Achat immobilier à Québec : 8 questions sur le rôle du courtier

Acheter une maison en conjoints de fait au Québec : ce qu’il faut savoir en 2026

Acheter maison conjoints de fait au Québec, c’est un projet que deux couples sur cinq vivent — mais que la majorité aborde sans connaître les risques juridiques qui l’accompagnent. Et pourtant, quand vient le temps d’acheter une maison ensemble, la grande majorité ignore les risques juridiques qui accompagnent cet achat. Pas parce qu’ils sont négligents — mais parce que personne ne les a informés.

Contrairement aux couples mariés, les conjoints de fait ne bénéficient d’aucune protection automatique sur leur propriété en cas de séparation. Zéro. Ce que vous avez investi, la façon dont c’est partagé, ce qu’il arrive à votre mise de fonds : tout ça dépend de ce que vous avez prévu — ou pas — au moment de signer chez le notaire.

Dans ce guide, l’équipe Jean-François Morin vous explique concrètement ce qu’il faut mettre en place avant d’acheter une maison en union de fait en 2026, incluant les changements importants amenés par la nouvelle Loi 56.


Acheter maison conjoints de fait Québec : quels droits avez-vous vraiment ?

La première chose à comprendre avant d’acheter maison en conjoints de fait au Québec, c’est que le statut juridique de votre couple change tout dans l’immobilier.

Quand deux personnes mariées ou unies civilement achètent une propriété, elles bénéficient automatiquement du patrimoine familial. En cas de divorce, la valeur de la résidence familiale est partagée entre les deux époux — même si un seul était propriétaire inscrit. C’est une protection que la loi accorde sans qu’on ait à la demander.

Les conjoints de fait, eux, n’ont pas accès à ce filet de sécurité. Peu importe depuis combien d’années vous êtes ensemble, si vous n’êtes pas mariés, la loi ne présume pas automatiquement que vous devez vous partager la valeur de la maison. Ce qui compte, c’est qui est inscrit sur l’acte de vente — et ce qui est prévu dans une convention signée entre vous.

Concrètement :

  • Si les deux noms apparaissent sur l’acte de vente, vous êtes tous les deux copropriétaires.
  • Si un seul nom y figure, seule cette personne est propriétaire légale de la maison.
  • Sans entente préalable, le Code civil du Québec présume que chaque copropriétaire détient une part égale — même si l’un a versé 80 % de la mise de fonds.

La Loi 56 et le régime d’union parentale : la grande nouveauté de 2026

En juin 2025, le Québec a adopté une réforme majeure du droit de la famille avec la Loi 56, qui crée le régime d’union parentale. C’est le changement le plus significatif pour les conjoints de fait depuis des décennies — et il touche directement l’immobilier.

Ce régime s’applique automatiquement aux couples en union de fait qui ont un enfant né ou adopté après le 30 juin 2025. Si c’est votre situation, vous bénéficiez désormais d’une protection similaire aux couples mariés sur certains biens — incluant la résidence familiale. En cas de séparation, la valeur de la maison familiale est partagée à parts égales entre les deux parents.

Quelques précisions importantes :

  • Le régime ne s’applique pas rétroactivement aux enfants nés avant le 30 juin 2025.
  • Les REER et régimes de retraite sont exclus du patrimoine d’union parentale.
  • Les conjoints peuvent se soustraire au régime d’un commun accord, en signant un acte notarié.

Si vous n’avez pas d’enfant ensemble, ou si vos enfants sont nés avant cette date, les anciennes règles s’appliquent toujours. La convention d’indivision reste votre principal outil de protection.


La convention d’indivision : votre meilleure protection au moment de l’achat

C’est le document le plus important que vous pouvez signer lors de l’achat d’une propriété en tant que conjoints de fait. Et pourtant, beaucoup de couples en ignorent même l’existence.

La convention d’indivision est un contrat notarié qui établit clairement les droits et les obligations de chaque copropriétaire. Elle est rédigée par un notaire et intégrée à l’acte de vente — ou signée séparément par la suite, bien que mieux vaut le faire dès le départ.

Elle précise notamment :

  • La quote-part de chaque copropriétaire (ex. : 60 % / 40 % si les contributions sont inégales)
  • Comment se partagent les dépenses communes : hypothèque, taxes municipales, entretien
  • Ce qui arrive à la propriété si l’un des conjoints veut vendre sa part
  • Le droit de préemption : l’obligation d’offrir sa part à l’autre avant de la vendre à un tiers
  • Les conditions de rachat en cas de séparation

La convention doit être publiée au registre foncier du Québec pour être opposable aux tiers. Elle est généralement valable 30 ans et peut être renouvelée.

Protéger une mise de fonds inégale : un cas concret

Voici un exemple qui illustre pourquoi la convention d’indivision est si importante.

Marc et Julie achètent ensemble une maison à 500 000 $ à Beauport. Julie verse la totalité de la mise de fonds de 100 000 $. Marc ne contribue rien à ce moment, mais participera aux paiements hypothécaires.

Sans convention d’indivision, le Code civil présume qu’ils sont propriétaires à parts égales. Si la maison se revend 650 000 $ et qu’ils se séparent, Julie récupère exactement la même chose que Marc — perdant ainsi l’avantage de sa mise de fonds.

Avec une convention bien rédigée, Julie peut prévoir que :

  • Sa mise de fonds de 100 000 $ lui est remboursée en priorité
  • La plus-value est ensuite partagée selon les quotes-parts prévues
  • Sa contribution initiale est ainsi protégée, peu importe comment la relation évolue

Financer votre achat : RAP, CÉLIAPP et hypothèque à deux en 2026

Bonne nouvelle : les conjoints de fait ont accès aux mêmes outils de financement que les couples mariés pour l’achat d’une première propriété. Voici l’essentiel à savoir.

Le RAP : jusqu’à 60 000 $ chacun depuis 2024

Le Régime d’accession à la propriété (RAP) vous permet de retirer jusqu’à 60 000 $ de votre REER pour financer votre achat — sans payer d’impôt au moment du retrait. Depuis avril 2024, ce plafond a été doublé.

En tant que conjoints de fait, chacun peut utiliser son propre RAP si vous êtes tous les deux admissibles. Pour être admissible, vous ne devez pas avoir été propriétaire d’une résidence que vous habitiez au cours des quatre dernières années. Attention : si l’un de vous a déjà été propriétaire récemment, il pourrait ne pas être admissible — même si l’autre l’est. Selon la SCHL, les remboursements s’échelonnent sur 15 ans.

Le CÉLIAPP : un levier puissant pour les premiers acheteurs

Le Compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CÉLIAPP) est l’autre outil à maximiser. Vous pouvez y cotiser jusqu’à 8 000 $ par année, pour un maximum à vie de 40 000 $. Les cotisations sont déductibles d’impôt, et les retraits pour l’achat d’une propriété ne sont pas imposables.

Si vous êtes tous les deux premiers acheteurs, vous pouvez chacun avoir un CÉLIAPP. Combinés, cela représente jusqu’à 80 000 $ de mise de fonds libre d’impôt, plus les retraits RAP potentiels — un avantage considérable sur le marché de la région de Québec, où selon Centris, les prix ont augmenté de près de 50 % depuis 2021.

💡 Conseil de courtier — Équipe Jean-François Morin Dans notre expérience avec des acheteurs à Charlesbourg et Sainte-Foy, les couples en union de fait qui combinent CÉLIAPP + RAP pour les deux conjoints arrivent souvent avec une mise de fonds nettement plus forte que prévu. Ça change complètement leur accès au marché. La préautorisation hypothécaire doit tenir compte de ces deux sources — parlez-en à votre courtier hypothécaire avant même de commencer les visites.


Que se passe-t-il avec la maison si vous vous séparez ?

C’est la question que personne ne veut poser — mais que tout le monde devrait. La réponse dépend essentiellement de deux choses : qui est inscrit sur l’acte de vente, et ce que vous avez prévu dans une convention.

Si les deux noms sont sur l’acte de vente

Vous êtes tous les deux copropriétaires indivis. À la séparation, vous devez vous entendre sur ce qu’il advient de la propriété : l’un rachète la part de l’autre, ou vous vendez et partagez le produit selon vos quotes-parts.

Si la convention d’indivision prévoit un droit de préemption, le conjoint qui veut vendre doit d’abord offrir sa part à l’autre avant de la mettre sur le marché. C’est une protection importante qui évite de se retrouver copropriétaire avec un inconnu.

Sans entente, vous pouvez vous adresser aux tribunaux. La Cour supérieure du Québec tranche en matière de partage de biens entre ex-conjoints de fait — mais une procédure judiciaire coûte du temps, de l’argent et beaucoup de stress.

Si un seul conjoint est propriétaire inscrit

Le conjoint non inscrit n’a aucun droit automatique sur la propriété à la séparation — même s’il a participé aux paiements hypothécaires pendant des années.

Son seul recours possible : démontrer devant le tribunal qu’il y a enrichissement injustifié — c’est-à-dire que l’autre s’est enrichi à ses dépens sans contrepartie valable. Ce recours est prévu à l’article 1493 du Code civil du Québec, mais il est difficile à prouver et souvent long à faire valoir.

Pour éviter cette situation, deux documents peuvent protéger le conjoint non propriétaire :

  • Une reconnaissance de dette signée par le propriétaire, documentant les sommes versées
  • Un contrat de vie commune précisant les obligations financières de chacun et les droits en cas de séparation

Pour en savoir plus sur vos droits en tant que couple propriétaire, consultez Éducaloi, la référence québécoise en vulgarisation juridique.


Acheter maison conjoints de fait Québec : courtier et notaire, dans quel ordre ?

Acheter une maison en conjoints de fait en 2026 demande de bien s’entourer — et dans le bon ordre.

Le courtier immobilier en premier. Avant de visiter une seule propriété, un courtier peut vous aider à clarifier votre budget réel, votre stratégie de financement et les secteurs qui correspondent à vos critères. C’est aussi lui qui peut vous orienter vers les bonnes questions à poser à votre notaire, selon votre situation de couple.

Le notaire ensuite. Au moment de la signature, votre notaire rédige l’acte de vente et peut simultanément préparer votre convention d’indivision. C’est le bon moment pour établir vos quotes-parts, protéger une mise de fonds inégale et prévoir les modalités en cas de séparation ou de décès. Selon la Chambre des notaires du Québec, cette convention est l’outil de protection le plus efficace pour les copropriétaires indivis.

Ne remettez pas cette conversation à plus tard. Il est bien plus facile de s’entendre quand tout va bien que de négocier dans un contexte de rupture.

Pour consulter les propriétés à vendre à Québec et commencer vos recherches avec le bon accompagnement, notre équipe est disponible pour vous guider à chaque étape.


En résumé : 4 choses à retenir avant de signer

L’achat d’une maison en union de fait est tout à fait réalisable — et ça se passe très bien quand on est bien préparé. Voici ce qu’il faut retenir pour acheter maison conjoints de fait au Québec en 2026:

  1. Les conjoints de fait ne bénéficient pas du patrimoine familial — votre protection doit être créée volontairement, pas espérée.
  2. La convention d’indivision est indispensable — elle définit vos quotes-parts, protège votre mise de fonds et prévoit les scénarios difficiles.
  3. La Loi 56 change la donne si vous avez un enfant après juin 2025 — renseignez-vous sur le régime d’union parentale avant de signer.
  4. Le RAP et le CÉLIAPP s’utilisent en solo — chacun peut bénéficier de ses propres outils, même en couple, si vous êtes admissibles.

Vous avez des questions sur l’achat d’une propriété dans la région de Québec ? Contactez nos courtiers — on prend le temps de vous expliquer vos options, clairement et sans jargon. En savoir plus sur notre équipe, c’est par ici.

7 erreurs fatales lors de votre inspection préachat à Québec (et comment les corriger)

L’achat d’une propriété est sans contredit l’un des investissements les plus importants de votre vie. À Québec, dans un marché immobilier qui demeure dynamique en ce début d’année 2026, l’inspection préachat est votre principale ligne de défense. Elle n’est pas qu’une simple formalité : c’est l’outil qui vous permet de prendre une décision éclairée et de protéger votre patrimoine.

Pourtant, de nombreux acheteurs commettent des erreurs évitables qui transforment ce qui devrait être une protection en un faux sentiment de sécurité. Selon le Code civil du Québec (article 1726), l’acheteur doit faire preuve de diligence. Si vous négligez l’inspection ou si vous la menez de façon superficielle, vous pourriez perdre vos recours en cas de vice caché.

Voici les 7 erreurs fatales à éviter lors de votre inspection préachat à Québec et nos conseils d’experts pour les corriger.

1. Choisir l’inspecteur le moins cher

C’est l’erreur la plus fréquente et la plus risquée. Dans le but d’économiser quelques centaines de dollars sur une transaction de plusieurs centaines de milliers, certains acheteurs optent pour le prix le plus bas trouvé sur le web.

Le problème : Un inspecteur en bâtiment à Québec qui charge un prix dérisoire (souvent entre 300 $ et 450 $) doit souvent couper dans le temps passé sur place ou dans la qualité de la rédaction du rapport. Plus grave encore, il se peut qu’il ne détienne pas d’assurance responsabilité professionnelle.

Comment corriger cette erreur :
Privilégiez toujours l’expérience et les certifications. Un inspecteur qualifié à Québec devrait coûter entre 700 $ et 950 $ pour une maison unifamiliale, selon la complexité.

  • Vérifiez l’assurance : Exigez une preuve d’assurance responsabilité professionnelle pour fautes, erreurs et omissions. C’est votre seule garantie de solvabilité si l’inspecteur manque un élément majeur.
  • Vérifiez les associations : Recherchez des membres de l’AIBQ (Association des inspecteurs en bâtiment du Québec) ou de réseaux reconnus.

Outils d'un inspecteur en bâtiment certifié à Québec pour une inspection préachat complète.

2. Ne pas assister physiquement à l’inspection

Avec le télétravail et les horaires chargés, certains acheteurs se contentent de lire le rapport après coup. C’est une opportunité manquée monumentale.

Le problème : Le rapport écrit, bien que détaillé, ne remplacera jamais les explications verbales et la démonstration visuelle de l’expert. En n’étant pas sur place, vous manquez les nuances. Un inspecteur peut noter une « infiltration mineure », mais en étant présent, il pourra vous montrer exactement où elle se situe et vous expliquer s’il s’agit d’un problème ponctuel ou d’un défaut structurel récurrent.

Comment corriger cette erreur :
Bloquez de 2 à 4 heures dans votre agenda pour être présent. Suivez l’inspecteur pas à pas. C’est le moment idéal pour comprendre comment entretenir votre future maison (où se trouve l’entrée d’eau principale, comment changer les filtres de l’échangeur d’air, etc.). Pour plus de détails sur la préparation à l’achat, consultez notre offre de service achat.

3. Ne lire que le résumé du rapport d’inspection

La plupart des rapports d’inspection commencent par un résumé des « priorités ». Beaucoup d’acheteurs s’arrêtent là, pensant que le reste n’est que du remplissage technique.

Le problème : Le diable est dans les détails. Des mentions sur l’état du calfeutrage, la pente du terrain ou l’absence de solin peuvent sembler mineures dans le résumé, mais leur accumulation peut mener à des travaux de plusieurs milliers de dollars à court terme.

Comment corriger cette erreur :
Lisez chaque page, y compris les descriptions techniques. Si vous ne comprenez pas un terme ou l’implication d’une observation, notez-le. Un bon achat maison Québec repose sur une compréhension totale des systèmes mécaniques, électriques et structurels. Si vous avez besoin d’aide pour déchiffrer ces documents, l’Équipe Jean-François Morin est là pour vous accompagner.

4. Oublier les tests complémentaires (Radon, Ocre ferreuse, Pyrite)

L’inspection visuelle standard a ses limites. Elle ne permet pas de voir à travers les murs ou sous la dalle de béton.

Le problème : À Québec et dans les environs (Lévis, Côte-de-Beauport, Val-Bélair), certains problèmes spécifiques sont fréquents. Ignorer ces tests peut s’avérer catastrophique.

  • Radon : Québec est une zone où la concentration de ce gaz radioactif peut être élevée.
  • Ocre ferreuse : Problème fréquent dans certains secteurs sablonneux ou humides qui peut boucher les drains français.
  • Caméra de drain : Essentiel pour les maisons de plus de 20-25 ans pour vérifier l’état des conduits souterrains.

Comment corriger cette erreur :
Discutez avec votre courtier de l’Équipe Jean-François Morin pour savoir quels tests sont recommandés selon le secteur et l’année de construction. Pour un aperçu des coûts à prévoir, consultez notre article sur les 13 dépenses à prévoir.

Analyse technique d'un drain français et des fondations d'une maison à Québec.

5. Paniquer pour des détails esthétiques

C’est l’erreur émotionnelle classique. L’acheteur voit une liste de 40 points dans le rapport et veut annuler la transaction, alors que 35 de ces points sont purement esthétiques ou mineurs.

Le problème : Une fissure de surface dans le gypse, une plinthe égratignée ou un robinet qui fuit légèrement ne sont pas des raisons de paniquer. Si vous vous concentrez sur ces broutilles, vous risquez de perdre une excellente propriété dans un marché où l’inventaire est serré.

Comment corriger cette erreur :
Faites la distinction entre l’entretien et la structure. Concentrez votre énergie sur les systèmes majeurs :

  1. Structure : Fondations, murs porteurs.
  2. Toiture : Âge des bardeaux et état des solins.
  3. Enveloppe : Fenêtres et revêtement extérieur.
  4. Électricité et Plomberie : Panneau électrique, chauffe-eau, entrées de plomb.

Rappelez-vous qu’aucune maison n’est parfaite, même une construction neuve.

6. Ne pas poser assez de questions à l’inspecteur

Beaucoup d’acheteurs n’osent pas interrompre l’inspecteur ou craignent de poser des questions « stupides ».

Le problème : L’inspecteur travaille pour VOUS. Si vous quittez l’inspection avec des doutes, il n’a pas rempli son mandat. Une incompréhension peut mener à une mauvaise décision financière ou à une anxiété inutile durant tout le processus de clôture chez le notaire.

Comment corriger cette erreur :
Utilisez des questions directes comme :

  • « Si c’était votre maison, est-ce que ce problème vous inquiéterait ? »
  • « Est-ce une réparation urgente ou quelque chose qui peut attendre 2 ans ? »
  • « Quel est l’ordre de grandeur du coût de cette réparation (500 $ ou 5 000 $) ? »
  • « Est-ce un défaut commun pour une propriété de cet âge dans ce quartier de Québec ? »

Expert immobilier analysant un rapport d'inspection en bâtiment à Québec.

7. Ignorer les recommandations de suivi et de soumissions

L’inspecteur identifie un problème de pente négative ou une suspicion d’humidité dans le sous-sol et recommande l’avis d’un expert. L’acheteur hausse les épaules et se dit qu’il verra ça plus tard.

Le problème : En ignorant une recommandation de suivi mentionnée dans le rapport, vous assumez l’entière responsabilité du problème. Si vous découvrez plus tard que les travaux coûtent 20 000 $, vous ne pourrez pas poursuivre le vendeur pour vice caché, car l’inspecteur vous avait prévenu de « pousser l’investigation ».

Comment corriger cette erreur :
Si l’inspecteur lève un drapeau rouge, demandez des soumissions immédiatement. C’est la seule façon d’avoir des chiffres réels pour renégocier le prix de vente ou demander au vendeur d’effectuer les travaux avant la signature de l’acte de vente. Dans un contexte d’investissement, cette rigueur est cruciale, comme nous l’expliquons sur notre page dédiée aux investisseurs immobiliers.

Conclusion : L’importance d’être bien accompagné

L’inspection préachat à Québec est une étape stressante, mais elle est votre meilleure alliée pour un achat serein. Chez Équipe Jean-François Morin, nous ne nous contentons pas de vous trouver la maison de vos rêves. Nous vous aidons à interpréter le rapport d’inspection, à prioriser les travaux et, surtout, à renégocier les termes de l’offre d’achat si des problèmes majeurs sont découverts.

Ne laissez pas une erreur d’inspection gâcher votre projet de vie. Que vous cherchiez un duplex sur la Rive-Nord ou une unifamiliale à Sainte-Foy, notre expertise vous assure une transaction sécurisée.

Vous avez trouvé une propriété et vous vous apprêtez à passer à l’inspection ? Contactez-nous dès aujourd’hui pour obtenir nos recommandations d’inspecteurs certifiés et bénéficier de notre accompagnement stratégique.

Clé de maison moderne illustrant une transaction immobilière réussie et sécurisée à Québec.


Prenez note : Les informations contenues dans cet article sont à titre indicatif et ne remplacent pas les conseils d’un inspecteur professionnel certifié ou d’un conseiller juridique. Chaque situation immobilière est unique et nécessite une analyse personnalisée.

Première visite décevante ? C’est souvent le meilleur moment pour ajuster le tir

Première visite décevante ? C’est souvent le meilleur moment pour ajuster le tir

Introduction

La première visite ne se passe pas toujours comme prévu. La propriété ne correspond pas aux attentes, quelque chose cloche — et l’acheteur repart déçu. Pour beaucoup, c’est une frustration. Pour Lyne, membre de l’Équipe Jean-François Morin, c’est une opportunité.

Une opportunité de s’asseoir, de vraiment écouter, et de repartir dans la bonne direction.

La première visite comme point de départ, pas comme point final

Lyne fait une distinction importante que beaucoup oublient : si c’est une première visite et que l’acheteur n’a pas encore eu de rencontre approfondie — un show acheteur — alors cette visite décevante n’est pas un échec. C’est de l’information précieuse.

Ce que la déception révèle

Quand un acheteur visite une propriété et qu’il ne l’aime pas, sa réaction instinctive dit beaucoup plus que n’importe quelle liste de critères remplie sur papier. Ce qu’il rejette, pourquoi il rejette, ce qui le dérange — tout ça donne des indices concrets sur ce qu’il cherche vraiment, souvent mieux que ce qu’il aurait pu articuler avant la visite.

C’est pour ça que Lyne choisit ce moment précis pour s’asseoir avec ses clients.

S’asseoir, écouter, ajuster

La conversation après la visite

Plutôt que de passer rapidement à la prochaine propriété, Lyne prend le temps d’une vraie conversation. Qu’est-ce que vous avez aimé ? Qu’est-ce qui ne vous convenait pas ? Était-ce le secteur, la configuration, la grandeur, la luminosité — ou quelque chose de plus difficile à nommer ?

Ces questions simples, posées au bon moment, permettent de faire remonter des préférences que l’acheteur lui-même n’avait pas identifiées clairement avant de se retrouver dans un espace concret.

Revoir les critères ensemble

C’est l’étape clé. À partir de ce que l’acheteur a ressenti pendant la visite, Lyne révise la liste de critères avec lui — pas pour l’imposer, mais pour la raffiner. Certains critères qu’on croyait importants s’avèrent secondaires. D’autres, qu’on n’avait pas mentionnés, deviennent essentiels.

Cette révision permet de cibler beaucoup plus efficacement les prochaines propriétés à visiter — et d’éviter de reproduire la même déception.

Ajuster le tir pour la suite

Une recherche immobilière qui s’affine au fil des visites, c’est une recherche qui aboutit. Lyne accompagne ses clients dans ce processus d’ajustement progressif — en transformant chaque visite, même décevante, en une étape utile vers la bonne propriété.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Ne vous découragez pas si la première visite ne correspond pas à vos attentes. Chaque visite vous apprend quelque chose sur ce que vous cherchez vraiment. L’important, c’est de prendre le temps d’en parler avec votre courtier — et de laisser cette expérience affiner votre recherche plutôt que de la freiner.

Si vous êtes vendeur

Les acheteurs qui visitent plusieurs fois, qui posent des questions, qui prennent le temps — ce sont souvent les acheteurs les plus sérieux. Un accompagnement professionnel de leur côté signifie que votre propriété sera évaluée avec soin et objectivité.

Vous démarrez votre recherche immobilière et vous ne savez pas exactement ce que vous cherchez ?

C’est tout à fait normal — et c’est exactement pour ça que l’équipe est là. Lyne et l’Équipe Jean-François Morin vous accompagnent à chaque étape, du premier critère jusqu’à la bonne propriété. Contactez-nous pour une première rencontre sans engagement. Contactez-nous pour une première rencontre sans engagement.

À propos : Lyne Blanchette est membre de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur votre projet d’achat, contactez l’équipe directement via jeanfrancoismorin.ca.[/av_one_half]

Achat immobilier à Québec : 8 questions sur le rôle du courtier

Rôle municipal et prix de vente : la confusion qui coûte cher aux acheteurs

Introduction

Cinq minutes. C’est tout ce qu’il faut à Jean-François Morin, fondateur de l’Équipe Jean-François Morin et courtier spécialisé dans le secteur de Lévis–Desjardins, pour aborder un point qui revient dans presque toutes ses conversations avec de nouveaux acheteurs.

La valeur du rôle municipal — et pourquoi elle n’a rien à voir avec le prix de vente d’une propriété.

Le rôle municipal : un outil fiscal, pas un prix de marché

C’est l’un des malentendus les plus fréquents dans l’univers de l’achat immobilier. La valeur inscrite au rôle d’évaluation municipale est souvent interprétée comme une référence de prix — un indicateur de ce que vaut vraiment une propriété.

Ce n’est pas ce que c’est.

À quoi sert vraiment le rôle municipal ?

La valeur au rôle municipal est établie par la municipalité dans un seul but : calculer les taxes foncières. C’est un outil de taxation — pas un outil d’évaluation du marché.

Cette valeur est établie périodiquement, selon une méthode propre à chaque municipalité, et elle ne reflète pas les fluctuations du marché immobilier en temps réel. Dans un marché qui bouge aussi vite que celui qu’on connaît au Québec en ce moment, l’écart entre la valeur au rôle et la valeur marchande réelle peut être très significatif.

Le prix n’est pas directement relié au rôle municipal

C’est le point central que Jean-François aborde avec ses clients avant toute visite. Une propriété peut se vendre à 120 %, 130 %, voire 150 % de sa valeur au rôle — ou à l’inverse, en dessous, selon le secteur, l’état de la propriété et les conditions du marché.

Se baser sur le rôle municipal pour évaluer ce qu’on devrait offrir, c’est naviguer avec une carte qui ne correspond plus au territoire.

Ce qui détermine vraiment la valeur d’une propriété

Les ventes comparables récentes

La vraie référence de prix, c’est ce que des propriétés similaires ont réellement vendu dans le même secteur, dans les derniers mois. C’est l’analyse comparative du marché — l’outil qu’utilise Jean-François pour établir une fourchette de prix réaliste avant chaque offre.

Les conditions actuelles du marché

Peu d’inventaire, beaucoup d’acheteurs — le marché actuel pousse les prix de vente bien au-delà des valeurs au rôle dans de nombreux secteurs. Comprendre ces dynamiques est indispensable pour formuler une offre compétitive et justifiée.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Ne filtrez pas vos recherches ni vos offres en vous basant sur le rôle municipal. Demandez à votre courtier de vous préparer une analyse comparative du marché pour chaque propriété qui vous intéresse sérieusement — c’est la seule façon d’avoir une référence de prix réellement fiable dans le marché actuel.

Si vous êtes vendeur

Le rôle municipal de votre propriété ne dicte pas votre prix de vente. Selon les conditions du marché dans votre secteur, vous pourriez vendre significativement au-dessus de cette valeur. Une estimation réalisée par un courtier vous donnera une image beaucoup plus précise et beaucoup plus avantageuse.

Vous préparez votre projet d’achat à Lévis ?

Jean-François accompagne ses clients avec une lecture rigoureuse du marché local — pour que chaque décision soit prise avec les bons outils en main. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : Jean-François Morin est courtier immobilier agréé et fondateur de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Lévis–Desjardins. Pour toute question sur votre stratégie d’offre, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Avant de visiter, parlons de ce que vous aimez vraiment

Avant de visiter, parlons de ce que vous aimez vraiment

Introduction

Avant la première visite, la plupart des courtiers parlent de budget, de secteur, de nombre de chambres. François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, fait quelque chose de différent.

Il pose une question. Une seule. Et elle change complètement la suite.

La question que François pose avant chaque visite

« Parlez-moi de ce que vous aimez sur la propriété — et de ce que la propriété devait répondre à vos besoins — avant même de la visiter. »

C’est ça, les cinq minutes incontournables avec François. Pas une liste de critères cochés dans un formulaire. Une vraie conversation sur ce qui motive le projet d’achat — en profondeur.

Pourquoi cette question plutôt qu’une autre ?

Parce que les critères sur papier et les besoins réels ne sont pas toujours les mêmes. Un client peut dire qu’il veut un garage double — mais ce qu’il veut vraiment, c’est de l’espace de rangement et un endroit où travailler sur ses projets. Ces deux besoins n’ont pas nécessairement besoin d’un garage double pour être satisfaits.

En comprenant le besoin derrière le critère, François peut élargir les possibilités — et éviter d’éliminer des propriétés qui répondraient parfaitement aux vrais besoins de ses clients, mais qui ne cocheraient pas la case sur la liste.

Image d’Épingle Story

L’émotion avant la logique — et ensuite la logique

Ce que les clients disent vraiment

Quand François pose cette question, il entend des choses comme : « Je veux que mes enfants aient de l’espace pour jouer dehors », « Je veux arrêter d’entendre mes voisins », « Je veux une cuisine où on peut cuisiner en famille », « Je veux me sentir chez moi en rentrant le soir. »

Ce ne sont pas des critères — ce sont des aspirations. Et c’est de là que devrait partir toute recherche immobilière sérieuse.

La logique vient ensuite

Une fois que François comprend ce que ses clients cherchent vraiment, il peut traduire ces aspirations en critères concrets de recherche. Et surtout, il peut les accompagner dans les visites avec une grille de lecture beaucoup plus pertinente — en évaluant chaque propriété non pas selon une liste générique, mais selon les vrais besoins de ces clients-là, dans leur situation spécifique.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Avant votre prochaine visite, prenez quelques minutes pour vous poser cette question : pourquoi cette propriété m’intéresse-t-elle ? Qu’est-ce qu’elle est censée m’apporter dans ma vie quotidienne ? Les réponses que vous trouverez vous aideront à visiter avec plus de clarté — et à prendre de meilleures décisions.

Si vous êtes vendeur

Les acheteurs qui visitent votre propriété ont des besoins concrets derrière leurs critères. Une mise en marché qui met en valeur les bons éléments — pas seulement les caractéristiques techniques, mais le style de vie que la propriété permet — attire les bons acheteurs, ceux qui sont prêts à s’engager.

Vous voulez visiter des propriétés avec la bonne approche dès le départ ?

François Côté est disponible pour vous accompagner — que vous cherchiez à acheter sans vous laisser emporter par les émotions du marché, ou que vous souhaitiez vendre dans les meilleures conditions. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : François Côté est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le marché immobilier actuel, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Prix affiché vs prix de vente : la distinction que tout acheteur doit comprendre avant de visiter

Prix affiché vs prix de vente : la distinction que tout acheteur doit comprendre avant de visiter

Introduction

Cinq minutes. C’est le temps qu’Ecclesiaste, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, prend systématiquement avec chaque acheteur avant la première visite. Et dans ces cinq minutes, il y a un point qu’il aborde toujours en premier — parce que ne pas le comprendre peut fausser toute la lecture du marché.

La différence entre le prix affiché et le prix de vente.

Le prix affiché n’est pas le prix de vente

C’est peut-être l’une des confusions les plus répandues chez les acheteurs, surtout les premiers acheteurs. On voit un prix sur une fiche de propriété, et on le prend pour argent comptant — comme si c’était le montant final, gravé dans le marbre.

Ce n’est pas le cas. Le prix affiché est une stratégie.

Qu’est-ce que ça veut dire concrètement ?

Un vendeur et son courtier choisissent le prix affiché en fonction d’un objectif précis. Dans certains cas, le prix est volontairement positionné légèrement sous la valeur marchande pour générer un maximum d’intérêt rapidement — et provoquer une situation de surenchère qui fera monter le prix final bien au-delà du chiffre affiché.

Dans d’autres cas, le prix est positionné à la valeur du marché ou légèrement au-dessus, laissant de la place à la négociation.

Pourquoi cette distinction est-elle si importante ?

Parce qu’un acheteur qui ne comprend pas cette mécanique peut se retrouver à éliminer des propriétés qui sont en réalité dans son budget — ou à faire des offres sous-évaluées qui ne seront jamais considérées sérieusement.

Lire le marché, pas juste les prix

Ce qu’Ecclesiaste enseigne à ses clients avant les visites, c’est de lire le marché — pas seulement les étiquettes de prix.

Les ventes comparables récentes

La vraie valeur d’une propriété se détermine par ce que des propriétés similaires ont réellement vendu dans le même secteur, dans les derniers mois. C’est l’analyse que votre courtier réalise pour vous donner une base solide avant toute offre.

L’inventaire disponible

Peu de propriétés disponibles et beaucoup d’acheteurs actifs, c’est un contexte où les prix de vente dépassent régulièrement les prix affichés. Comprendre dans quel type de marché vous évoluez vous permet d’ajuster vos attentes — et votre stratégie d’offre — en conséquence.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Ne filtrez pas vos recherches uniquement par le prix affiché. Une propriété affichée légèrement au-dessus de votre budget peut se retrouver dans votre fourchette si le marché le permet. À l’inverse, une propriété affichée bien en dessous peut générer une surenchère qui la placera hors de votre portée.

Avant de visiter, demandez à votre courtier de vous expliquer le positionnement prix de chaque propriété qui vous intéresse. C’est une information précieuse qui change complètement votre approche.

Si vous êtes vendeur

Le choix du prix affiché est une décision stratégique — pas un chiffre qu’on lance au hasard. Un bon positionnement peut faire toute la différence entre une vente ordinaire et une vente exceptionnelle.

Prêt à visiter avec les bons outils en main ?

Ecclesiaste accompagne ses clients avec clarté et pédagogie à chaque étape du processus d’achat. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : Ecclesiaste Juste est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le processus d’achat et les offres, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

propriété parfaite

La propriété parfaite n’existe pas — et c’est correct

Introduction

Avant la première visite, Stéphane Simard, courtier spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est, prend toujours cinq minutes avec ses clients acheteurs pour aborder un sujet délicat. Pas le budget, pas le secteur, pas les délais — quelque chose de plus fondamental, et souvent plus difficile à entendre.

La liste de critères.

La liste de critères — le piège qui empêche d’acheter

Presque tous les acheteurs arrivent avec une liste. Trois chambres, deux salles de bain, un garage double, une grande cour, un sous-sol aménagé, une cuisine rénovée, proche des écoles, tranquille, pas trop loin du travail — et dans le budget.

Le problème, c’est que cette propriété-là n’existe presque jamais. Et quand elle existe, dix autres acheteurs la veulent aussi.

Ce que Stéphane dit à ses clients

La propriété ne cochera pas tous ces critères. Si vous attendez celle qui coche tout — vous n’achèterez jamais rien.

C’est direct. Parfois difficile à entendre. Mais c’est l’un des conseils les plus utiles qu’un courtier puisse donner avant même la première visite.

Critères non négociables vs critères souhaitables

La vraie conversation que Stéphane a avec ses clients en ces cinq minutes, c’est celle-là : qu’est-ce qui est vraiment non négociable, et qu’est-ce qui serait simplement bien d’avoir ?

Les critères non négociables

Ce sont les éléments sur lesquels vous ne pouvez pas faire de compromis — parce qu’ils touchent à votre quotidien de façon concrète et durable. Le nombre de chambres si vous avez des enfants. La proximité d’une école spécifique. L’accessibilité si vous avez des besoins particuliers.

Ces critères-là, on les respecte.

Les critères souhaitables

Ce sont tous les autres. Le garage, la cuisine renovée, la grande cour, le sous-sol fini — ce sont des éléments désirables, mais pas des conditions sine qua non. Une cuisine qui a besoin d’une mise à jour n’est pas une raison d’éliminer une propriété qui coche tout le reste.

Stéphane aide ses clients à faire cette distinction avant les visites — pour qu’ils arrivent sur le terrain avec des yeux ouverts plutôt qu’une grille d’évaluation trop rigide.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Avant votre première visite, prenez le temps de faire cet exercice : séparez vos critères en deux colonnes — indispensables et souhaitables. Soyez honnête avec vous-même. Et gardez en tête qu’une propriété qui coche 7 critères sur 10, bien positionnée dans le bon secteur, peut être une bien meilleure décision qu’attendre indéfiniment la propriété parfaite qui ne viendra peut-être jamais.

Si vous êtes vendeur

Votre propriété ne correspond peut-être pas à la liste idéale de tous les acheteurs — mais elle correspond parfaitement à la liste de certains d’entre eux. Une mise en marché bien ciblée permet d’atteindre exactement ces acheteurs-là.

Vous préparez votre projet d’achat dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est ?

Stéphane accompagne ses clients avec franchise et une connaissance approfondie du marché local. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour démarrer votre projet sur de bonnes bases.

À propos du courtier : Stéphane Simard est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est. Pour toute question sur l’estimation de votre propriété, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Acheter une maison entre conjoints de fait au Québec : ce que vous devez

Acheter une maison entre conjoints de fait au Québec : ce que vous devez absolument savoir

Introduction

Vous formez un couple en union libre et vous songez à acheter une maison ensemble dans la région de Québec ? C’est une étape emballante — et souvent la plus grande décision financière de votre vie. Mais contrairement aux couples mariés, les conjoints de fait ne bénéficient pas des mêmes protections automatiques en droit québécois. Et depuis le 30 juin 2025, une nouvelle loi est venue changer la donne de façon importante.

Que vous soyez sans enfants, parents ou en train de fonder une famille, les règles qui s’appliquent à votre situation peuvent être très différentes. Sans une bonne planification — et les bons documents signés chez le notaire — vous pourriez vous retrouver dans une position précaire en cas de séparation ou de décès.

Dans cet article, l’équipe Jean-François Morin vous explique clairement tout ce qu’un couple en union de fait doit savoir avant de signer un acte d’achat : vos droits, les protections disponibles, la convention d’indivision, le financement hypothécaire et les nouvelles règles de 2025.


Ce que la loi dit vraiment sur les conjoints de fait au Québec

Au Québec, environ 42 % des couples vivent en union libre. Pourtant, beaucoup ignorent une réalité juridique fondamentale : les conjoints de fait ne sont pas égaux aux conjoints mariés devant la loi en matière de propriété.

Contrairement aux couples mariés ou unis civilement, les conjoints de fait ne bénéficient d’aucune protection automatique du Code civil du Québec concernant le partage de la résidence familiale — à moins que des conditions précises soient remplies.

La règle de base : le titre de propriété, c’est la loi

Si votre nom n’apparaît pas sur l’acte d’achat notarié, vous n’avez légalement aucun droit sur la propriété — peu importe le nombre d’années de vie commune ou les contributions financières que vous avez faites. C’est aussi simple que ça.

À l’inverse, si les deux noms figurent sur l’acte, vous devenez tous deux copropriétaires. Vous partagez alors la responsabilité de l’hypothèque, de l’entretien et des taxes — et aucun des deux ne peut vendre ou louer la maison sans l’accord de l’autre.

Le patrimoine familial ne s’applique pas aux conjoints de fait

Le patrimoine familial est un concept qui protège automatiquement les couples mariés en cas de séparation. Il inclut notamment la résidence principale, les meubles et les véhicules de la famille. Cette protection n’existe pas pour les conjoints de fait — sauf dans des situations très précises liées à la nouvelle loi de 2025.


La nouvelle loi 2025 sur les conjoints de fait : ce qui a changé

Depuis le 30 juin 2025, le gouvernement du Québec a introduit le régime d’union parentale, une réforme majeure du Code civil issue du projet de loi 56. Ce changement touche directement les couples en union libre qui ont des enfants.

Qui est concerné par le régime d’union parentale ?

Le régime d’union parentale s’applique automatiquement si vous êtes conjoints de fait et que :

  • vous avez eu un enfant commun né ou adopté après le 29 juin 2025 ;
  • ou tous vos enfants sont nés avant cette date, mais vous avez signé volontairement une convention d’assujettissement chez le notaire.

Qu’est-ce que ça change concrètement pour votre maison ?

Dès que le régime s’applique, un patrimoine d’union parentale se forme. En cas de séparation, ce patrimoine — qui inclut la résidence familiale, les meubles et les voitures de la famille — est divisé de façon égale entre les deux conjoints, même si un seul nom figure sur le titre.

Attention : les biens acquis avant l’union sont exclus du calcul. Une maison entièrement payée avant la relation, par exemple, n’est pas automatiquement partageable.

Exemple concret : Maxime a acheté une maison en 2018. Il vit avec Sarah depuis 2022. Ils ont un enfant ensemble en août 2025. Si le couple se sépare, Sarah pourra réclamer la moitié de la valeur accumulée de la résidence familiale depuis la naissance de l’enfant — même si son nom n’est pas sur le titre.

Si vous n’avez pas d’enfants : vous n’êtes toujours pas automatiquement protégés

Les conjoints de fait sans enfants ne bénéficient d’aucune protection automatique du régime d’union parentale. Dans ce cas, c’est la convention d’indivision et le contrat de vie commune qui deviennent vos meilleurs outils de protection. L’OACIQ, qui encadre les courtiers immobiliers du Québec, recommande toujours de consulter un notaire avant de signer quoi que ce soit.


Comment protéger votre mise de fonds quand vous achetez à deux

C’est souvent là que le bât blesse. L’un des conjoints verse une mise de fonds plus élevée. Les années passent. Et en cas de séparation, sans entente écrite, cette contribution peut s’évaporer.

La présomption de copropriété égale : le piège à éviter

Si rien n’est précisé dans l’acte notarié, le Code civil présume que chaque conjoint détient une part égale dans la propriété — même si l’un d’eux a versé 100 % de la mise de fonds.

Exemple : Marc et Julie achètent ensemble une propriété à 500 000 $. Julie verse la totalité de la mise de fonds de 100 000 $. Aucune entente écrite n’est signée. Cinq ans plus tard, ils se séparent et vendent la maison 650 000 $. Julie récupère seulement 50 % — soit 325 000 $. Elle perd donc 50 000 $ de sa mise de fonds initiale.

La convention d’indivision : l’outil indispensable

La convention d’indivision est un document signé chez le notaire au moment de l’achat. Elle permet de définir avec précision :

  • la quote-part de chacun dans la propriété (50/50, 60/40, etc.) ;
  • les modalités de récupération de la mise de fonds à la revente, incluant la plus-value proportionnelle ;
  • le droit de préemption — l’obligation d’offrir sa part à l’autre conjoint avant toute vente à un tiers ;
  • les règles de partage des dépenses communes (taxes, entretien, assurances) ;
  • ce qui arrive à la part de l’un si l’autre décède.

💡 Ce document peut prévenir des conflits coûteux et des procédures judiciaires longues. Le coût d’une convention d’indivision est minime comparé aux pertes potentielles sans elle.

Le contrat de vie commune : un complément important

En plus de la convention d’indivision, les conjoints de fait peuvent rédiger un contrat de vie commune (ou convention de cohabitation). Ce contrat peut couvrir les biens individuels, les contributions de chacun et les ententes financières générales du couple. Bien qu’il soit légalement possible de le rédiger soi-même devant témoins, il est fortement conseillé de le faire préparer par un notaire.


Financement hypothécaire pour conjoints de fait : êtes-vous traités différemment par les banques ?

Bonne nouvelle : du côté du financement, les conjoints de fait sont traités de la même façon que les couples mariés par les institutions financières. Ce qui compte pour la banque, c’est votre capacité d’emprunt combinée, votre ratio d’endettement et votre dossier de crédit.

Les deux conjoints comme coemprunteurs

Lorsque deux conjoints signent ensemble un prêt hypothécaire, ils deviennent coemprunteurs et sont chacun responsables de 100 % de la dette — pas seulement de leur quote-part. C’est ce qu’on appelle la solidarité hypothécaire. Si l’un cesse de payer, l’autre doit assumer la totalité des versements.

La SCHL : mêmes règles pour tous

Si votre mise de fonds est inférieure à 20 % du prix d’achat, vous devrez souscrire une assurance prêt hypothécaire auprès de la SCHL. Les conjoints de fait y ont accès dans les mêmes conditions que les couples mariés. L’assurance SCHL peut être intégrée au prêt et remboursée sur la durée de l’amortissement.

Tirez profit du RAP et du CELIAPP

En tant que conjoints de fait, vous pouvez chacun bénéficier individuellement des programmes d’aide à l’achat :

  • RAP (Régime d’accession à la propriété) : depuis le 17 avril 2024, vous pouvez retirer jusqu’à 60 000 $ de votre REER pour l’achat d’une première propriété, sans payer d’impôt ;
  • CELIAPP : les retraits sont non imposables pour l’achat d’une première propriété et n’ont pas à être remboursés.

Les deux programmes peuvent être combinés, ce qui vous donne potentiellement plus de 120 000 $ de mise de fonds à deux — un avantage non négligeable sur le marché de Centris.


Le rôle clé du notaire dans l’achat d’une maison entre conjoints de fait

Le notaire est votre allié le plus important dans ce processus. Son rôle va bien au-delà de la simple rédaction de l’acte d’achat.

Ce que le notaire fait pour vous

Lors de l’achat d’une propriété entre conjoints de fait, le notaire peut :

  • inscrire les noms et les quotes-parts de chacun dans l’acte notarié ;
  • rédiger la convention d’indivision qui protège vos mises de fonds respectives ;
  • préparer ou réviser un contrat de vie commune ;
  • vous conseiller sur l’exclusion ou l’inclusion de certains biens dans le régime d’union parentale (si applicable) ;
  • vous aider à rédiger un testament pour protéger votre conjoint en cas de décès — rappel important : sans testament, un conjoint de fait n’hérite de rien automatiquement.

La résidence familiale : une protection spécifique au régime d’union parentale

Depuis juin 2025, les conjoints de fait visés par le régime d’union parentale bénéficient d’une protection de la résidence familiale : un conjoint ne peut pas vendre ou hypothéquer la maison sans le consentement de l’autre, même s’il en est le seul propriétaire inscrit. Un filet de sécurité important — mais qui ne s’applique qu’aux couples avec enfants nés après le 30 juin 2025.


Acheter une maison à Québec en tant que conjoints de fait : les étapes pratiques

Que vous cherchiez une maison à Beauport, Charlesbourg, Lévis ou Sainte-Foy, le processus d’achat reste le même — mais quelques étapes supplémentaires s’imposent pour un couple en union libre.

Checklist avant de signer

  • ✅ Clarifiez votre situation : avez-vous des enfants nés après le 30 juin 2025 ? Le régime d’union parentale s’applique-t-il ?
  • ✅ Consultez un notaire avant l’achat, pas après ;
  • ✅ Faites inscrire les deux noms sur l’acte d’achat si vous voulez être tous deux reconnus comme copropriétaires ;
  • ✅ Précisez vos quotes-parts dans l’acte notarié si votre mise de fonds est inégale ;
  • ✅ Signez une convention d’indivision pour encadrer les règles de partage ;
  • ✅ Rédigez ou mettez à jour votre testament pour protéger votre conjoint ;
  • ✅ Vérifiez votre admissibilité au RAP et au CELIAPP individuellement ;
  • ✅ Travaillez avec un courtier immobilier pour naviguer le marché local efficacement.

Pour explorer les propriétés à vendre à Québec qui correspondent à votre situation et votre budget, nos courtiers sont disponibles pour vous guider à chaque étape.


Conclusion

Acheter une maison entre conjoints de fait au Québec, c’est tout à fait possible — et souvent une excellente décision. Mais contrairement aux idées reçues, l’union libre ne vous offre pas les mêmes protections automatiques que le mariage. Sans les bons documents en place, une mise de fonds importante peut disparaître, et une propriété achetée ensemble peut devenir une source de conflit majeur.

Les points à retenir :

  • Sans enfant commun né après le 30 juin 2025, vous n’avez aucune protection automatique ;
  • La convention d’indivision est votre meilleur outil pour protéger votre mise de fonds ;
  • Le notaire joue un rôle central — consultez-le avant de signer, pas après ;
  • Le financement fonctionne de la même façon pour les couples mariés et non mariés ;
  • Le RAP et le CELIAPP peuvent être utilisés par chaque conjoint individuellement.

Vous avez des questions sur votre situation spécifique ? L’équipe Jean-François Morin accompagne des centaines de couples — mariés ou en union libre — dans leurs projets immobiliers dans la région de Québec chaque année. Nos courtiers expérimentés peuvent vous orienter vers les bons professionnels et vous aider à trouver la propriété qui correspond à votre projet de vie. Contactez nos courtiers dès aujourd’hui — la première conversation est sans engagement. Pour en savoir plus sur notre équipe et notre approche, visitez notre page à propos.

Acheter un condo à Québec en 2026 : Est-ce devenu trop risqué avec la Loi 16 ?

Le marché immobilier de Québec a radicalement changé ces dernières années. Si vous cherchez un condo à vendre à Québec en ce moment, vous avez sans doute remarqué que le discours a évolué. On ne parle plus seulement de la vue sur le Château Frontenac ou de la proximité des services à Sainte-Foy ; on parle de Loi 16, de fonds de prévoyance et de carnets d’entretien.

Depuis l’entrée en vigueur complète des dispositions majeures de la Loi 16 le 14 août 2025, le paysage de la copropriété au Québec a été transformé. En 2026, nous sommes en plein cœur de cette transition. Pour certains acheteurs, ces nouvelles obligations semblent être un signal d’alarme, voire un risque financier majeur. Pour d’autres, c’est la protection qu’ils attendaient depuis des décennies.

Alors, est-ce devenu trop risqué d’acheter un condo à Québec en 2026 ? Chez l’Équipe Jean-François Morin, nous croyons que la transparence est la clé. Voici tout ce que vous devez savoir pour naviguer dans ce nouveau marché sans y laisser votre chemise.

Qu’est-ce que la Loi 16 et pourquoi en parle-t-on autant en 2026 ?

La Loi 16 n’est pas une simple formalité administrative. C’est une réforme profonde du Code civil du Québec qui vise à assurer la pérennité des immeubles en copropriété et à protéger l’investissement des acheteurs. Trop longtemps, de nombreux syndicats de copropriété à Québec ont maintenu des frais de condo artificiellement bas, négligeant l’entretien à long terme.

En 2026, la période de grâce est terminée. Les syndicats de copropriété doivent désormais se plier à des exigences strictes :

  1. L’étude du fonds de prévoyance obligatoire : Tous les 5 ans, un professionnel (ingénieur, architecte ou technologue) doit évaluer les sommes nécessaires pour payer les réparations majeures et le remplacement des parties communes.
  2. Le carnet d’entretien : Un document qui répertorie l’historique des travaux et planifie les interventions futures. C’est, en quelque sorte, le « carnet de santé » de l’immeuble.
  3. L’attestation du syndicat : Un document obligatoire que le vendeur doit fournir à l’acheteur, résumant l’état financier et physique de la copropriété.

Coupe d'un immeuble illustrant le carnet d'entretien d'un condo à vendre à Québec selon la Loi 16.

L’enjeu majeur de 2026 : Le « choc » de la réalité financière

Pourquoi 2026 est-elle une année charnière ? Parce que la majorité des copropriétés de Québec ont maintenant déposé leur première étude de fonds de prévoyance officielle.

Pour beaucoup d’immeubles construits dans les années 90 ou 2000, le constat est souvent brutal : les fonds accumulés sont insuffisants pour couvrir le remplacement des toitures, des fenêtres ou la réfection des stationnements souterrains. Résultat ? Une augmentation significative des frais de condo mensuels ou, pire, des cotisations spéciales imposées aux propriétaires.

Si vous regardez un condo à vendre à Québec aujourd’hui, le prix affiché n’est que la pointe de l’iceberg. Sans une analyse rigoureuse de la loi 16 condo, vous pourriez vous retrouver à payer des milliers de dollars en surplus quelques mois seulement après votre déménagement. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles il est crucial de bien évaluer les 13 dépenses à prévoir lors d’un achat.

Les risques réels pour l’acheteur en 2026

Il ne faut pas se le cacher : acheter sans expertise en 2026 comporte des risques que nous ne voyions pas il y a dix ans.

  • Le risque de cotisation spéciale : Si l’étude du fonds de prévoyance révèle un déficit important, le syndicat peut exiger une somme forfaitaire immédiate de chaque copropriétaire. On parle parfois de montants allant de 5 000 $ à plus de 30 000 $ par unité.
  • La hausse drastique des frais mensuels : Pour rattraper le retard, certains syndicats doublent, voire triplent les frais de condo sur une période de 2 ou 3 ans.
  • La difficulté de revente : Un condo situé dans un immeuble qui ne respecte pas les exigences de la Loi 16 devient extrêmement difficile à financer. Les banques sont de plus en plus frileuses et exigent de voir l’étude du fonds de prévoyance avant d’accorder une hypothèque.

Cependant, est-ce que cela signifie que le marché du condo est à éviter ? Absolument pas.

Inspection d'un condo à vendre à Québec symbolisant la transparence apportée par la Loi 16.

Pourquoi la Loi 16 est en fait votre meilleure alliée

Malgré les hausses de frais, la Loi 16 réduit considérablement les risques à long terme. Avant cette loi, acheter un condo revenait parfois à jouer à la roulette russe : vous ne saviez jamais quand le toit allait couler ou si le fonds de prévoyance contenait plus que quelques centaines de dollars.

En 2026, la transparence est obligatoire. Grâce à la Loi 16, vous achetez avec les yeux grands ouverts :

  • Vous savez exactement quand les fenêtres seront changées.
  • Vous connaissez l’état réel des finances du syndicat.
  • Vous avez la certitude que l’immeuble est géré de manière professionnelle.

Un condo dont les frais sont un peu plus élevés, mais qui possède une étude de fonds de prévoyance à jour et un carnet d’entretien rigoureux, est un investissement bien plus sûr qu’une unité aux frais dérisoires dans un immeuble mal géré. Pour comprendre pourquoi le marché actuel offre tout de même de belles opportunités, consultez notre article sur pourquoi investir en immobilier cette année.

Les conseils de l’Équipe Jean-François Morin pour un achat sécuritaire

En tant qu’experts locaux à Québec, nous voyons passer des centaines de documents de copropriété chaque année. Si vous envisagez l’achat d’un condo à vendre à Québec, voici les documents critiques que vous devez exiger et faire analyser :

1. L’étude du fonds de prévoyance (EFP)

C’est le document le plus important. Vérifiez la date de réalisation. Si elle date d’avant 2024, elle est probablement déjà obsolète. L’EFP vous dira si les contributions actuelles des copropriétaires sont suffisantes pour couvrir les travaux prévus sur 25 ans.

2. Le carnet d’entretien

Assurez-vous qu’il existe et qu’il est suivi. Un immeuble sans carnet d’entretien en 2026 est un signal d’alarme majeur (red flag). Cela indique une gestion broche-à-foin qui pourrait vous coûter cher.

3. Le DRCOP (Demande de renseignements au syndicat de copropriété)

Ce formulaire standardisé est une mine d’or. Il révèle s’il y a des poursuites judiciaires en cours, si des cotisations spéciales ont été votées ou si certains copropriétaires sont en retard de paiement.

4. Les trois derniers procès-verbaux des assemblées annuelles

Lisez-les attentivement. On y découvre souvent les « vrais » problèmes : chicanes entre voisins, problèmes d’insonorisation récurrents ou discussions sur des travaux majeurs à venir qui n’ont pas encore été officialisés.

Analyse du fonds de prévoyance et des documents légaux pour un condo à vendre à Québec.

L’importance d’un accompagnement expert

Naviguer à travers les rapports d’ingénieurs et les bilans financiers n’est pas à la portée de tous. C’est là que notre rôle prend tout son sens. Chez l’Équipe Jean-François Morin, nous ne nous contentons pas de vous faire visiter des cuisines modernes et des balcons avec vue. Nous analysons la santé structurelle et financière de votre futur investissement.

Nous offrons un service complet pour les acheteurs, incluant une vérification diligente de tous les documents relatifs à la Loi 16. Pour en savoir plus sur notre approche, visitez notre offre de service achat.

Conclusion : Risque ou opportunité ?

Acheter un condo à Québec en 2026 n’est pas « trop risqué », c’est simplement devenu un processus plus rigoureux. La Loi 16 a fait le ménage dans le marché. Les immeubles mal gérés voient leur valeur stagner ou baisser, tandis que les copropriétés exemplaires deviennent des valeurs refuges.

Le vrai risque en 2026, c’est l’ignorance. Acheter sans vérifier la conformité à la Loi 16, c’est accepter de signer un chèque en blanc pour des travaux futurs dont vous ne connaissez pas l’ampleur.

Vous cherchez un condo, un duplex ou même un investissement plus important à Québec ? Que ce soit sur la Rive-Nord ou la Rive-Sud, notre équipe est là pour vous garantir une transaction transparente et sécuritaire.

Rappelez-vous : Un bon courtier ne vous vend pas seulement une propriété ; il vous protège contre les mauvaises surprises. Ne laissez pas la complexité de la Loi 16 freiner vos projets. Contactez-nous dès aujourd’hui pour faire le point sur votre projet d’achat.

Clé d'un condo à Québec représentant un investissement immobilier protégé par la Loi 16.


Vous souhaitez vendre votre condo et vous craignez que la Loi 16 ne complique les choses ?
Nous avons des stratégies spécifiques pour mettre en valeur la saine gestion de votre immeuble et rassurer les acheteurs potentiels. Découvrez ce que notre équipe fait pour vous.

Tendances cuisines et salles de bain 2026

Tendances cuisines et salles de bain 2026 : ce que les acheteurs et vendeurs de la région de Québec doivent savoir

Introduction

La cuisine vend la maison. La salle de bain, elle, la fait aimer. Ce n’est pas une opinion — c’est ce que confirment les courtiers immobiliers qui visitent des centaines de propriétés dans la région de Québec chaque année. Et en 2026, les acheteurs savent exactement ce qu’ils veulent, cuisine et salle de bain de tendance.

Matériaux naturels, ambiances chaleureuses, finitions haut de gamme accessibles, cuisines ouvertes sur le salon — les tendances de cette année traduisent un changement profond dans la façon dont les Québécois habitent leur maison. Plus question de cuisines froides et de salles de bain strictement utilitaires. On veut des espaces qui font du bien, qui durent et qui ont du caractère.

Que vous envisagiez une rénovation pour votre propre confort ou pour préparer votre propriété à la vente, cet article vous donne une lecture claire des grandes tendances cuisine et salle de bain 2026, leur impact réel sur la valeur de revente dans la région de Québec, et les décisions stratégiques à poser avant de dépenser un seul dollar.

Les grandes tendances cuisine 2026 au Québec : chaleur, matières nobles et quiet luxury

Fini le blanc clinique — place aux palettes naturelles et organiques

La rupture est nette. Après des années de cuisines tout-blanc épurées, les tendances 2026 virent vers des tonalités plus riches et enveloppantes. Les compagnies de peinture SICO, Bétonel-Dulux et Behr ont toutes choisi des variantes de vert comme couleur de l’année 2026 — un signal fort pour quiconque planifie une rénovation.

Dans les cuisines québécoises cette année, les couleurs dominantes sont :

  • Vert sauge et vert forêt — évoquent la nature, s’intègrent à merveille avec le bois et la pierre
  • Terracotta et ocre — apportent une chaleur terreuse particulièrement appréciée en hiver
  • Greige et taupe champignon — les neutres chauds qui remplacent le blanc froid des années 2010
  • Noir mat et bleu profond — pour les cuisines bitonales au caractère plus affirmé, tendance dite « moody »

Le blanc ne disparaît pas — mais il se décline désormais dans des nuances plus douces : cassé, crème, vanille ou beurre. La couleur Pantone 2026, Cloud Dancer, illustre bien ce virage vers la douceur lumineuse.

Rénovation cuisine au Québec 2026 — retour sur investissement et valeur de revente immobilière

Matériaux naturels, bois noble et design biophilique

Le bois, la pierre naturelle, le quartz et les surfaces biosourcées dominent les choix de matériaux en 2026. Ce n’est pas qu’une tendance esthétique — c’est une philosophie. Les consommateurs québécois veulent des cuisines aussi belles qu’éthiques, fabriquées ici et conçues pour durer.

Parmi les choix les plus fréquents dans les projets de rénovation cuisine :

  • Armoires en chêne, noyer ou érable — les bois foncés comme le noyer gagnent du terrain face aux bois blonds
  • Comptoirs en quartz avec veines prononcées — les dosserets monolithiques (prolongement du comptoir sur le mur) sont devenus une pièce maîtresse dans les cuisines haut de gamme
  • Surfaces flûtées (portes d’armoires cannelées) — la texture revient fort pour contrebalancer la froideur du minimalisme
  • Céramique effet pierre ou marbre — sur les planchers et les dosserets

Le concept de design biophilique — intégrer des éléments naturels dans les espaces de vie — n’est plus une niche. C’est le fil directeur de presque tous les projets cuisine de qualité en 2026.

Fonctionnalité et cuisine intelligente

La cuisine en 2026 est aussi un espace de travail, de télétravail et d’organisation familiale. Les îlots multifonctionnels avec prises électriques intégrées, les solutions de rangement optimisées jusqu’au dernier centimètre et les armoires sans poignée (push-to-open) répondent à ce besoin de fluidité au quotidien.

Côté luminaires, les suspensions sculpturales au-dessus de l’îlot, les finitions en laiton brossé ou bronze, et les rubans DEL sous les armoires s’imposent comme des détails qui transforment l’ambiance — et qui influencent directement l’impression lors des visites.

Les tendances salle de bain 2026 : un sanctuaire, pas juste une pièce d’eau

De l’utilitaire au spa personnel

La salle de bain n’est plus une pièce de passage. C’est un espace de régénération, un lieu de bien-être pensé avec autant de soin que le salon. Dans la région de Québec, où les hivers sont longs, cette dimension « cocooning » résonne particulièrement fort chez les acheteurs.

Les tendances 2026 en salle de bain :

  • Douche italienne — le remplacement du vieux bain-douche encastré par une douche vitrée de plain-pied est sans doute la rénovation la plus demandée. Elle agrandit visuellement l’espace et séduit immédiatement lors des visites
  • Vanité flottante — les meubles-lavabos muraux créent une impression de légèreté et facilitent l’entretien du plancher
  • Bain autoportant (freestanding) — toujours en vogue dans les salles de bain haut de gamme pour son effet sculptural immédiat
  • Plancher chauffant — un incontournable dans le marché québécois, particulièrement apprécié des familles

Matériaux, textures et finitions tendance

Côté revêtements, la salle de bain 2026 joue sur la profondeur et la richesse visuelle plutôt que sur la neutralité plate :

  • Carrelage grand format (60 × 60 cm et plus) — agrandissement visuel garanti, très populaire au plancher et dans la douche
  • Stuc, béton ciré et panneaux boisés — pour les murs, la tendance est aux textures artisanales qui captent la lumière différemment
  • Peinture à la chaux (limewash) — une tendance montante en 2026 qui régule l’humidité naturellement, réduit la moisissure et donne une âme à la pièce
  • Finis « vivants » — robinetterie en laiton brossé ou finitions qui vieillissent bien avec le temps (TB, OB), comme celles proposées par Rubinet

Pour la robinetterie, le noir mat reste le choix contemporain par excellence, tandis que le laiton brossé et le cuivre introduisent une chaleur qui s’intègre parfaitement aux palettes naturelles de 2026. Ces finitions, autrefois réservées au haut de gamme, sont maintenant accessibles dans la plupart des gammes.

Salle de bain tendance 2026 — douche italienne, vanité flottante bois et robinetterie laiton brossé

Rénovation cuisine et salle de bain : est-ce que ça vaut la peine avant de vendre ?

C’est la question que pose chaque vendeur à son courtier. Et la réponse n’est pas universelle — mais les données sont claires.

Selon l’Institut canadien des évaluateurs (ICE), le retour sur investissement (RSI) d’une rénovation de cuisine bien exécutée atteint de 75 % à 100 % lors de la revente. Pour la salle de bain, ce RSI se situe entre 50 % et 100 % selon les modifications apportées. Une salle de bain modernisée peut ajouter jusqu’à 10 % de valeur à une propriété.

L’équipe Jean-François Morin, qui accompagne des vendeurs dans toute la région de Québec, identifie deux concepts essentiels pour tout vendeur qui envisage des rénovations avant la mise en marché :

1. La dette de rénovation perçue Une cuisine désuète ou une salle de bain vieillissante représente une « dette » que l’acheteur chiffre mentalement et déduit de son offre. Ce n’est pas toujours rationnel — mais c’est systématique.

2. La règle de proportionnalité Plusieurs experts recommandent de ne pas investir plus de 15 % de la valeur de la propriété dans une rénovation de cuisine, et environ 5 % dans une salle de bain. Sur-rénover dans un secteur donné ne se récupère pas à la vente. Nos courtiers connaissent les spécificités de chaque quartier — que ce soit à Charlesbourg, Sainte-Foy ou Lévis — et peuvent vous guider vers les investissements vraiment rentables.

Combien coûte une rénovation cuisine ou salle de bain à Québec en 2026 ?

Voici les fourchettes réalistes observées dans le marché québécois en 2026 :

Rénovation de cuisine

NiveauPortéeCoût estimé
RafraîchissementPeinture armoires, nouveau dosseret, luminaires5 000 $ – 15 000 $
Rénovation partielleNouveau comptoir, armoires, îlot15 000 $ – 30 000 $
Rénovation complèteDémolition et reconstruction25 000 $ – 60 000 $

Rénovation de salle de bain

NiveauPortéeCoût estimé
CosmétiqueVanité, robinetterie, peinture5 000 $ – 10 000 $
Rénovation partielleDouche italienne, nouvelle vanité, carrelage10 000 $ – 20 000 $
Rénovation complèteReconfiguration totale20 000 $ – 30 000 $

⚠️ Important : la main-d’œuvre spécialisée au Québec a augmenté d’environ 40 % depuis 2020. Prévoyez toujours une marge de 10 à 15 % pour les imprévus, surtout dans les propriétés construites avant 2000 où les surprises (moisissures, plomberie vétuste) sont fréquentes.

Avant de signer quoi que ce soit, vérifiez que votre entrepreneur détient une licence RBQ valide (Régie du bâtiment du Québec). Son absence invalide les garanties sur les travaux. Obtenez au minimum trois soumissions comparatives et consultez les exigences de permis auprès de la Ville de Québec selon la nature des travaux.

Salle de bain tendance 2026 — douche italienne, vanité flottante bois et robinetterie laiton brossé

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Ce que les acheteurs cherchent vraiment en 2026 : guide du vendeur stratégique

Si vous préparez votre propriété pour la vente, voici ce que nos courtiers observent sur le terrain dans les propriétés à vendre à Québec : les acheteurs en 2026 ne cherchent pas la perfection. Ils cherchent à se projeter — et à éviter les travaux.

Les gestes à fort impact, même à petit budget

Vous n’avez pas à tout rénover pour faire une différence. Certains ajustements transforment la perception sans exploser le budget :

  • Peinture des armoires — changer la couleur d’armoires en bon état reste l’un des meilleurs RSI dollar pour dollar
  • Éclairage sous les armoires — un ruban DEL bien positionné change complètement l’ambiance d’une cuisine lors des visites
  • Nouveau dosseret — un carrelage moderne remplace visuellement une cuisine datée pour 1 500 $ à 3 000 $
  • Robinetterie et quincaillerie — changer les poignées d’armoires et le robinet modernise instantanément l’espace
  • Joint silicone du bain et de la douche — un joint propre et neuf inspire confiance. Un joint noirci, c’est une vente qui se complique

La SCHL (Société canadienne d’hypothèques et de logement) rappelle qu’une rénovation bien planifiée augmente la valeur de la propriété tout en améliorant le confort quotidien. Ce principe vaut autant pour le vendeur que pour le futur propriétaire.

Gardez un cahier de rénovations

Conservez toutes vos factures — matériaux et main-d’œuvre. Un cahier de rénovations bien documenté peut ajouter de 5 000 $ à 10 000 $ à votre pouvoir de négociation lors de la vente. C’est également une exigence de transparence dans la déclaration du vendeur exigée par l’OACIQ : toute rénovation effectuée doit y être déclarée.

Maison neuve ou propriété rénovée : ce que les finitions révèlent

Pour les acheteurs qui hésitent entre une propriété existante rénovée et une construction neuve, la question des finitions est souvent décisive. Dans les nouvelles constructions de la région de Québec, les constructeurs proposent désormais des finitions standards largement alignées sur les tendances 2026 — quartz, bois naturel, céramique grand format — mais les marges de personnalisation restent limitées.

Une propriété existante bien rénovée, avec des matériaux de qualité supérieure choisis par un propriétaire investi, peut offrir beaucoup plus de caractère et d’authenticité qu’une construction neuve aux finitions standardisées. Nos courtiers peuvent vous aider à comparer les deux options en fonction de votre budget et de vos priorités. Pour en savoir plus sur notre approche, visitez notre page équipe.

Pour approfondir la question des tendances immobilières et des données du marché, Centris publie régulièrement des analyses sur l’évolution des prix et des critères d’achat au Québec.

Conclusion : Rénovation cuisine et salle de bain

En 2026, la cuisine et la salle de bain sont bien plus que des pièces fonctionnelles — elles sont des arguments de vente, des espaces de vie à part entière et des investissements réfléchis. Que vous souhaitiez rénover pour votre propre confort ou pour maximiser votre prix de vente, les choix que vous ferez aujourd’hui auront un impact direct sur votre expérience de vie et sur la valeur de votre propriété demain.

Les tendances 2026 — quiet luxury, matériaux naturels, douche italienne, palettes organiques — pointent toutes dans la même direction : des espaces authentiques, chaleureux et durables, qui reflètent les vraies valeurs des acheteurs québécois.

Avant de dépenser quoi que ce soit, parlez à un courtier qui connaît votre quartier. Ce qui est rentable à Sainte-Foy n’est pas nécessairement optimal à Charlesbourg ou à Lévis. L’équipe Jean-François Morin accompagne des vendeurs et des acheteurs dans toute la Capitale-Nationale depuis des années — nous voyons ce qui déclenche un coup de cœur et ce qui fait hésiter.

Vous planifiez une vente ou une rénovation avant mise en marché ? Contactez nos courtiers pour une évaluation personnalisée de votre propriété et nos recommandations stratégiques adaptées à votre secteur.