Tendances déco et réno à Québec en 2026 — L’Équipe Jean-François Morin

Introduction

Entre deux visites, les courtiers de l’Équipe Jean-François Morin voient défiler des dizaines de propriétés chaque semaine. Cuisines, salons, cours arrière, sous-sols — ils ont l’œil formé pour repérer ce qui se fait, ce qui se défait, et ce qui revient en force dans les maisons de la région de Québec et Chaudière-Appalaches.

On leur a posé la question directement : quelle est la tendance déco ou réno que vous voyez partout en ce moment ? Vous adorez ou vous détestez ? Voici leurs réponses — sans filtre.


Les cuisines extérieures — Jean-François Morin

C’est la tendance que Jeff observe de plus en plus dans les propriétés qu’il visite. Les gens reçoivent davantage à la maison — et ils s’équipent en conséquence pour profiter pleinement de l’extérieur.

Des cuisines extérieures complètes — comptoirs, barbecues intégrés, réfrigérateurs, espaces de préparation — font leur apparition dans les cours arrière de la région. Ce n’est plus un luxe réservé aux grandes propriétés. C’est une tendance qui se démocratise, et que les acheteurs commencent à chercher activement.

Son avis : Il adore. Une cuisine extérieure bien aménagée, c’est une extension réelle de l’espace de vie — et un argument de vente de plus en plus concret dans le marché actuel.


Les panneaux décoratifs et murs texturés — Justine Gagnon

Justine les voit apparaître dans de plus en plus de propriétés visitées : les panneaux décoratifs de finition intérieure et les murs texturés qui remplacent les surfaces lisses uniformes d’autrefois.

Lambris en bois, panneaux de lattes, textures en plâtre appliqué — ces éléments apportent du caractère et de la profondeur à des pièces qui manquaient de personnalité. On les retrouve surtout dans les salons, les chambres principales et les entrées.

Son avis : Elle apprécie. Quand c’est bien fait et bien intégré à l’ensemble de la pièce, ça ajoute une vraie dimension visuelle — sans nécessiter des travaux majeurs. Un beau panneau décoratif peut transformer une pièce ordinaire en espace mémorable.


Les grandes portes intérieures — Stéphane Simard

Stéphane remarque une tendance qui prend de l’ampleur dans les nouvelles constructions et les rénovations récentes : les grandes portes intérieures — hautes, imposantes, souvent à double battant — qui remplacent les portes standard d’autrefois.

Des portes qui montent jusqu’au plafond, des encadrements travaillés, des poignées contemporaines — c’est un détail architectural qui change complètement l’impression générale d’un intérieur et lui donne un caractère plus affirmé.

Son avis : Il est fan. Les grandes portes intérieures, c’est l’un de ces éléments qui élèvent instantanément la qualité perçue d’une propriété — et qui attirent l’œil des acheteurs dès la première visite.


Le style farmhouse — Lyne

Lyne le voit partout — et elle ne s’en plaint pas. Le style farmhouse, avec ses matériaux bruts, ses tons neutres chaleureux, ses boiseries apparentes et son mélange de rustique et de contemporain, continue de s’imposer dans les intérieurs de la région.

Poutres apparentes, céramiques format ardoise, robinetterie noire mate, armoires blanches avec poignées champêtre — les codes du farmhouse sont bien ancrés dans les tendances locales, et ils ne semblent pas vouloir partir de sitôt.

Son avis : Elle adore. Le farmhouse, c’est un style qui vieillit bien — chaleureux, intemporel, et qui crée une atmosphère de maison accueillante que les acheteurs ressentent immédiatement en entrant.


Trop blanc, pas assez de punch — Frédérike

Frédérike a une tendance qu’elle voit souvent — et qu’elle aime nettement moins. Les intérieurs entièrement blancs, du sol au plafond, sans aucune couleur, sans texture, sans élément qui vient casser la monotonie visuelle.

Blanc sur blanc sur blanc — murs, armoires, comptoirs, planchers clairs. Le résultat est souvent propre, mais froid. Et surtout — sans personnalité. Une propriété qui manque de punch visuel est plus difficile à mémoriser pour un acheteur qui en visite plusieurs dans la même journée.

Son avis : Elle aime moins. Un intérieur blanc peut être magnifique — mais il a besoin d’être réveillé. Une couleur d’accent, des matériaux contrastants, des accessoires qui apportent de la chaleur — sans ça, le blanc seul ne suffit pas à créer un coup de cœur.


Le mur d’accent gris ou noir — Ecclesiaste

Ecclesiaste observe une tendance qui revient en force dans les intérieurs qu’il visite : le mur d’accent dans des tons sombres — gris anthracite, noir profond, vert foncé — qui vient ancrer une pièce et lui donner du caractère.

Un seul mur peint dans une couleur forte, contrastant avec le reste de la pièce — souvent derrière le lit dans la chambre principale, ou derrière le sofa dans le salon. L’effet est immédiat : la pièce gagne en profondeur, en personnalité, et en mémorabilité.

Son avis : Il est pour. Un mur d’accent bien exécuté, c’est l’une des interventions les moins coûteuses et les plus efficaces pour transformer l’atmosphère d’une pièce — et pour que les acheteurs s’en souviennent après la visite.


Ce que ces tendances disent du marché actuel

Au-delà des goûts personnels, ces tendances révèlent quelque chose d’important : les propriétaires investissent dans leur qualité de vie à la maison — que ce soit pour profiter de leur extérieur, personnaliser leur intérieur ou créer des atmosphères distinctives.

Pour les vendeurs, c’est une information stratégique. Une propriété qui reflète les tendances actuelles — sans excès — attire plus facilement l’œil des acheteurs et se démarque dans un marché où les premières impressions comptent énormément.


Vous préparez votre propriété pour la vente et vous voulez savoir ce qui attire les acheteurs aujourd’hui ?

Les courtiers de l’Équipe Jean-François Morin voient le marché de l’intérieur — au sens propre. Contactez-nous pour une première rencontre sans engagement et des conseils adaptés à votre propriété.


À propos de l’équipe : L’Équipe Jean-François Morin est une équipe de courtiers immobiliers agréés basée à Lévis, spécialisée dans les secteurs de Québec et Chaudière-Appalaches. Pour toute question sur votre projet immobilier, contactez-nous directement via jeanfrancoismorin.ca ou au 418-801-8011.

Devenir courtier immobilier — les conseils de Lyne

Introduction

Le courtage immobilier attire beaucoup de gens pour les mauvaises raisons — et en retient beaucoup moins que prévu. Lyne, membre de l’Équipe Jean-François Morin, a une vision lucide de ce que le métier demande vraiment. Et quand un jeune lui demande si c’est une bonne idée, elle lui donne une réponse honnête.


La prospection — le cœur du métier que personne ne voit

Si vous pensez que le travail d’un courtier, c’est principalement de visiter des propriétés et d’accompagner des clients — vous n’avez vu que la partie visible de l’iceberg.

La prospection, c’est le moteur invisible qui fait fonctionner une carrière en courtage immobilier. Appeler des clients potentiels, contacter son réseau, suivre des pistes, relancer des contacts qui n’avaient pas encore de projet — c’est un travail constant, qui se fait souvent dans l’ombre, et qui ne génère pas de résultats immédiats.

Ce que la prospection exige concrètement

La prospection, ça demande de la constance. Pas d’appeler quand on a le temps ou quand on en a envie — mais d’appeler régulièrement, selon un rythme établi, même quand les résultats ne sont pas encore au rendez-vous.

C’est inconfortable au début. Ça demande de surmonter la peur du refus, d’accepter les portes qui se ferment, et de continuer malgré tout. Les courtiers qui réussissent à long terme sont presque toujours ceux qui ont appris à prospecter de façon systématique — et qui ne s’en sont jamais arrêtés.


Le suivi client — une responsabilité qui ne s’arrête jamais

La relation avec un client ne se termine pas à la signature chez le notaire. Elle continue — et c’est ce suivi dans le temps qui génère les références et les clients fidèles qui font la différence entre une carrière moyenne et une carrière exceptionnelle.

Lyne le souligne régulièrement : le suivi client, c’est une discipline à part entière. Prendre des nouvelles, rappeler pour un anniversaire d’achat, rester présent dans l’esprit de ses anciens clients — c’est ce travail discret et constant qui construit une réputation durable.


La discipline — la qualité numéro un d’un courtier qui dure

C’est le mot que Lyne utilise le plus souvent quand elle parle de ce qu’il faut pour réussir dans ce métier : la discipline.

Pourquoi la discipline est si déterminante

Le courtage immobilier, c’est un métier sans patron, sans horaire imposé, sans pointage. Personne ne va vous dire quoi faire le matin, ni vous demander des comptes si vous n’avez pas appelé vos clients cette semaine. Cette liberté est séduisante — et c’est précisément ce qui perd beaucoup de courtiers en début de carrière.

Sans discipline personnelle, la prospection s’arrête, les suivis ne se font plus, et la clientèle stagne. Avec elle, chaque semaine devient productive — même celles où les résultats ne sont pas encore visibles.

La discipline, ça s’apprend

La bonne nouvelle : la discipline, ce n’est pas une qualité innée. C’est une habitude qui se construit avec du temps, des routines, et souvent un environnement qui la soutient — comme une équipe bien structurée, avec des standards clairs et des collègues qui tirent vers le haut.


Ce que ça signifie pour vous

Si vous envisagez une carrière en courtage

Avant de vous lancer, évaluez honnêtement votre rapport à la discipline et à la prospection. Êtes-vous capable de travailler de façon autonome et constante, sans structure externe qui vous y oblige ? Êtes-vous à l’aise avec l’idée de prospecter régulièrement, même quand les résultats tardent à venir ? Ce sont les vraies questions à se poser.


Vous démarrez votre recherche immobilière et vous ne savez pas exactement ce que vous cherchez ?

C’est tout à fait normal — et c’est exactement pour ça que l’équipe est là. Lyne et l’Équipe Jean-François Morin vous accompagnent à chaque étape, du premier critère jusqu’à la bonne propriété. Contactez-nous pour une première rencontre sans engagement. Contactez-nous pour une première rencontre sans engagement.

À propos : Lyne Blanchette est membre de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur votre projet d’achat, contactez l’équipe directement via jeanfrancoismorin.ca.

Ce que vous oubliez de demander en visite — Stéphane Simard vous dit quoi poser comme questions

Introduction

Stéphane Simard, courtier spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est, apprécie la franchise. Quand un jeune lui dit qu’il veut devenir courtier immobilier, il ne lui fait pas la liste des avantages du métier — il lui dit la vérité. Toute la vérité. Parce que c’est ce dont il a besoin pour prendre une vraie décision éclairée.


L’argent n’entrera pas dans un mois — soyons francs

C’est la première chose que Stéphane dit — et il le dit directement, sans enrobage. Le courtage immobilier est un métier à commission. Vous ne gagnez rien tant qu’une transaction ne se conclut pas. Et entre le moment où vous commencez et le moment où vos premières transactions se finalisent vraiment, il peut s’écouler beaucoup plus de temps que vous ne l’anticipez.

La réalité de la première année

Stéphane est clair sur ce point : ça prend presque un an pour avoir un bon roulement. Un an pendant lequel vous construisez votre réseau, développez votre clientèle, apprenez les processus, accumulez de l’expérience — et attendez que les transactions que vous avez initiées se concluent.

Cette période est normale. Elle fait partie du métier. Mais si vous n’y êtes pas préparé financièrement et mentalement, elle peut être très difficile à traverser.

Ce que ça implique concrètement

Avant de se lancer, Stéphane recommande d’avoir une réserve financière suffisante pour couvrir ses dépenses personnelles pendant au moins 12 mois — sans compter sur les revenus du courtage. C’est une condition de survie, pas un luxe.

Et mentalement, il faut accepter que les premiers mois soient une période d’investissement — dans sa formation, dans son réseau, dans ses compétences — sans attendre de retour immédiat.


La disponibilité — on ne travaille pas aux heures de bureau

C’est le deuxième point que Stéphane aborde avec franchise : le courtage immobilier, ça ne se pratique pas de 9h à 17h du lundi au vendredi.

Quand les clients ont besoin de vous

Les acheteurs visitent les propriétés en soirée et les fins de semaine — parce que c’est quand ils sont disponibles. Les vendeurs ont des questions le dimanche matin. Les offres arrivent parfois le soir à 22h. Si vous n’êtes pas disponible quand vos clients ont besoin de vous, quelqu’un d’autre le sera.

Ce que ça demande dans la vraie vie

Ça demande de revoir sa relation avec les fins de semaine et les soirées. Ça demande d’expliquer à ses proches que sa disponibilité sera différente de celle d’un emploi traditionnel. Et ça demande d’accepter que pendant les périodes actives, la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle devient beaucoup plus floue.

Ce n’est pas pour tout le monde — et mieux vaut l’assumer pleinement dès le départ que de le subir avec amertume une fois lancé.


Les bons côtés — parce qu’il y en a beaucoup

Stéphane est franc sur les défis — mais il est tout aussi clair sur ce qui rend ce métier extraordinaire pour ceux qui sont faits pour lui.

Quand le roulement est établi, les revenus peuvent être très significatifs. La liberté de gestion de son agenda est réelle — dans la mesure où on respecte sa disponibilité envers les clients. Le contact humain est constant et enrichissant. Et chaque transaction réussie apporte une satisfaction professionnelle difficile à trouver ailleurs.


Ce que ça signifie pour vous

Si vous envisagez une carrière en courtage

Posez-vous ces questions honnêtement : avez-vous les fonds pour traverser la première année sans pression financière ? Êtes-vous prêt à offrir une disponibilité qui dépasse largement les heures de bureau ? Et avez-vous la patience d’investir pendant un an avant de voir un vrai roulement s’installer ?

Si vous pouvez répondre oui à ces trois questions — le courtage immobilier peut offrir une carrière aussi exigeante qu’épanouissante.

Vous préparez votre projet d’achat dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est ?

Stéphane accompagne ses clients avec franchise et une connaissance approfondie du marché local. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour démarrer votre projet sur de bonnes bases.

À propos du courtier : Stéphane Simard est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est. Pour toute question sur l’estimation de votre propriété, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Devenir courtier immobilier — les conseils de François Côté

Devenir courtier immobilier : ce que François Côté dit honnêtement aux jeunes qui veulent se lancer

Introduction

Le courtage immobilier peut être une carrière extraordinaire — mais elle demande une préparation que beaucoup de gens ne font pas. François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, est direct avec les jeunes qui lui posent la question : il y a deux réalités à comprendre avant de se lancer, et elles sont non négociables.


Préparer ses fonds — la réalité financière que personne ne mentionne

C’est le premier point que François aborde systématiquement — et celui qui surprend le plus. Avant de générer des revenus stables en courtage immobilier, il y a une période de démarrage pendant laquelle les revenus sont inexistants ou très limités. Et cette période peut durer plusieurs mois.

Pourquoi cette période existe

Le courtage immobilier est un métier à commission. Vous ne gagnez de l’argent que lorsqu’une transaction se conclut. Et entre le moment où vous commencez votre carrière et le moment où vos premières transactions se finalisent — formation, certification, construction de clientèle, premières visites, premières offres — il peut s’écouler six mois à un an.

Combien prévoir

François recommande d’avoir en réserve au minimum 6 à 12 mois de dépenses personnelles avant de se lancer à temps plein dans le courtage. Loyer, nourriture, assurances, cotisations professionnelles, frais de démarrage — tout doit être couvert sans dépendre des revenus de commissions qui ne sont pas encore là.

Se lancer sans cette réserve, c’est s’exposer à une pression financière qui peut compromettre la qualité de votre travail et vous forcer à abandonner avant même d’avoir eu la chance de vraiment démarrer.


Tu travailles tout le temps — mais avec un horaire à respecter

C’est la deuxième réalité que François tient à clarifier. Le courtage immobilier, ce n’est pas la liberté totale que certains s’imaginent — c’est un engagement de temps considérable, avec une structure qu’il faut créer soi-même.

Travailler tout le temps

Les clients ont des projets 7 jours sur 7. Les visites se font en soirée et les fins de semaine. Les offres arrivent à n’importe quelle heure. La disponibilité est une condition non négociable du métier — surtout en début de carrière, quand chaque opportunité compte.

Mais avec un horaire à respecter

Ce travail constant ne veut pas dire travailler sans structure. François insiste là-dessus : les courtiers qui réussissent à long terme sont ceux qui se créent un horaire — des plages de prospection, des heures pour le suivi client, du temps pour la formation continue — et qui le respectent avec discipline, comme n’importe quel professionnel sérieux.

La liberté dans ce métier, ce n’est pas l’absence de structure. C’est la capacité à créer sa propre structure et à s’y tenir.


Ce que ça signifie pour vous

Si vous envisagez une carrière en courtage

Avant de vous lancer, faites le calcul honnêtement : avez-vous les fonds pour traverser la période de démarrage sans pression financière ? Êtes-vous prêt à travailler avec une disponibilité étendue tout en maintenant une structure personnelle rigoureuse ? Si oui — le courtage immobilier peut offrir une carrière aussi enrichissante que stimulante.

Vous préparez la mise en marché de votre propriété ?

François Côté accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque situation. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : François Côté est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le marché immobilier actuel, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Devenir courtier immobilier : ce que Justine Gagnon dit honnêtement aux jeunes qui veulent se lancer

Introduction

Chaque année, des dizaines de personnes s’intéressent au courtage immobilier comme carrière. L’image est séduisante — de la liberté, du contact humain, des revenus potentiellement élevés. Mais la réalité du terrain, c’est autre chose. Justine Gagnon, courtière spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches, ne mâche pas ses mots quand un jeune lui pose la question.


La disponibilité — 7 jours sur 7, sans exception

C’est le premier point que Justine aborde — et souvent celui qui surprend le plus. Le courtage immobilier, ce n’est pas un travail de bureau avec des heures fixes. C’est un métier qui se vit selon l’agenda des clients — pas le vôtre.

Les visites se font souvent en soirée et les fins de semaine. Les offres arrivent à n’importe quelle heure. Les questions des clients ne s’arrêtent pas le vendredi à 17h. Être disponible 7 jours sur 7, c’est une réalité que tout aspirant courtier doit intégrer avant même de commencer sa formation.

Ce n’est pas pour tout le monde — et mieux vaut le savoir dès le départ que de le découvrir après avoir investi temps et argent dans la certification.


Rencontrer du monde — beaucoup de monde

Le courtage immobilier est fondamentalement un métier de personnes. Si vous n’aimez pas rencontrer des gens, engager des conversations avec des inconnus, maintenir des relations sur le long terme — ce n’est probablement pas la bonne carrière.

Justine le dit clairement : plus vous rencontrez de monde, plus votre réseau grandit, et plus votre clientèle se développe naturellement. Chaque personne que vous croisez est un client potentiel — pas parce que vous les approchez de façon intéressée, mais parce que la confiance se construit dans la durée, à travers des relations authentiques.


Appeler, appeler — et encore appeler

La prospection téléphonique est l’une des réalités les moins glamour du métier — et l’une des plus importantes, surtout en début de carrière. Justine le répète à chaque jeune qui lui pose la question : il faut appeler. Souvent. Régulièrement. Même quand on n’a pas envie.

Appeler son réseau de contacts, prendre des nouvelles, demander des références, suivre les clients passés — c’est ce travail constant et parfois inconfortable qui construit une carrière durable dans le temps.


Solliciter son réseau de contacts — dès le premier jour

En début de carrière, votre réseau personnel est votre premier actif professionnel. Famille, amis, collègues, anciens camarades de classe — tout le monde doit savoir que vous êtes maintenant courtier immobilier et que vous êtes disponible pour les aider.

Beaucoup de jeunes courtiers hésitent à solliciter leur entourage — par gêne, par peur de déranger. C’est une erreur. Les gens de votre entourage veulent vous aider à réussir — encore faut-il qu’ils sachent ce que vous faites.


Shadow, shadow, shadow — observer avant d’agir

Le conseil le plus précieux que Justine donne aux aspirants courtiers : avant de se lancer seul, observez. Accompagnez des courtiers expérimentés en visite, assistez à des présentations d’offres, écoutez comment les situations difficiles se gèrent.

Cette période d’observation — qu’on appelle le shadowing — est irremplaçable. Les cours de formation vous donnent les bases théoriques. Le terrain vous donne la réalité. Et plus vous observez avant de prendre vos propres clients, plus vous serez préparé quand vous serez seul face à vos premières situations complexes.


Ce que ça signifie pour vous

Si vous envisagez une carrière en courtage

Posez-vous honnêtement ces questions avant de vous lancer : êtes-vous à l’aise avec la disponibilité 7 jours sur 7 ? Aimez-vous vraiment rencontrer des gens et maintenir des relations ? Êtes-vous prêt à prospecter régulièrement, même quand ce n’est pas confortable ? Si vos réponses sont oui — le courtage immobilier peut être une carrière extraordinairement enrichissante.

Vous planifiez votre premier achat en Beauce ou Chaudière-Appalaches ?

Justine accompagne les premiers acheteurs avec une approche pédagogique et bienveillante — pour que chaque décision soit prise avec confiance. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour planifier votre première rencontre.

À propos du courtier: Justine Gagnon est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches. Pour toute question sur l’achat d’une copropriété dans la région, contactez-la directement via jeanfrancoismorin.ca.

Ce que vous oubliez de demander en visite — Ecclesiaste vous dit quoi poser comme questions

Introduction

Lors d’une visite immobilière, l’œil est souvent attiré par ce qui brille — la cuisine rénovée, les beaux planchers, la luminosité des pièces. Mais ce sont souvent les éléments invisibles — ceux qu’on ne voit pas et qu’on n’a pas pensé à demander — qui cachent les vraies surprises. Ecclesiaste, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, revient toujours sur deux questions essentielles.


La date d’occupation — quand pouvez-vous réellement emménager ?

C’est une question simple — et pourtant fréquemment oubliée lors des visites. La date d’occupation souhaitée par le vendeur peut avoir un impact majeur sur votre planification, votre contrat de location actuel, votre déménagement — et votre stratégie d’offre.

Est-ce que la date disponible correspond à ce dont vous avez besoin ? Y a-t-il de la flexibilité de la part du vendeur ? Connaître cette information dès la visite vous permet de construire une offre alignée avec les besoins des deux parties — ce qui peut faire toute la différence dans un contexte d’offres multiples.


L’âge de la toiture et des principales composantes

C’est le deuxième point qu’Ecclesiaste vérifie systématiquement — et que la majorité des acheteurs négligent complètement lors d’une visite.

La toiture — un poste de dépense majeur

Une toiture en fin de vie, c’est un remplacement qui peut coûter entre 8 000 $ et 20 000 $ ou plus selon la superficie et les matériaux. Savoir si la toiture a 5 ans ou 25 ans change complètement l’évaluation réelle du coût d’acquisition de la propriété.

Demandez l’année de la dernière réfection de toiture, le type de matériaux utilisés, et si des garanties sont encore en vigueur.

Les autres composantes principales

Dans la même logique, Ecclesiaste recommande de demander l’âge et l’état de toutes les grandes composantes de la propriété :

  • Le système de chauffage — type, année d’installation, entretien régulier
  • Le chauffe-eau — âge et capacité
  • Le panneau électrique — ampérage et conformité
  • La plomberie — type de tuyaux et état général
  • Les fenêtres — type et année d’installation

Ces informations, compilées en visite, vous donnent une image complète du budget d’entretien et de remplacement à anticiper dans les prochaines années — et des arguments solides pour votre négociation.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Avant votre prochaine visite, préparez mentalement ces deux angles : la date d’occupation souhaitée par le vendeur, et l’âge de chaque grande composante de la propriété. Ces informations sont gratuites à obtenir en visite — et potentiellement très coûteuses à découvrir après la signature.


Vous préparez la vente de votre propriété et vous ne savez pas par où commencer ?

Ecclesiaste accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque propriété. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : Ecclesiaste Juste est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le processus d’achat et les offres, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Ce que vous oubliez de demander en visite — Jean-François Morin vous dit quoi poser comme questions

Introduction

Une visite immobilière, c’est bien plus qu’une promenade dans une maison. C’est une occasion de collecter de l’information stratégique — celle qui va guider votre offre, protéger vos intérêts et vous éviter de mauvaises surprises après la signature. Jean-François Morin, fondateur de l’Équipe Jean-François Morin, partage les deux questions qu’il considère comme absolument incontournables.


La déclaration du vendeur — le document à éplucher en détail

C’est le premier réflexe que Jean-François recommande à tous ses clients acheteurs : obtenir et lire attentivement la déclaration du vendeur avant la visite — puis poser des questions sur chacun des éléments qui y sont mentionnés pendant la visite.

Qu’est-ce que la déclaration du vendeur ?

La déclaration du vendeur est un document légal dans lequel le vendeur divulgue tout ce qu’il connaît sur l’état de sa propriété — problèmes passés ou présents, réparations effectuées, travaux réalisés, sinistres survenus. C’est votre principal outil de protection légale en tant qu’acheteur.

Les questions à poser pour chaque élément

Pour chaque point mentionné dans la déclaration, posez systématiquement ces questions : qu’est-ce que c’est exactement ? Est-ce que le problème a été réparé ? Comment a-t-il été réparé — par un professionnel licencié ? Est-ce qu’il y a des factures disponibles ?

Ces questions simples peuvent révéler des informations cruciales sur la qualité des travaux effectués et sur les risques résiduels à anticiper après votre achat.


La raison de la vente — une information stratégique sous-estimée

C’est la deuxième question que Jean-François recommande de poser — et que beaucoup d’acheteurs n’osent pas aborder. Pourtant, la réponse peut changer complètement votre approche de négociation.

Pourquoi le vendeur vend-il ?

Un vendeur qui déménage pour des raisons professionnelles avec une date limite impose, qui a déjà signé pour une autre propriété, ou qui traverse une situation personnelle urgente — est dans une position fondamentalement différente de celui qui vend par opportunisme, sans pression particulière.

Comment cette information influence votre offre

Connaître la motivation du vendeur vous permet d’ajuster les termes et les conditions de votre offre de façon stratégique. Une date de prise de possession qui correspond parfaitement aux besoins du vendeur peut valoir autant que quelques milliers de dollars de plus sur le prix. Des conditions allégées peuvent être plus attractives qu’une offre au prix demandé avec beaucoup de contraintes.

Jean-François accompagne ses clients pour utiliser cette information intelligemment — dans le respect de toutes les parties, mais toujours dans l’intérêt de l’acheteur qu’il représente.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Avant votre prochaine visite, demandez à votre courtier de vous obtenir la déclaration du vendeur — et préparez vos questions pour chaque point. Et n’hésitez pas à demander pourquoi le vendeur vend. C’est une question légitime, et la réponse peut valoir beaucoup dans votre négociation.

Vous préparez votre projet d’achat à Lévis ?

Jean-François accompagne ses clients avec une lecture rigoureuse du marché local — pour que chaque décision soit prise avec les bons outils en main. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : Jean-François Morin est courtier immobilier agréé et fondateur de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Lévis–Desjardins. Pour toute question sur votre stratégie d’offre, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Ce que vous oubliez de demander en visite — François Côté vous dit quoi poser comme questions

Introduction

Certains acheteurs visitent une propriété, regardent autour d’eux — et repartent sans avoir posé une seule question. C’est l’observation que François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, fait régulièrement sur le terrain. Et c’est une erreur qui peut coûter cher.


Poser des questions — tout court

Le premier conseil de François est le plus simple — et le plus souvent négligé : posez des questions. Pas pour être difficile, pas pour mettre le vendeur mal à l’aise — mais parce que l’information que vous obtenez en visite peut changer complètement votre décision d’achat et votre stratégie d’offre.

L’état général de la propriété

Demandez directement au courtier du vendeur : dans quel état général est la propriété ? Y a-t-il des problèmes connus ? Des zones qui inquiètent ? Des éléments qui ont été surveillés sans être réparés ?

Un vendeur bien représenté répondra honnêtement — c’est son obligation légale. Mais poser la question à voix haute fait souvent ressortir des informations que les documents ne contiennent pas toujours.


Les travaux effectués — et comment ils ont été faits

C’est la deuxième grande catégorie de questions que François recommande d’explorer systématiquement en visite.

Quels travaux ont été effectués ?

Depuis combien de temps le vendeur est-il propriétaire ? Quels travaux a-t-il réalisés pendant cette période ? Une cuisine rénovée, un sous-sol terminé, un système de chauffage remplacé — autant d’informations qui influencent la valeur réelle de la propriété.

Par qui — et est-ce qu’il y a des factures ?

C’est la question dans la question. Des travaux réalisés par un entrepreneur licencié avec permis et factures, c’est une garantie de qualité et de conformité. Des travaux faits maison sans permis ni facture, c’est un risque potentiel — sur la qualité d’exécution, sur la conformité aux codes du bâtiment, et parfois sur les garanties d’assurance.

Les travaux à prévoir

Finalement — quels travaux le vendeur sait-il qu’il faudra éventuellement faire ? Cette question, posée directement, peut révéler des informations précieuses sur les priorités d’entretien à anticiper — et vous donner des arguments concrets au moment de la négociation.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Avant votre prochaine visite, préparez mentalement trois questions simples : quel est l’état général de la propriété ? Quels travaux ont été effectués et par qui ? Quels travaux reste-t-il à faire ? Ces trois questions, posées systématiquement, vous donneront une image beaucoup plus complète de ce que vous envisagez d’acheter.

Vous préparez la mise en marché de votre propriété ?

François Côté accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque situation. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : François Côté est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le marché immobilier actuel, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Ce que vous oubliez de demander en visite — Justine Gagnon vous dit quoi poser comme questions

Introduction

Lors d’une visite immobilière, les acheteurs regardent les planchers, les comptoirs, la grandeur des pièces — et passent complètement à côté de certains éléments qui peuvent coûter très cher. Justine Gagnon, courtière spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches, le voit régulièrement. Voici les deux questions qu’elle recommande de poser systématiquement.


Les drains — personne n’en parle, et pourtant

C’est l’un des angles morts les plus fréquents lors d’une visite. Les acheteurs ne regardent pas les drains et ne posent pas de questions sur eux — alors que c’est l’un des éléments les plus importants à vérifier, surtout dans les maisons plus anciennes.

Pourquoi les drains sont si importants

L’état des drains intérieurs et extérieurs peut révéler des problèmes importants d’infiltration d’eau, de refoulement ou d’usure des conduits. Des problèmes invisibles à l’œil nu lors d’une visite — mais qui peuvent entraîner des travaux extrêmement coûteux une fois la propriété acquise.

Les questions à poser

Est-ce que les drains ont été inspectés récemment ? Y a-t-il eu des problèmes de refoulement ou d’infiltration ? Des travaux ont-ils été effectués sur les drains ? Si vous êtes sérieux dans votre intérêt pour la propriété, une inspection par caméra des drains lors de l’inspection préachat est souvent un investissement très rentable.


La taxe de bienvenue — combien ça représente vraiment ?

C’est la deuxième grande question que Justine entend rarement en visite — et pourtant, la réponse peut surprendre. La taxe de bienvenue (droits de mutation) est calculée en pourcentage du prix d’achat de la propriété, et elle peut représenter plusieurs milliers de dollars payables en une seule fois, peu après la signature chez le notaire.

Comment ça se calcule

Au Québec, les droits de mutation sont calculés par tranches :

  • 0,5 % sur la première tranche de 58 900 $
  • 1 % sur la tranche de 58 900 $ à 294 600 $
  • 1,5 % sur la tranche excédant 294 600 $

Pour une propriété achetée à 350 000 $, la taxe de bienvenue représente environ 3 800 $. Pour une propriété à 500 000 $, on parle d’environ 5 800 $. Des montants qu’il faut absolument avoir en réserve — en plus de la mise de fonds et des autres frais d’acquisition.

Intégrez ce montant dans votre budget dès la visite

Justine recommande de faire ce calcul approximatif pour chaque propriété visitée sérieusement — pour s’assurer que le budget total d’acquisition reste réaliste avant de tomber amoureux d’une propriété.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Lors de votre prochaine visite, posez la question sur les drains — et calculez mentalement la taxe de bienvenue approximative pour ce prix. Ces deux réflexes simples peuvent vous éviter de très mauvaises surprises financières après la signature.

Vous planifiez votre premier achat en Beauce ou Chaudière-Appalaches ?

Justine accompagne les premiers acheteurs avec une approche pédagogique et bienveillante — pour que chaque décision soit prise avec confiance. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour planifier votre première rencontre.

À propos du courtier: Justine Gagnon est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches. Pour toute question sur l’achat d’une copropriété dans la région, contactez-la directement via jeanfrancoismorin.ca.

Ce que vous oubliez de demander en visite — Stéphane Simard vous dit quoi poser comme questions

Introduction

Une visite immobilière, c’est souvent une expérience émotive. On entre, on se projette, on imagine — et on oublie de poser les questions qui comptent vraiment. Stéphane Simard, courtier spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est, voit ça à chaque visite. Voici ce qu’il recommande de demander systématiquement.


L’âge des fenêtres — la question que personne ne pose

C’est la première chose que Stéphane vérifie — et que la majorité des acheteurs ne pensent pas à demander. L’âge des fenêtres, leur type — simple, double ou triple vitrage — et leur état général ont un impact direct sur votre facture d’énergie et sur le budget de remplacement à anticiper.

Des fenêtres en fin de vie, c’est potentiellement plusieurs milliers de dollars de travaux. Autant le savoir avant de signer quoi que ce soit.

Allez plus loin — demandez des spécifications

Ne vous arrêtez pas aux fenêtres. Demandez des spécifications sur les autres éléments importants : le type de chauffage et son année d’installation, l’état du panneau électrique, la plomberie — cuivre, PEX ou autre — et tout ce qui touche aux systèmes mécaniques de la propriété.

Ces informations ne sont pas toujours dans la déclaration du vendeur de façon détaillée. Les demander directement en visite vous donne une image beaucoup plus complète de ce que vous achetez réellement.


La date de prise de possession — une question stratégique

C’est une question qu’on oublie souvent de poser en visite — et pourtant, elle peut avoir un impact majeur sur toute votre stratégie d’offre.

Quelle est la date souhaitée par le vendeur pour la prise de possession ? Y a-t-il de la flexibilité ? Est-ce qu’une date qui correspond à vos besoins est réaliste dans ce contexte ?

Connaître cette information dès la visite vous permet de construire une offre qui tient compte des besoins du vendeur — et qui peut être plus attractive qu’une offre au prix légèrement plus élevé mais avec une date qui ne lui convient pas.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Avant votre prochaine visite, préparez une liste de questions concrètes sur les composantes de la propriété. L’âge des fenêtres, du toit, du chauffage, de la plomberie — et la date de prise de possession souhaitée. Ces informations sont gratuites à obtenir en visite, et elles peuvent valoir très cher au moment de négocier votre offre.

Vous préparez votre projet d’achat dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est ?

Stéphane accompagne ses clients avec franchise et une connaissance approfondie du marché local. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour démarrer votre projet sur de bonnes bases.

À propos du courtier : Stéphane Simard est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est. Pour toute question sur l’estimation de votre propriété, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.