Tendances déco et réno à Québec en 2026 — L’Équipe Jean-François Morin

Introduction

Entre deux visites, les courtiers de l’Équipe Jean-François Morin voient défiler des dizaines de propriétés chaque semaine. Cuisines, salons, cours arrière, sous-sols — ils ont l’œil formé pour repérer ce qui se fait, ce qui se défait, et ce qui revient en force dans les maisons de la région de Québec et Chaudière-Appalaches.

On leur a posé la question directement : quelle est la tendance déco ou réno que vous voyez partout en ce moment ? Vous adorez ou vous détestez ? Voici leurs réponses — sans filtre.


Les cuisines extérieures — Jean-François Morin

C’est la tendance que Jeff observe de plus en plus dans les propriétés qu’il visite. Les gens reçoivent davantage à la maison — et ils s’équipent en conséquence pour profiter pleinement de l’extérieur.

Des cuisines extérieures complètes — comptoirs, barbecues intégrés, réfrigérateurs, espaces de préparation — font leur apparition dans les cours arrière de la région. Ce n’est plus un luxe réservé aux grandes propriétés. C’est une tendance qui se démocratise, et que les acheteurs commencent à chercher activement.

Son avis : Il adore. Une cuisine extérieure bien aménagée, c’est une extension réelle de l’espace de vie — et un argument de vente de plus en plus concret dans le marché actuel.


Les panneaux décoratifs et murs texturés — Justine Gagnon

Justine les voit apparaître dans de plus en plus de propriétés visitées : les panneaux décoratifs de finition intérieure et les murs texturés qui remplacent les surfaces lisses uniformes d’autrefois.

Lambris en bois, panneaux de lattes, textures en plâtre appliqué — ces éléments apportent du caractère et de la profondeur à des pièces qui manquaient de personnalité. On les retrouve surtout dans les salons, les chambres principales et les entrées.

Son avis : Elle apprécie. Quand c’est bien fait et bien intégré à l’ensemble de la pièce, ça ajoute une vraie dimension visuelle — sans nécessiter des travaux majeurs. Un beau panneau décoratif peut transformer une pièce ordinaire en espace mémorable.


Les grandes portes intérieures — Stéphane Simard

Stéphane remarque une tendance qui prend de l’ampleur dans les nouvelles constructions et les rénovations récentes : les grandes portes intérieures — hautes, imposantes, souvent à double battant — qui remplacent les portes standard d’autrefois.

Des portes qui montent jusqu’au plafond, des encadrements travaillés, des poignées contemporaines — c’est un détail architectural qui change complètement l’impression générale d’un intérieur et lui donne un caractère plus affirmé.

Son avis : Il est fan. Les grandes portes intérieures, c’est l’un de ces éléments qui élèvent instantanément la qualité perçue d’une propriété — et qui attirent l’œil des acheteurs dès la première visite.


Le style farmhouse — Lyne

Lyne le voit partout — et elle ne s’en plaint pas. Le style farmhouse, avec ses matériaux bruts, ses tons neutres chaleureux, ses boiseries apparentes et son mélange de rustique et de contemporain, continue de s’imposer dans les intérieurs de la région.

Poutres apparentes, céramiques format ardoise, robinetterie noire mate, armoires blanches avec poignées champêtre — les codes du farmhouse sont bien ancrés dans les tendances locales, et ils ne semblent pas vouloir partir de sitôt.

Son avis : Elle adore. Le farmhouse, c’est un style qui vieillit bien — chaleureux, intemporel, et qui crée une atmosphère de maison accueillante que les acheteurs ressentent immédiatement en entrant.


Trop blanc, pas assez de punch — Frédérike

Frédérike a une tendance qu’elle voit souvent — et qu’elle aime nettement moins. Les intérieurs entièrement blancs, du sol au plafond, sans aucune couleur, sans texture, sans élément qui vient casser la monotonie visuelle.

Blanc sur blanc sur blanc — murs, armoires, comptoirs, planchers clairs. Le résultat est souvent propre, mais froid. Et surtout — sans personnalité. Une propriété qui manque de punch visuel est plus difficile à mémoriser pour un acheteur qui en visite plusieurs dans la même journée.

Son avis : Elle aime moins. Un intérieur blanc peut être magnifique — mais il a besoin d’être réveillé. Une couleur d’accent, des matériaux contrastants, des accessoires qui apportent de la chaleur — sans ça, le blanc seul ne suffit pas à créer un coup de cœur.


Le mur d’accent gris ou noir — Ecclesiaste

Ecclesiaste observe une tendance qui revient en force dans les intérieurs qu’il visite : le mur d’accent dans des tons sombres — gris anthracite, noir profond, vert foncé — qui vient ancrer une pièce et lui donner du caractère.

Un seul mur peint dans une couleur forte, contrastant avec le reste de la pièce — souvent derrière le lit dans la chambre principale, ou derrière le sofa dans le salon. L’effet est immédiat : la pièce gagne en profondeur, en personnalité, et en mémorabilité.

Son avis : Il est pour. Un mur d’accent bien exécuté, c’est l’une des interventions les moins coûteuses et les plus efficaces pour transformer l’atmosphère d’une pièce — et pour que les acheteurs s’en souviennent après la visite.


Ce que ces tendances disent du marché actuel

Au-delà des goûts personnels, ces tendances révèlent quelque chose d’important : les propriétaires investissent dans leur qualité de vie à la maison — que ce soit pour profiter de leur extérieur, personnaliser leur intérieur ou créer des atmosphères distinctives.

Pour les vendeurs, c’est une information stratégique. Une propriété qui reflète les tendances actuelles — sans excès — attire plus facilement l’œil des acheteurs et se démarque dans un marché où les premières impressions comptent énormément.


Vous préparez votre propriété pour la vente et vous voulez savoir ce qui attire les acheteurs aujourd’hui ?

Les courtiers de l’Équipe Jean-François Morin voient le marché de l’intérieur — au sens propre. Contactez-nous pour une première rencontre sans engagement et des conseils adaptés à votre propriété.


À propos de l’équipe : L’Équipe Jean-François Morin est une équipe de courtiers immobiliers agréés basée à Lévis, spécialisée dans les secteurs de Québec et Chaudière-Appalaches. Pour toute question sur votre projet immobilier, contactez-nous directement via jeanfrancoismorin.ca ou au 418-801-8011.

Devenir courtier immobilier : ce que Justine Gagnon dit honnêtement aux jeunes qui veulent se lancer

Introduction

Chaque année, des dizaines de personnes s’intéressent au courtage immobilier comme carrière. L’image est séduisante — de la liberté, du contact humain, des revenus potentiellement élevés. Mais la réalité du terrain, c’est autre chose. Justine Gagnon, courtière spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches, ne mâche pas ses mots quand un jeune lui pose la question.


La disponibilité — 7 jours sur 7, sans exception

C’est le premier point que Justine aborde — et souvent celui qui surprend le plus. Le courtage immobilier, ce n’est pas un travail de bureau avec des heures fixes. C’est un métier qui se vit selon l’agenda des clients — pas le vôtre.

Les visites se font souvent en soirée et les fins de semaine. Les offres arrivent à n’importe quelle heure. Les questions des clients ne s’arrêtent pas le vendredi à 17h. Être disponible 7 jours sur 7, c’est une réalité que tout aspirant courtier doit intégrer avant même de commencer sa formation.

Ce n’est pas pour tout le monde — et mieux vaut le savoir dès le départ que de le découvrir après avoir investi temps et argent dans la certification.


Rencontrer du monde — beaucoup de monde

Le courtage immobilier est fondamentalement un métier de personnes. Si vous n’aimez pas rencontrer des gens, engager des conversations avec des inconnus, maintenir des relations sur le long terme — ce n’est probablement pas la bonne carrière.

Justine le dit clairement : plus vous rencontrez de monde, plus votre réseau grandit, et plus votre clientèle se développe naturellement. Chaque personne que vous croisez est un client potentiel — pas parce que vous les approchez de façon intéressée, mais parce que la confiance se construit dans la durée, à travers des relations authentiques.


Appeler, appeler — et encore appeler

La prospection téléphonique est l’une des réalités les moins glamour du métier — et l’une des plus importantes, surtout en début de carrière. Justine le répète à chaque jeune qui lui pose la question : il faut appeler. Souvent. Régulièrement. Même quand on n’a pas envie.

Appeler son réseau de contacts, prendre des nouvelles, demander des références, suivre les clients passés — c’est ce travail constant et parfois inconfortable qui construit une carrière durable dans le temps.


Solliciter son réseau de contacts — dès le premier jour

En début de carrière, votre réseau personnel est votre premier actif professionnel. Famille, amis, collègues, anciens camarades de classe — tout le monde doit savoir que vous êtes maintenant courtier immobilier et que vous êtes disponible pour les aider.

Beaucoup de jeunes courtiers hésitent à solliciter leur entourage — par gêne, par peur de déranger. C’est une erreur. Les gens de votre entourage veulent vous aider à réussir — encore faut-il qu’ils sachent ce que vous faites.


Shadow, shadow, shadow — observer avant d’agir

Le conseil le plus précieux que Justine donne aux aspirants courtiers : avant de se lancer seul, observez. Accompagnez des courtiers expérimentés en visite, assistez à des présentations d’offres, écoutez comment les situations difficiles se gèrent.

Cette période d’observation — qu’on appelle le shadowing — est irremplaçable. Les cours de formation vous donnent les bases théoriques. Le terrain vous donne la réalité. Et plus vous observez avant de prendre vos propres clients, plus vous serez préparé quand vous serez seul face à vos premières situations complexes.


Ce que ça signifie pour vous

Si vous envisagez une carrière en courtage

Posez-vous honnêtement ces questions avant de vous lancer : êtes-vous à l’aise avec la disponibilité 7 jours sur 7 ? Aimez-vous vraiment rencontrer des gens et maintenir des relations ? Êtes-vous prêt à prospecter régulièrement, même quand ce n’est pas confortable ? Si vos réponses sont oui — le courtage immobilier peut être une carrière extraordinairement enrichissante.

Vous planifiez votre premier achat en Beauce ou Chaudière-Appalaches ?

Justine accompagne les premiers acheteurs avec une approche pédagogique et bienveillante — pour que chaque décision soit prise avec confiance. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour planifier votre première rencontre.

À propos du courtier: Justine Gagnon est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches. Pour toute question sur l’achat d’une copropriété dans la région, contactez-la directement via jeanfrancoismorin.ca.

Ce que vous oubliez de demander en visite — Justine Gagnon vous dit quoi poser comme questions

Introduction

Lors d’une visite immobilière, les acheteurs regardent les planchers, les comptoirs, la grandeur des pièces — et passent complètement à côté de certains éléments qui peuvent coûter très cher. Justine Gagnon, courtière spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches, le voit régulièrement. Voici les deux questions qu’elle recommande de poser systématiquement.


Les drains — personne n’en parle, et pourtant

C’est l’un des angles morts les plus fréquents lors d’une visite. Les acheteurs ne regardent pas les drains et ne posent pas de questions sur eux — alors que c’est l’un des éléments les plus importants à vérifier, surtout dans les maisons plus anciennes.

Pourquoi les drains sont si importants

L’état des drains intérieurs et extérieurs peut révéler des problèmes importants d’infiltration d’eau, de refoulement ou d’usure des conduits. Des problèmes invisibles à l’œil nu lors d’une visite — mais qui peuvent entraîner des travaux extrêmement coûteux une fois la propriété acquise.

Les questions à poser

Est-ce que les drains ont été inspectés récemment ? Y a-t-il eu des problèmes de refoulement ou d’infiltration ? Des travaux ont-ils été effectués sur les drains ? Si vous êtes sérieux dans votre intérêt pour la propriété, une inspection par caméra des drains lors de l’inspection préachat est souvent un investissement très rentable.


La taxe de bienvenue — combien ça représente vraiment ?

C’est la deuxième grande question que Justine entend rarement en visite — et pourtant, la réponse peut surprendre. La taxe de bienvenue (droits de mutation) est calculée en pourcentage du prix d’achat de la propriété, et elle peut représenter plusieurs milliers de dollars payables en une seule fois, peu après la signature chez le notaire.

Comment ça se calcule

Au Québec, les droits de mutation sont calculés par tranches :

  • 0,5 % sur la première tranche de 58 900 $
  • 1 % sur la tranche de 58 900 $ à 294 600 $
  • 1,5 % sur la tranche excédant 294 600 $

Pour une propriété achetée à 350 000 $, la taxe de bienvenue représente environ 3 800 $. Pour une propriété à 500 000 $, on parle d’environ 5 800 $. Des montants qu’il faut absolument avoir en réserve — en plus de la mise de fonds et des autres frais d’acquisition.

Intégrez ce montant dans votre budget dès la visite

Justine recommande de faire ce calcul approximatif pour chaque propriété visitée sérieusement — pour s’assurer que le budget total d’acquisition reste réaliste avant de tomber amoureux d’une propriété.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Lors de votre prochaine visite, posez la question sur les drains — et calculez mentalement la taxe de bienvenue approximative pour ce prix. Ces deux réflexes simples peuvent vous éviter de très mauvaises surprises financières après la signature.

Vous planifiez votre premier achat en Beauce ou Chaudière-Appalaches ?

Justine accompagne les premiers acheteurs avec une approche pédagogique et bienveillante — pour que chaque décision soit prise avec confiance. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour planifier votre première rencontre.

À propos du courtier: Justine Gagnon est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches. Pour toute question sur l’achat d’une copropriété dans la région, contactez-la directement via jeanfrancoismorin.ca.

Propriété bien présentée avec intérieur soigné dans un marché immobilier avec peu d'inventaire — analyse de Justine Gagnon, courtière Équipe Jean-François Morin en Beauce et Chaudière-Appalaches

Justine Peu de propriété à vendre Délai 6-9 mois Les présentations des propriétés

Introduction

En ce début d’année, le marché immobilier en Beauce et Chaudière-Appalaches ne laisse pas beaucoup de place à l’improvisation. Justine Gagnon, courtière spécialisée dans ces secteurs au sein de l’Équipe Jean-François Morin, observe une réalité de terrain qui demande autant de préparation que de patience — du côté des acheteurs comme des vendeurs.

Trois éléments ressortent clairement de son analyse : peu de propriétés disponibles, des délais d’achat qui s’étirent, et des propriétés bien présentées qui tirent leur épingle du jeu.


Peu de propriétés à vendre — une pression qui ne faiblit pas

L’inventaire reste serré. C’est le constat que Justine fait en ce début d’année dans ses secteurs — et il n’est pas près de changer. Le nombre de propriétés disponibles sur le marché ne suffit pas à répondre à la demande des acheteurs actifs, ce qui maintient une pression constante sur les prix et les délais.

Ce que ça signifie pour les acheteurs

Quand peu de propriétés sont disponibles, la compétition entre acheteurs est réelle. Chaque nouvelle inscription génère rapidement de l’intérêt, les visites s’enchaînent, et les offres arrivent vite. Un acheteur qui n’est pas prêt — pas de préapprobation, pas de critères clairs, pas de courtier — risque de passer à côté des meilleures occasions.

Ce que ça signifie pour les vendeurs

Peu d’inventaire, c’est une excellente nouvelle pour les vendeurs. Moins de concurrence directe signifie plus d’acheteurs potentiels pour chaque propriété mise en marché. Les conditions sont favorables — mais une mise en marché bien préparée reste indispensable pour maximiser le résultat.


Des délais de 6 à 9 mois — la patience comme stratégie

C’est l’un des aspects du marché actuel que Justine aborde ouvertement avec ses clients acheteurs : trouver la bonne propriété dans le contexte actuel peut prendre entre six et neuf mois. Parfois plus.

Pourquoi ces délais s’allongent

Peu de propriétés disponibles, compétition accrue sur chaque inscription, offres multiples qui éliminent rapidement les acheteurs moins bien positionnés — le chemin vers la bonne propriété est plus long qu’il ne l’était dans un marché plus équilibré.

Un acheteur qui commence sa recherche en pensant conclure en quelques semaines risque de se retrouver déçu et découragé. Un acheteur qui comprend dès le départ que le processus peut s’étirer sur plusieurs mois aborde sa recherche avec une toute autre disposition — et il prend de meilleures décisions en cours de route.

La patience, un avantage concurrentiel

Dans ce marché, la patience est une force. Un acheteur qui n’est pas sous pression de temps peut se permettre d’attendre la bonne propriété, de bien analyser chaque occasion, et de faire des offres réfléchies plutôt que des offres précipitées sous l’effet de l’urgence. Justine prépare ses clients à ce réalisme dès le départ — parce que les attentes bien calibrées font partie de la stratégie.


La présentation des propriétés — ce qui fait la différence

Dans un marché où l’inventaire est limité et les acheteurs nombreux, on pourrait croire que n’importe quelle propriété se vend facilement. Et c’est vrai — dans une certaine mesure. Mais Justine observe que les propriétés bien présentées se distinguent clairement de celles qui ne l’ont pas été.

Pourquoi la présentation compte même dans un marché de vendeurs

Une propriété bien présentée génère plus de visites, attire des acheteurs mieux qualifiés, et crée les conditions pour des offres plus compétitives. Même en marché de vendeurs, la différence entre une propriété soignée et une propriété négligée se ressent dans les offres reçues — en termes de prix, de conditions et de délais.

Ce que Justine recommande à ses vendeurs

Désencombrement, nettoyage en profondeur, petites réparations visibles, photos professionnelles — ce sont les bases d’une présentation réussie. Dans certains cas, des ajustements plus importants peuvent être envisagés si le retour sur investissement est clairement favorable.

L’objectif est simple : mettre toutes les chances de son côté pour que les acheteurs qui visitent repartent avec une impression positive — et l’envie de faire une offre.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Préparez-vous à un processus qui peut prendre plusieurs mois. Obtenez votre préapprobation hypothécaire maintenant, définissez vos critères avec votre courtier, et abordez chaque visite avec sérieux. La bonne propriété existe — mais elle demande de la persévérance et une bonne préparation pour la saisir quand elle se présente.

Si vous êtes vendeur

Les conditions du marché sont favorables — mais ne vous reposez pas uniquement sur ça. Une propriété bien présentée dans un marché avec peu d’inventaire, c’est la combinaison gagnante pour vendre vite et au meilleur prix.

Vous planifiez votre premier achat en Beauce ou Chaudière-Appalaches ?

Justine accompagne les premiers acheteurs avec une approche pédagogique et bienveillante — pour que chaque décision soit prise avec confiance. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour planifier votre première rencontre.

À propos du courtier: Justine Gagnon est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches. Pour toute question sur l’achat d’une copropriété dans la région, contactez-la directement via jeanfrancoismorin.ca.

Fixer le bon prix dès le départ : ce que Justine explique à chaque vendeur avant de signer le mandat

Introduction

Fixer le prix de vente d’une propriété, c’est l’une des décisions les plus importantes — et les plus délicates — de tout le processus de mise en marché. Trop élevé, et la propriété stagne. Trop bas, et on laisse de l’argent sur la table. Le juste prix, lui, attire les bons acheteurs, dans les bonnes conditions, au bon moment.

Justine Gagnon, courtière spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches, aborde systématiquement ce sujet avec ses vendeurs avant même de signer le mandat. Et ça commence toujours par des questions.


Avant le prix, la motivation — la vraie conversation

Avant de parler de chiffres, Justine pose des questions. Des questions sur ce que le vendeur souhaite vraiment — pas sur la propriété, mais sur comment il aimerait que la vente se passe.

Comment voulez-vous que ça se passe ?

Voulez-vous beaucoup d’acheteurs, beaucoup de visites, une situation de surenchère qui maximise le prix final ? Ou vous n’êtes pas pressé, vous attendez le bon acheteur, vous voulez plus de contrôle sur le processus ?

Ces deux profils de vendeurs n’ont pas la même stratégie de prix — et Justine s’ajuste en fonction. La motivation du vendeur est le point de départ de toute décision de prix. Sans elle, on travaille dans le vide.

Le prix suit la stratégie, pas l’inverse

C’est l’un des points que Justine tient à clarifier dès le départ : le prix n’est pas un chiffre qu’on lance au hasard, ni le résultat d’une négociation entre le vendeur et son courtier. C’est un outil stratégique — et il doit être aligné avec les objectifs du vendeur.

Un vendeur qui veut maximiser le nombre d’acheteurs potentiels choisira un positionnement prix différent de celui qui veut vendre à ses propres conditions, sans pression de temps.

Le danger de commencer trop haut

C’est le conseil que Justine répète le plus souvent — et celui que certains vendeurs ont le plus de difficulté à entendre. Afficher trop cher dès le départ peut nuire à la vente, et parfois faire obtenir moins au final.

Pourquoi une propriété trop chère se vend moins bien

Dans un marché où les acheteurs sont bien informés et comparent activement les propriétés disponibles, un prix trop élevé a un effet immédiat : la propriété est ignorée. Elle n’apparaît pas dans les fourchettes de recherche des acheteurs les plus qualifiés, elle génère peu de visites, et elle commence à accumuler du temps sur le marché.

Et une propriété qui reste longtemps en vente envoie un signal négatif aux acheteurs : pourquoi personne ne l’achète ? Quand un ajustement de prix survient finalement, la propriété a perdu de son attrait — et les offres reçues sont souvent inférieures à ce qu’on aurait obtenu avec un bon positionnement dès le départ.

Le juste prix attire les bons acheteurs

Un prix bien positionné dès le départ génère de l’intérêt rapidement, attire des acheteurs sérieux et qualifiés, et crée les conditions favorables à une vente dans les meilleures conditions possibles — parfois même au-dessus du prix demandé si le marché est actif.

Choisir votre prix, votre acheteur, vos conditions

C’est la formule que Justine utilise avec ses vendeurs — et elle résume parfaitement l’approche.

Le prix que vous affichez ne détermine pas seulement combien vous allez obtenir. Il détermine aussi qui va visiter votre propriété, quel type d’acheteur va faire une offre, et dans quelles conditions la transaction va se dérouler.

Les tranches de prix — un outil de positionnement concret

Justine travaille beaucoup avec la notion de tranches de prix. Dans le marché actuel, les acheteurs filtrent leurs recherches par fourchettes — et être positionné sous la barre des 300 000 $ ou des 400 000 $ peut faire une différence significative sur le volume d’acheteurs potentiels qui voient votre propriété.

Ce positionnement stratégique dans les tranches de recherche, c’est un outil concret que Justine intègre dans sa réflexion de prix — pour maximiser la visibilité de votre propriété auprès du bon bassin d’acheteurs.

La discussion avant le mandat — une étape non négociable

Justine ne signe pas de mandat sans avoir eu cette conversation en profondeur avec ses vendeurs. Pas pour les convaincre d’un prix, mais pour s’assurer que la stratégie choisie est vraiment alignée avec leurs objectifs — et qu’ils comprennent les implications de chaque choix de positionnement.

C’est cette transparence dès le départ qui évite les malentendus en cours de mandat, et qui crée les conditions d’une collaboration efficace entre le vendeur et son courtier.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes vendeur

Avant de signer un mandat, prenez le temps de répondre honnêtement à ces questions : comment voulez-vous que la vente se passe ? Êtes-vous pressé ou pas ? Voulez-vous maximiser le prix ou minimiser les complications ? Vos réponses vont directement influencer la stratégie de prix que votre courtier vous recommandera — et plus vous êtes clair sur vos objectifs, plus la stratégie sera efficace.

Si vous êtes acheteur

Comprendre que le prix affiché est une stratégie vous aide à mieux lire le marché. Une propriété bien positionnée dans une tranche de prix clé peut attirer beaucoup d’acheteurs simultanément — et générer des offres multiples. Être préparé à ce scénario avec votre courtier, c’est indispensable.

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Sous-estimer les frais de démarrage : l’erreur que font presque tous les premiers acheteurs

Introduction

Vous avez économisé votre mise de fonds, vous avez votre préapprobation — et vous pensez être prêt à acheter. Mais il y a un élément que beaucoup de premiers acheteurs ne calculent pas correctement : les frais de démarrage.

Justine Gagnon, courtière spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches, voit cette erreur régulièrement. Et elle peut coûter cher si on ne s’y prépare pas.

L’erreur #1 — Ne pas être qualifié financièrement avant de commencer

Avant de tomber amoureux d’une propriété, il faut savoir exactement ce que vous pouvez vous permettre. Sans préapprobation hypothécaire, vous risquez de vous retrouver dans une situation où votre offre est acceptée — mais votre financement ne suit pas.

La préapprobation, c’est la base. Elle vous donne un budget réel, vous positionne sérieusement face aux vendeurs et évite les mauvaises surprises de dernière minute.

Les frais de démarrage que personne ne vous dit

La mise de fonds n’est que le début. Voici les frais que Justine recommande de prévoir avant de signer quoi que ce soit :

La taxe de bienvenue (droits de mutation)

Obligatoire au Québec, cette taxe est calculée en fonction du prix d’achat de la propriété. Elle peut représenter plusieurs milliers de dollars selon la valeur de la propriété — et elle est payable en une seule fois, peu après la signature chez le notaire.

Les frais de notaire

Le notaire officialise la transaction et examine les titres de propriété. Ses honoraires varient généralement entre 1 500 $ et 2 500 $, selon la complexité du dossier.

L’inspection préachat

Fortement recommandée, l’inspection par un professionnel agréé coûte en moyenne entre 400 $ et 700 $. C’est un investissement essentiel pour éviter de mauvaises surprises après la prise de possession.

Le test d’eau

Si la propriété est alimentée par un puits, un test d’eau est indispensable pour s’assurer de la qualité de l’eau potable. Ce test est souvent oublié par les premiers acheteurs — et peut révéler des problèmes importants.

Les taxes municipales et scolaires

Au moment de la prise de possession, vous devrez rembourser au vendeur sa part des taxes municipales et scolaires déjà payées pour l’année. Ce montant varie selon la date de prise de possession et la valeur de la propriété.

Hydro-Québec

Ouverture d’un nouveau compte, dépôt potentiel, ajustement à la consommation réelle — ces frais sont souvent négligés mais bien réels.

Le déneigement

Si la propriété ne dispose pas d’un contrat de déneigement inclus, c’est un coût supplémentaire à prévoir — surtout si vous achetez à l’automne ou en hiver.

Combien prévoir en tout ?

En règle générale, Justine recommande de prévoir entre 3 % et 5 % du prix d’achat en frais additionnels, en dehors de la mise de fonds. Pour une propriété de 300 000 $, ça représente entre 9 000 $ et 15 000 $ à avoir en réserve.

Ne pas demander de l’aide à ses parents — une option souvent ignorée

Beaucoup de premiers acheteurs ne savent pas que leurs parents peuvent les aider de deux façons concrètes :

La lettre de don

Un parent peut vous offrir une somme d’argent pour compléter votre mise de fonds. Une lettre de don officielle est alors requise par l’institution financière pour confirmer que cet argent est bien un don — et non un prêt qui viendrait alourdir vos dettes.

Endosser le prêt

Si votre dossier financier n’est pas suffisamment solide, un parent peut agir comme endosseur sur votre hypothèque. Cela renforce votre dossier et peut vous permettre d’obtenir un meilleur taux ou un montant plus élevé.

Vous planifiez votre premier achat en Beauce ou Chaudière-Appalaches ?

Justine accompagne les premiers acheteurs avec une approche pédagogique et bienveillante — pour que chaque décision soit prise avec confiance. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour planifier votre première rencontre.

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Chiens en condo, frais communs et cotisation spéciale : tout ce que vous devez savoir avant d’acheter

Chiens en condo, frais communs et cotisation spéciale : tout ce que vous devez savoir avant d’acheter

Introduction

Vous avez trouvé le condo de vos rêves — bonne exposition, bel espace, localisation parfaite. Mais avant de signer quoi que ce soit, il y a des questions que la majorité des acheteurs oublient de poser… et qui peuvent transformer un coup de cœur en mauvaise surprise. En tant que courtière immobilière active dans la région de Beauce et Chaudière-Appalaches, je les entends toutes les semaines. Voici mes réponses directes, issues de mon expérience terrain.

Est-ce que je peux avoir deux chiens dans un condo ?

C’est l’une des premières questions que me posent les propriétaires d’animaux — et la réponse est : ça dépend entièrement de la déclaration de copropriété de l’immeuble.

Contrairement à ce que beaucoup croient, ce n’est pas la ville qui décide, c’est le syndicat de copropriété. Chaque immeuble a ses propres règles, inscrites dans un document juridique appelé la déclaration de copropriété. Certains immeubles interdisent tous les animaux. D’autres autorisent un seul animal. D’autres encore permettent deux chiens, mais avec des restrictions sur le poids ou la race.

Mon conseil : avant même de visiter un condo, demandez à votre courtier d’obtenir la déclaration de copropriété. Si vous avez deux chiens, ne prenez aucun risque — demandez une confirmation écrite du syndicat avant de lever vos conditions.

À quoi servent vraiment les frais communs ?

Les frais communs sont des montants mensuels versés au syndicat de copropriété pour financer les dépenses collectives de l’immeuble. Ils couvrent généralement l’entretien des parties communes (corridors, ascenseurs, espaces verts), les assurances sur l’enveloppe du bâtiment, les frais de gestion et d’administration, la contribution au fonds de prévoyance, ainsi que les services comme le déneigement ou la sécurité.

Les montants varient beaucoup : de 150 $ par mois pour un petit immeuble bien géré à plus de 800 $ dans un immeuble avec piscine et concierge. Ce qui compte, ce n’est pas uniquement le montant — c’est ce qu’il couvre et la santé financière du syndicat derrière.

Avant tout achat, j’analyse toujours les états financiers du syndicat avec mes clients. Un fonds de prévoyance bien capitalisé est signe de bonne gestion. Un fonds quasi vide, c’est un signal d’alarme.

Qu’est-ce qu’une cotisation spéciale — et comment s’en protéger ?

La cotisation spéciale est l’une des mauvaises surprises les plus redoutées des propriétaires de condos. Il s’agit d’un montant ponctuel — parfois plusieurs milliers de dollars — exigé par le syndicat pour financer des travaux majeurs que le fonds de prévoyance ne couvre pas. Remplacement de toiture, réfection de plomberie, réparation structurale des balcons : ces travaux coûtent cher, et chaque copropriétaire doit payer sa quote-part, parfois avec très peu de préavis.

Pour se protéger, je recommande d’obtenir les procès-verbaux des assemblées des trois dernières années, les états financiers vérifiés du syndicat, ainsi que l’étude du fonds de prévoyance. Si une cotisation spéciale a déjà été votée, elle doit être divulguée — et stipulée à la charge du vendeur dans la promesse d’achat.

L’attestation de la copropriété : le document que tout acheteur doit exiger

L’attestation de la copropriété est un document officiel fourni par le syndicat qui résume la situation administrative et financière de l’immeuble. Depuis la réforme de la loi sur la copropriété (projet de loi 16), ce document est de plus en plus standardisé au Québec.

Il contient notamment : le solde du fonds de prévoyance, les cotisations spéciales votées ou envisagées, les poursuites judiciaires en cours, les arrérages de charges, et les travaux majeurs planifiés.

J’insiste toujours pour obtenir ce document avant la levée des conditions. C’est votre meilleure protection contre les surprises post-achat.

En résumé

Acheter un condo, c’est acheter une part d’une communauté. La déclaration de copropriété, les frais communs, l’état du fonds de prévoyance et l’attestation du syndicat sont des documents aussi importants que les caractéristiques physiques de l’unité elle-même. Mon rôle est de vous accompagner dans leur lecture et leur analyse — pas seulement dans la visite.

À propos du courtier: Justine Gagnon est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches. Pour toute question sur l’achat d’une copropriété dans la région, contactez-la directement via jeanfrancoismorin.ca.