Vendre sa maison sans garantie légale est devenu un phénomène panquébécois. La tendance dépasse largement le Grand Montréal : dans les régions majoritairement rurales, les maisons vendues avec garantie légale sont même devenues l’exception. Mais derrière la clause « aux risques et périls de l’acheteur » se cachent des conséquences que beaucoup de vendeurs comprennent mal — à commencer par un impact direct sur le prix de vente, souvent estimé entre 8 et 10 %.
Est-ce une bonne décision pour vous ? Ça dépend de votre situation, de votre profil et de la façon dont la clause est rédigée. Dans ce guide, l’Équipe Jean-François Morin vous explique ce que signifie réellement vendre sans garantie légale, les mythes à déconstruire, l’impact sur votre prix, et comment le faire correctement. Précision importante d’entrée de jeu : cet article vulgarise le droit immobilier, il ne remplace pas l’avis d’un notaire ou d’un avocat pour votre dossier précis.
1. Vente sans garantie légale : ce que ça signifie vraiment pour un vendeur
Au Québec, par défaut, toute vente immobilière est protégée par la garantie légale. Le Code civil prévoit que la vente d’un immeuble est faite avec la garantie légale, sauf énoncé contraire. Cette garantie comporte deux volets : la garantie de qualité (qui protège contre les vices cachés) et la garantie du droit de propriété.
Vendre « sans garantie légale » signifie inscrire une clause qui exclut cette protection. La vente est alors conclue avec une mention précisant que l’acheteur accepte l’immeuble à ses risques et périls, ce qui retire presque toute protection reliée aux vices cachés.
Il existe une nuance juridique majeure que tout vendeur doit connaître : l’exclusion peut être simple ou complète. La formule complète « aux risques et périls de l’acheteur » rompt la chaîne de transmission des garanties : l’acheteur ne peut plus poursuivre le vendeur actuel, mais il ne peut plus non plus remonter aux vendeurs précédents. C’est une protection puissante pour le vendeur — mais elle a un coût, qu’on verra plus loin.
2. Le mythe à déconstruire : vendre sans garantie ≠ immunité totale
C’est l’erreur la plus dangereuse que commet un vendeur. Croire que la clause « sans garantie légale » efface toutes ses obligations. C’est faux.
Une vente sans garantie légale n’exempte pas le vendeur de déclarer les défauts qu’il connaît de la propriété. Concrètement : le vendeur reste tenu de déclarer honnêtement ce qu’il connaît de la propriété. S’il dissimule volontairement un défaut dont il avait connaissance, l’acheteur conserve un recours pour dol (manœuvre frauduleuse).
Autrement dit : vendre sans garantie légale protège le vendeur contre les vices qu’il ne connaissait pas, mais ça ne le protège pas contre sa propre mauvaise foi ou ses omissions. La déclaration du vendeur reste obligatoire, et un mensonge ou une omission peut entraîner l’annulation de la vente ou des dommages-intérêts.
💡 Conseil EJFM : Ne voyez jamais la clause sans garantie comme un permis de cacher des problèmes. C’est exactement l’inverse : elle exige une transparence encore plus rigoureuse pour vous protéger d’un recours pour dol.
3. L’impact réel sur votre prix de vente
Voici la donnée que tout vendeur veut connaître. Une propriété vendue sans garantie légale se vend généralement moins cher, avec un écart souvent estimé dans la littérature entre 8 et 10 %.
Un cas concret rapporté par un courtier illustre l’ampleur : dans une même copropriété, trois appartements comparables vendus en trois mois — les deux avec garantie légale se sont vendus 257 000 $ et 260 000 $, celui sans garantie légale 235 000 $, soit un écart d’environ 22 000 $ à 25 000 $.
Pourquoi cet écart ? Parce que l’acheteur assume un risque. Dans ce type de transaction, le vendeur n’assume plus la responsabilité des défauts cachés découverts après l’achat, même s’ils sont graves ou préexistaient à la vente. L’acheteur paie donc moins cher en échange de cette prise de risque.
Le calcul pour le vendeur devient stratégique : l’économie potentielle sur d’éventuels recours futurs justifie-t-elle la décote immédiate sur le prix ? La réponse dépend entièrement de votre profil.
4. Trois profils de vendeurs, trois logiques différentes
Le vendeur classique (maison habitée longtemps)
Vous avez vécu dans votre maison pendant des années. Vous connaissez ses défauts. Pour vous, vendre sans garantie légale peut sembler tentant pour éviter un recours futur — mais c’est aussi le profil où la décote de prix fait le plus mal, car votre maison « avec historique connu » est généralement vendable avec garantie. À évaluer avec prudence.
La succession / le liquidateur
C’est le cas où la vente sans garantie prend tout son sens. Le liquidateur d’une succession ne connaît souvent pas l’historique réel de la propriété. Vendre sans garantie légale se justifie lorsque le vendeur n’a pas habité l’immeuble et ignore ses vices potentiels. La clause protège alors un vendeur qui, légitimement, ne peut rien garantir.
L’investisseur / flip
L’investisseur qui rénove et revend rapidement utilise fréquemment cette clause. Mais attention : ayant lui-même réalisé les travaux, il connaît l’état de la propriété. Son obligation de déclaration est donc élevée, et le recours pour dol le guette s’il dissimule un défaut lié à ses rénovations.
💡 Conseil EJFM : Votre profil détermine la pertinence de la clause. Un liquidateur de succession et un investisseur n’ont ni les mêmes risques, ni les mêmes obligations de déclaration. C’est exactement ce qu’on évalue avec vous avant la mise en marché.
5. Comment vendre sans garantie légale correctement
Si vous optez pour cette voie, la rédaction de la clause est déterminante. Voici les bonnes pratiques :
Limiter l’exclusion au strict nécessaire. L’OACIQ recommande de limiter l’exclusion au strict nécessaire et de toujours consulter un conseiller juridique avant de signer une telle clause.
Soigner votre déclaration du vendeur. Déclarez tout ce que vous connaissez, par écrit. C’est votre meilleure protection contre un futur recours pour dol.
Faire rédiger la clause par un professionnel. Une clause floue ou ambiguë peut être interprétée contre vous (voir la jurisprudence ci-dessous).
Consulter un notaire ou un avocat AVANT de signer. Non négociable sur ce type de transaction.
6. Ce que dit la jurisprudence récente (2022-2025)
Le droit a évolué, et tout vendeur doit en tenir compte. Une décision récente a fait évoluer l’interprétation de la clause de vente sans garantie légale « aux risques et périls de l’acheteur » : l’affaire Tremblay c. Immeubles Perron ltée, portée devant la Cour d’appel du Québec, souligne l’importance de la transparence et de la diligence dans ces transactions.
Cette décision confirme un autre jugement marquant, l’arrêt Blais c. Laforce de 2022, qui avait déjà fait progresser l’interprétation de la clause d’exclusion. Le principe retenu : la clause d’exclusion totale est un avertissement sérieux à l’acheteur que la propriété est vendue sans aucune garantie, malgré les défauts qui peuvent l’affecter.
L’enseignement clé pour le vendeur : en cas d’exclusion « aux risques et périls », l’acheteur devra démontrer un cas de fraude, et le simple silence du vendeur ne sera pas recevable devant les tribunaux — contrairement à une exclusion simple. La clarté de la clause fait toute la différence. C’est précisément pour cela qu’une rédaction professionnelle est indispensable.
7. L’accompagnement de l’Équipe Jean-François Morin
Vendre sans garantie légale est une décision stratégique qui mérite une analyse personnalisée. Notre rôle de courtiers dans la région de Québec :
Évaluer la pertinence de la clause selon votre profil (vendeur classique, succession, investisseur)
Coordonner avec votre notaire pour une clause claire et solide juridiquement
Bâtir une stratégie de mise en marché qui valorise votre propriété malgré l’absence de garantie, pour minimiser la décote de prix
FAQ : vendre sans garantie légale au Québec
Vendre sans garantie légale me protège-t-il complètement ?
Non. Vous restez obligé de déclarer honnêtement les défauts que vous connaissez. En cas de dissimulation volontaire, l’acheteur conserve un recours pour dol pouvant mener à l’annulation de la vente ou à des dommages-intérêts.
Combien je perds en vendant sans garantie légale ?
La littérature évoque souvent un écart de 8 à 10 % sur le prix de vente. Des cas réels montrent des écarts de 22 000 $ à 25 000 $ sur des propriétés comparables.
Dois-je quand même remplir une déclaration du vendeur ?
Oui, elle reste obligatoire. C’est même votre meilleure protection : une déclaration honnête et complète vous prémunit contre un recours pour dol.
Quelle est la différence entre exclusion simple et exclusion complète ?
L’exclusion complète « aux risques et périls de l’acheteur » rompt la chaîne de titres : l’acheteur ne peut poursuivre ni vous ni les vendeurs précédents. L’exclusion simple est moins protectrice pour le vendeur.
La vente sans garantie convient-elle à mon cas ?
Cela dépend de votre profil. Elle se justifie souvent pour une succession ou un vendeur qui n’a pas habité l’immeuble. Pour un vendeur de longue date, la décote de prix peut ne pas en valoir la peine. Une analyse personnalisée s’impose.
Dois-je consulter un avocat avant de signer une telle clause ?
Oui. L’OACIQ recommande de toujours consulter un conseiller juridique avant de signer, et de limiter l’exclusion au strict nécessaire.
Conclusion : une décision stratégique, pas une formalité
Vendre sa maison sans garantie légale n’est ni bon ni mauvais en soi — c’est une décision qui dépend de votre profil, de votre tolérance au risque et de la qualité de la clause rédigée. Retenez l’essentiel :
La clause ne vous donne jamais une immunité totale : déclarez tout ce que vous savez.
L’impact sur le prix est réel (souvent 8-10 %).
La jurisprudence récente exige une clause claire et de la transparence.
Consultez toujours un notaire ou un avocat avant de signer.
Vous envisagez de vendre dans la grande région de Québec ? Contactez l’Équipe Jean-François Morin au 418-801-8011 pour évaluer si la vente sans garantie légale convient à votre situation et bâtir une stratégie qui protège vos intérêts.
https://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/vendre-sa-maison-sans-garantie-legale-au-quebec-4.png9411672Jean-François Morinhttps://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/2026-logo-ejfm-courtiers-immobiliers-4.pngJean-François Morin2026-06-12 05:51:302026-06-12 05:51:30Vendre sa maison sans garantie légale au Québec : guide complet du vendeur
Vous vous apprêtez à vendre votre propriété dans la grande région de Québec ? Avant même de planter la pancarte, un document décide souvent du succès — ou de l’échec — de votre transaction : le certificat de localisation. Règle des 10 ans, coût d’environ 1 630 $, délais de 3 à 8 semaines : chaque détail compte, et chaque jour perdu peut faire dérailler une signature chez le notaire.
Ce guide est conçu comme une checklist d’action pour les vendeurs. Si vous cherchez d’abord à comprendre ce qu’est ce document, son fonctionnement et sa raison d’être, consultez notre guide complet sur le certificat de localisation au Québec. Ici, l’Équipe Jean-François Morin vous donne la marche à suivre concrète, étape par étape, pour que ce document devienne un atout plutôt qu’un obstacle.
1. Première étape : vérifier la validité de votre certificat actuel
La toute première chose à faire en tant que vendeur, c’est de sortir votre certificat existant et d’en vérifier la date. Pourquoi ? Parce que la Chambre des notaires du Québec et l’OACIQ enjoignent leurs membres à exiger que le certificat de localisation ait moins de 10 ans, même si aucune modification n’a été apportée à la propriété.
Mais la date n’est pas le seul critère. Toute modification physique des lieux invalide votre certificat, même récent. Voici la checklist des éléments qui exigent une mise à jour :
Ajout d’une piscine (hors-terre ou creusée)
Installation d’un cabanon, d’un garage ou d’un abri
Nouvelle clôture ou nouvelle terrasse (même au même emplacement)
Ajout d’une thermopompe ou d’une remise
Tout agrandissement du bâtiment principal
Attention aussi aux changements juridiques : si votre propriété a fait l’objet d’un nouveau numéro de lot à la suite de la rénovation cadastrale du Québec, votre ancien certificat est techniquement désuet. L’arpenteur-géomètre doit lier votre propriété aux nouveaux numéros officiels pour que le notaire puisse publier l’acte de vente.
💡 Conseil EJFM : Ne vous fiez pas à « je n’ai rien changé ». L’acheteur et sa banque exigeront fort probablement un certificat récent reflétant l’état actuel des lieux. Vérifiez AVANT de recevoir une offre.
2. Quand commander votre certificat : le piège du timing
C’est ici que la majorité des ventes frappent un mur. L’erreur la plus coûteuse du vendeur : attendre d’avoir une offre acceptée avant de commander le certificat.
À ce moment, le délai de production peut retarder la signature chez le notaire, créer une pression énorme sur toutes les parties, et — dans les cas où l’acheteur a des contraintes de financement ou de déménagement — mener à l’annulation pure et simple de la vente.
La règle d’or : le notaire doit recevoir copie du certificat au moins 20 jours avant la signature de l’acte de vente. En remontant ce délai, vous comprenez pourquoi il faut agir dès la décision de vendre, avant même la mise en marché.
💡 Conseil EJFM : Commandez votre certificat dès la signature du contrat de courtage. Pendant que les visites s’enchaînent, l’arpenteur travaille en parallèle. Le jour où l’offre arrive, vous êtes déjà prêt.
3. Combien ça coûte et qui paie en 2026
Parlons chiffres réels. Selon l’Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec (OAGQ), le coût d’un certificat de localisation tourne autour de 1 630 $ pour une maison unifamiliale en 2026. Ce montant peut grimper au-delà de 2 200 $ selon la région, la complexité du terrain et la période de l’année.
Les facteurs qui font varier le prix :
La taille et la complexité du terrain
Le nombre de bâtiments et structures à mesurer (garage, cabanon, piscine)
Les servitudes multiples ou une copropriété complexe
La saison : mai et juin sont les mois où les arpenteurs-géomètres sont les plus sollicités Calcul Conversion
Qui paie ? Au Québec, c’est normalement le vendeur qui a la responsabilité de fournir un certificat de localisation à l’acheteur. Cette obligation découle de votre engagement à livrer un immeuble conforme. Sauf entente différente prévue à la promesse d’achat, c’est donc à vous de prévoir cette dépense dans votre budget de vente.
4. Combien de temps prévoir : les délais réels
En conditions normales, comptez 3 à 8 semaines pour obtenir un certificat de localisation dans la région de Québec et Lévis. Ce délai comprend la prise de contact, la signature du mandat, le relevé terrain et la production du document.
Certains arpenteurs-géomètres offrent un service accéléré (urgence) moyennant un supplément de 200 $ à 500 $, ramenant le délai à 1 ou 2 semaines. Mais ne comptez pas là-dessus si vous êtes déjà à quelques jours de la signature : la demande d’urgence n’est pas toujours disponible en haute saison.
💡 Conseil EJFM : Vous payez moins cher en réutilisant le même arpenteur que celui qui a produit votre certificat initial. Gardez ses coordonnées.
5. Que faire si votre certificat est périmé à quelques jours de la signature
Si la date approche et que votre certificat n’est pas à jour, le notaire pourrait proposer une assurance titres. C’est une bouée de sauvetage — pas un remède. Voici ce que tout vendeur doit savoir :
L’assurance titres couvre les risques financiers liés à un problème de titre, mais elle ne règle pas le problème physique (un empiètement reste un empiètement).
Elle est généralement facturée au vendeur.
L’acheteur peut toujours exiger un certificat physique malgré l’assurance.
Certaines institutions financières la refusent pour des dossiers spécifiques.
Bref, l’assurance titres se gère en dernier recours, jamais comme stratégie de vente planifiée. La bonne approche reste la prévention : un certificat à jour commandé tôt.
Naviguer dans les exigences de l’arpentage peut être complexe. Notre rôle de courtiers dans la région de Québec, c’est de vous protéger à chaque étape :
Audit initial — Dès la première rencontre, nous analysons votre certificat actuel pour déterminer s’il sera accepté par un notaire.
Réseau d’experts — Nous vous mettons en contact avec des arpenteurs-géomètres fiables à Québec, Lévis, en Chaudière-Appalaches et en Mauricie, qui respectent leurs délais.
Coordination — Nous orchestrons l’échange entre l’arpenteur, le notaire et l’acheteur pour une transition fluide.
FAQ : certificat de localisation pour vendeurs
Quand dois-je commander mon certificat de localisation pour vendre ?
Dès la décision de vendre, avant même de mettre la propriété en marché. Le notaire doit en recevoir copie au moins 20 jours avant la signature, et la production prend de 3 à 8 semaines.
Combien coûte un certificat de localisation en 2026 ?
Environ 1 630 $ pour une maison unifamiliale selon l’OAGQ, et jusqu’à 2 200 $ ou plus selon la complexité du terrain, les servitudes ou la saison.
Mon certificat a plus de 10 ans, dois-je le refaire ?
Très probablement. La Chambre des notaires et l’OACIQ recommandent un certificat de moins de 10 ans, même sans modification. La banque de l’acheteur l’exigera fort probablement.
Qui paie le certificat, l’acheteur ou le vendeur ?
Le vendeur, en vertu de son obligation de fournir un certificat valide, sauf entente différente inscrite dans la promesse d’achat.
Une piscine ou un cabanon récent invalide-t-il mon certificat ?
Oui. Toute modification physique des lieux exige une mise à jour, car l’arpenteur doit confirmer qu’aucun empiètement n’a été créé.
L’assurance titres remplace-t-elle un certificat de localisation ?
Non. Elle couvre certains risques financiers, mais ne règle pas un problème physique et l’acheteur peut toujours exiger un certificat physique.
Conclusion : agissez avant de planter la pancarte
Le certificat de localisation n’est pas une formalité de dernière minute : c’est la fondation juridique de votre vente. Un vendeur proactif rassure les acheteurs, accélère le financement bancaire et garde le contrôle des délais. À l’inverse, un document oublié peut faire dérailler tout votre projet à quelques jours du but.
Vous planifiez vendre dans la grande région de Québec ? Contactez l’Équipe Jean-François Morin au 418-801-8011 pour un audit gratuit de votre certificat et un accompagnement rigoureux du premier jour jusqu’à la signature.
Sources : Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec (OAGQ), OACIQ, Chambre des notaires du Québec, Québec.ca. Les montants sont indicatifs et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel pour votre dossier.
https://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/certificat-de-localisation-vendeur-5.webp10081792Jean-François Morinhttps://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/2026-logo-ejfm-courtiers-immobiliers-4.pngJean-François Morin2026-06-10 08:10:172026-06-10 08:10:17Certificat de localisation : le guide d’action du vendeur au Québec
Stéphane Simard, courtier spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est, apprécie la franchise. Quand un jeune lui dit qu’il veut devenir courtier immobilier, il ne lui fait pas la liste des avantages du métier — il lui dit la vérité. Toute la vérité. Parce que c’est ce dont il a besoin pour prendre une vraie décision éclairée.
L’argent n’entrera pas dans un mois — soyons francs
C’est la première chose que Stéphane dit — et il le dit directement, sans enrobage. Le courtage immobilier est un métier à commission. Vous ne gagnez rien tant qu’une transaction ne se conclut pas. Et entre le moment où vous commencez et le moment où vos premières transactions se finalisent vraiment, il peut s’écouler beaucoup plus de temps que vous ne l’anticipez.
La réalité de la première année
Stéphane est clair sur ce point : ça prend presque un an pour avoir un bon roulement. Un an pendant lequel vous construisez votre réseau, développez votre clientèle, apprenez les processus, accumulez de l’expérience — et attendez que les transactions que vous avez initiées se concluent.
Cette période est normale. Elle fait partie du métier. Mais si vous n’y êtes pas préparé financièrement et mentalement, elle peut être très difficile à traverser.
Ce que ça implique concrètement
Avant de se lancer, Stéphane recommande d’avoir une réserve financière suffisante pour couvrir ses dépenses personnelles pendant au moins 12 mois — sans compter sur les revenus du courtage. C’est une condition de survie, pas un luxe.
Et mentalement, il faut accepter que les premiers mois soient une période d’investissement — dans sa formation, dans son réseau, dans ses compétences — sans attendre de retour immédiat.
La disponibilité — on ne travaille pas aux heures de bureau
C’est le deuxième point que Stéphane aborde avec franchise : le courtage immobilier, ça ne se pratique pas de 9h à 17h du lundi au vendredi.
Quand les clients ont besoin de vous
Les acheteurs visitent les propriétés en soirée et les fins de semaine — parce que c’est quand ils sont disponibles. Les vendeurs ont des questions le dimanche matin. Les offres arrivent parfois le soir à 22h. Si vous n’êtes pas disponible quand vos clients ont besoin de vous, quelqu’un d’autre le sera.
Ce que ça demande dans la vraie vie
Ça demande de revoir sa relation avec les fins de semaine et les soirées. Ça demande d’expliquer à ses proches que sa disponibilité sera différente de celle d’un emploi traditionnel. Et ça demande d’accepter que pendant les périodes actives, la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle devient beaucoup plus floue.
Ce n’est pas pour tout le monde — et mieux vaut l’assumer pleinement dès le départ que de le subir avec amertume une fois lancé.
Les bons côtés — parce qu’il y en a beaucoup
Stéphane est franc sur les défis — mais il est tout aussi clair sur ce qui rend ce métier extraordinaire pour ceux qui sont faits pour lui.
Quand le roulement est établi, les revenus peuvent être très significatifs. La liberté de gestion de son agenda est réelle — dans la mesure où on respecte sa disponibilité envers les clients. Le contact humain est constant et enrichissant. Et chaque transaction réussie apporte une satisfaction professionnelle difficile à trouver ailleurs.
Ce que ça signifie pour vous
Si vous envisagez une carrière en courtage
Posez-vous ces questions honnêtement : avez-vous les fonds pour traverser la première année sans pression financière ? Êtes-vous prêt à offrir une disponibilité qui dépasse largement les heures de bureau ? Et avez-vous la patience d’investir pendant un an avant de voir un vrai roulement s’installer ?
Si vous pouvez répondre oui à ces trois questions — le courtage immobilier peut offrir une carrière aussi exigeante qu’épanouissante.
Stéphane accompagne ses clients avec franchise et une connaissance approfondie du marché local. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour démarrer votre projet sur de bonnes bases.
À propos du courtier :Stéphane Simard est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est. Pour toute question sur l’estimation de votre propriété, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.
https://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/05/devenir-courtier-immobilier-ce-que-stephane-simard.jpg12821920Jean-François Morinhttps://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/2026-logo-ejfm-courtiers-immobiliers-4.pngJean-François Morin2026-05-29 11:15:312026-06-04 10:23:40Ce que vous oubliez de demander en visite — Stéphane Simard vous dit quoi poser comme questions
Le courtage immobilier peut être une carrière extraordinaire — mais elle demande une préparation que beaucoup de gens ne font pas. François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, est direct avec les jeunes qui lui posent la question : il y a deux réalités à comprendre avant de se lancer, et elles sont non négociables.
Préparer ses fonds — la réalité financière que personne ne mentionne
C’est le premier point que François aborde systématiquement — et celui qui surprend le plus. Avant de générer des revenus stables en courtage immobilier, il y a une période de démarrage pendant laquelle les revenus sont inexistants ou très limités. Et cette période peut durer plusieurs mois.
Pourquoi cette période existe
Le courtage immobilier est un métier à commission. Vous ne gagnez de l’argent que lorsqu’une transaction se conclut. Et entre le moment où vous commencez votre carrière et le moment où vos premières transactions se finalisent — formation, certification, construction de clientèle, premières visites, premières offres — il peut s’écouler six mois à un an.
Combien prévoir
François recommande d’avoir en réserve au minimum 6 à 12 mois de dépenses personnelles avant de se lancer à temps plein dans le courtage. Loyer, nourriture, assurances, cotisations professionnelles, frais de démarrage — tout doit être couvert sans dépendre des revenus de commissions qui ne sont pas encore là.
Se lancer sans cette réserve, c’est s’exposer à une pression financière qui peut compromettre la qualité de votre travail et vous forcer à abandonner avant même d’avoir eu la chance de vraiment démarrer.
Tu travailles tout le temps — mais avec un horaire à respecter
C’est la deuxième réalité que François tient à clarifier. Le courtage immobilier, ce n’est pas la liberté totale que certains s’imaginent — c’est un engagement de temps considérable, avec une structure qu’il faut créer soi-même.
Travailler tout le temps
Les clients ont des projets 7 jours sur 7. Les visites se font en soirée et les fins de semaine. Les offres arrivent à n’importe quelle heure. La disponibilité est une condition non négociable du métier — surtout en début de carrière, quand chaque opportunité compte.
Mais avec un horaire à respecter
Ce travail constant ne veut pas dire travailler sans structure. François insiste là-dessus : les courtiers qui réussissent à long terme sont ceux qui se créent un horaire — des plages de prospection, des heures pour le suivi client, du temps pour la formation continue — et qui le respectent avec discipline, comme n’importe quel professionnel sérieux.
La liberté dans ce métier, ce n’est pas l’absence de structure. C’est la capacité à créer sa propre structure et à s’y tenir.
Ce que ça signifie pour vous
Si vous envisagez une carrière en courtage
Avant de vous lancer, faites le calcul honnêtement : avez-vous les fonds pour traverser la période de démarrage sans pression financière ? Êtes-vous prêt à travailler avec une disponibilité étendue tout en maintenant une structure personnelle rigoureuse ? Si oui — le courtage immobilier peut offrir une carrière aussi enrichissante que stimulante.
Vous préparez la mise en marché de votre propriété ?
François Côté accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque situation. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.
À propos du courtier :François Côté est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le marché immobilier actuel, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.
https://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/05/devenir-courtier-immobilier--les-conseils-de-francois-cote.jpg10011500François Côtéhttps://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/2026-logo-ejfm-courtiers-immobiliers-4.pngFrançois Côté2026-05-21 12:35:552026-05-21 12:35:55Devenir courtier immobilier : ce que François Côté dit honnêtement aux jeunes qui veulent se lancer
Au Québec en 2026, près de 80 % des vendeurs confient la mise en marché de leur propriété à un courtier immobilier. Pourtant, très peu connaissent les règles réelles qui encadrent leur rémunération. Combien coûte exactement une commission courtier immobilier Québec ? Qui la paie ? Est-elle négociable ? Et surtout, qu’inclut-elle vraiment ?
Cet article répond à toutes ces questions de façon transparente, avec des chiffres vérifiés en 2026 et des exemples concrets adaptés à la région de Québec, Lévis, Chaudière-Appalaches et Trois-Rivières. À l’équipe Jean-François Morin, nous croyons qu’un client bien informé est un client mieux servi — alors voici tout ce que tu dois savoir avant de signer un contrat de courtage.
Tu y trouveras un tableau de calcul par tranche de prix, les facteurs qui font varier le taux, les règles de l’OACIQ, et nos données régionales 2025-2026 par segment de marché.
Qu’est-ce qu’une commission de courtier immobilier au Québec ?
La commission d’un courtier immobilier — officiellement appelée rétribution dans la Loi sur le courtage immobilier — représente la rémunération versée à un courtier pour l’ensemble des services rendus dans le cadre d’une transaction immobilière. Elle est calculée, dans la grande majorité des cas, en pourcentage du prix de vente final de la propriété.
Au Québec, cette rétribution est encadrée par la Loi sur le courtage immobilier (RLRQ, c. C-73.2) et supervisée par l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ). Toutefois — et c’est un point essentiel — ni la Loi, ni l’OACIQ ne fixent de taux minimum ou maximum. Le pourcentage est entièrement déterminé par la libre concurrence entre les courtiers et les agences.
Ce que couvre la commission
Contrairement à une idée reçue, la commission ne paie pas seulement « la visite et la signature ». Elle finance un ensemble de services professionnels :
Évaluation marchande de la propriété basée sur des comparables récents
Mise en marché complète : photos professionnelles, fiche Centris, marketing numérique, pancartes, réseau de courtiers
Gestion des visites et qualification des acheteurs sérieux
Négociation stratégique de la promesse d’achat
Suivi juridique jusqu’à la signature notariée
Assurance responsabilité professionnelle obligatoire via l’OACIQ
Frais de permis, redevances d’agence et obligations déontologiques
Cette structure explique pourquoi un taux apparemment élevé reste, en pratique, un investissement rentable pour la majorité des vendeurs au Québec.
Combien coûte concrètement un courtier en 2026 ?
En 2026, les taux pratiqués au Québec se situent entre 4 % et 7 % du prix de vente, avec une moyenne de l’industrie autour de 5 %. Certaines agences à services réduits proposent des taux plus bas, parfois 2 % à 3 %, mais le service inclus est généralement amputé en conséquence.
Tableau de calcul concret par tranche de prix
Exemple : taux de 5 % appliqué au prix de vente final, avant TPS (5 %) et TVQ (9,975 %).
Prix de vente
Commission à 4 %
Commission à 5 %
Commission à 6 %
+ TPS et TVQ (sur 5 %)
250 000 $
10 000 $
12 500 $
15 000 $
≈ 14 372 $
350 000 $
14 000 $
17 500 $
21 000 $
≈ 20 120 $
450 000 $
18 000 $
22 500 $
27 000 $
≈ 25 869 $
550 000 $
22 000 $
27 500 $
33 000 $
≈ 31 618 $
750 000 $
30 000 $
37 500 $
45 000 $
≈ 43 116 $
💡 Conseil pratique : Les taxes (TPS + TVQ ≈ 14,975 %) s’ajoutent toujours au montant de la commission. Beaucoup de vendeurs oublient cet élément lors de la planification de leur vente nette. Demande systématiquement à ton courtier un calcul incluant les taxes.
Quand la commission est-elle payable ?
La règle générale est claire : la commission n’est due qu’à la conclusion de la transaction, c’est-à-dire à la signature de l’acte de vente chez le notaire. Si la propriété ne se vend pas pendant la durée du contrat de courtage, aucune rétribution n’est habituellement exigée. Le notaire prélève le montant directement sur le produit de la vente et le remet à l’agence du courtier inscripteur, qui se charge ensuite du partage avec le courtier collaborateur.
Qui paie la commission : vendeur ou acheteur ?
Au Québec, c’est le vendeur qui assume la commission, et ce montant est déduit du produit de la vente lors de la signature notariée. Pour l’acheteur, dans la très grande majorité des cas, faire affaire avec un courtier est gratuit.
Le mécanisme du partage de rétribution
Le système québécois repose sur un partage entre deux courtiers :
Le courtier inscripteur représente le vendeur et signe un contrat de courtage vente
Le courtier collaborateur représente l’acheteur, souvent via un contrat de courtage achat (obligatoire par écrit depuis juin 2022)
Le contrat de courtage vente prévoit habituellement qu’une portion de la commission — souvent 50 % — sera offerte au courtier collaborateur. Ainsi, si le contrat d’achat de l’acheteur prévoit une rétribution égale ou inférieure à la part offerte par le vendeur, l’acheteur n’a strictement rien à débourser. C’est le cas dans la grande majorité des transactions résidentielles au Québec.
Exceptions où l’acheteur peut payer
Il existe néanmoins quelques situations où l’acheteur pourrait être appelé à compléter la rétribution de son propre courtier :
Achat d’une propriété vendue sans courtier (DuProprio, vente entre particuliers)
Contrat de courtage achat prévoyant une rétribution supérieure à la part offerte par le vendeur
Résiliation du contrat de courtage achat dans certaines conditions
💡 À retenir : Avant de signer une promesse d’achat, le courtier collaborateur a l’obligation déontologique de t’informer du partage de rétribution prévu par le contrat du vendeur. Cette transparence est encadrée par l’OACIQ.
Quels facteurs influencent le taux de commission ?
Le taux de commission n’est jamais aléatoire. Plusieurs facteurs concrets justifient les variations observées sur le marché québécois en 2026.
1. La valeur de la propriété
Les propriétés de plus grande valeur (luxe, multilogement supérieur, propriétés commerciales) bénéficient parfois de taux légèrement réduits en pourcentage, car le montant brut de la commission reste élevé en dollars absolus.
2. Le type de bien
Une unifamiliale standard, un condo en copropriété, un plex, un terrain ou une propriété commerciale n’exigent pas le même travail. Un plex ou un multilogement demande davantage de documentation financière (baux, revenus, dépenses), ce qui peut justifier un taux légèrement supérieur.
3. La complexité du dossier
Succession, divorce, vente sous condition, propriété avec servitudes ou problèmes de conformité : plus le dossier est complexe, plus l’investissement professionnel est important.
4. Le marché local
Dans un marché tendu où l’inventaire est bas (comme à Trois-Rivières où l’inventaire est encore 39 % sous la moyenne historique en Q3 2025), la vente peut être rapide. Dans un marché plus calme, le courtier déploie davantage de marketing.
5. Le type de mandat
Un contrat de courtage exclusif (le courtier détient le mandat seul pour une période donnée) permet souvent une négociation plus souple qu’un contrat non-exclusif où le vendeur peut multiplier les courtiers.
6. Les services inclus
Photos professionnelles, vidéo, drone, visite virtuelle 360°, home staging, plan marketing premium : les services à valeur ajoutée se reflètent dans le taux. Comparer uniquement les pourcentages sans regarder les services inclus est une erreur classique.
Comment négocier la commission de ton courtier ?
Puisque le taux n’est pas fixé par la loi, la commission est entièrement négociable. Mais négocier ne signifie pas simplement « demander moins cher » — il s’agit d’aligner le taux avec la valeur réelle obtenue.
5 principes pour bien négocier
Compare au moins 2 ou 3 courtiers — Demande à chacun un plan marketing détaillé et la liste exhaustive des services inclus
Pose la question des taxes — Un courtier transparent te présentera toujours le montant TPS et TVQ incluses
Discute du partage de rétribution offert au courtier collaborateur — Si ce partage est trop bas, ton bien sera moins promu par les autres courtiers
Ne te focalise pas uniquement sur le pourcentage — Un courtier à 5 % qui vend en 26 jours à 100 % du prix demandé rapporte mieux qu’un courtier à 3 % qui prend 90 jours et accepte une offre inférieure
Demande des références régionales — Un courtier qui connaît ton secteur (Sainte-Foy, Lévis, Saint-Georges, Trois-Rivières) apporte une valeur ajoutée mesurable
💡 Pour aller plus loin : Tu peux en savoir plus sur notre équipe et le plan marketing complet qu’on déploie pour chaque inscription dans la région de Québec et de la Mauricie.
Commission de courtier dans la région de Québec, Lévis et Trois-Rivières
Le marché immobilier de la grande région de Québec et de la Mauricie présente des dynamiques distinctes qui influencent directement la valeur réelle d’une commission de courtier.
Dans la région de Québec, la hausse de 8 % sur l’unifamiliale combinée à un inventaire toujours bas signifie qu’un bon courtier obtient régulièrement des prix nets supérieurs au prix demandé. À Trois-Rivières, le délai moyen de 26 jours sur l’unifamiliale montre un marché extrêmement actif où la qualité de la mise en marché initiale fait toute la différence.
C’est précisément pourquoi l’expertise locale compte plus que le taux brut. Notre équipe couvre toute cette zone : Jean-François Morin pour l’ensemble du territoire, Justine Gagnon en Beauce et Chaudière-Appalaches, Catherine Blanchet et Stéphane Simard sur Chutes-de-la-Chaudière, François Côté et Ecclesiaste Juste pour la région de Québec. Tu peux d’ailleurs consulter nos propriétés à vendre à Québec pour voir nos inscriptions actives.
FAQ — Commission de courtier immobilier au Québec
Quel est le taux moyen de commission d’un courtier immobilier au Québec en 2026 ?
Le taux varie entre 4 % et 7 % du prix de vente, avec une moyenne de l’industrie située autour de 5 %. Ce taux n’est encadré par aucune loi et reste entièrement négociable entre le vendeur et le courtier. Les taxes (TPS et TVQ) s’ajoutent toujours à ce montant.
Est-ce que l’OACIQ fixe un plafond ou un minimum de commission ?
Non. Contrairement à une idée largement répandue, ni l’OACIQ, ni la Loi sur le courtage immobilier (RLRQ, c. C-73.2) ne fixent de taux. La rétribution est déterminée librement par concurrence entre courtiers et agences. C’est un point que beaucoup d’articles en ligne présentent de façon erronée.
Qui paie la commission du courtier au Québec, vendeur ou acheteur ?
Dans la quasi-totalité des transactions résidentielles, c’est le vendeur qui paie la commission, prélevée chez le notaire sur le produit de la vente. L’acheteur, lui, accède gratuitement aux services d’un courtier collaborateur dans la majorité des cas, grâce au partage de rétribution prévu au contrat du vendeur.
Peut-on vraiment négocier la commission d’un courtier immobilier ?
Oui, absolument. Puisque le taux n’est pas réglementé, il est négociable. Toutefois, négocier intelligemment signifie comparer les services inclus, le plan marketing, l’expertise locale et le partage offert au courtier collaborateur — pas uniquement le pourcentage brut. Chez l’équipe Jean-François Morin, nous présentons toujours nos honoraires de façon transparente, avec le détail des services.
Quand la commission devient-elle payable exactement ?
La commission est exigible uniquement à la signature de l’acte de vente chez le notaire. Si la propriété ne se vend pas pendant la durée du contrat de courtage, aucun montant n’est habituellement dû — sauf dispositions contraires explicitement prévues au contrat.
La commission est-elle la même pour un condo, une unifamiliale ou un plex ?
Pas nécessairement. Un plex ou un multilogement implique une analyse financière plus poussée (baux, revenus, dépenses), ce qui peut justifier un taux légèrement supérieur. Une propriété de luxe peut au contraire bénéficier d’un taux réduit en pourcentage, le montant brut demeurant élevé. Notre équipe travaille tous les segments — résidentiel, copropriété, plex et multilogement — partout dans la région de Québec, Lévis et Trois-Rivières.
Les services d’un courtier valent-ils vraiment la commission au Québec ?
Statistiquement, oui. Les propriétés vendues par un courtier obtiennent en moyenne un meilleur prix net, vendent plus vite et sont sécurisées juridiquement. Le courtier protège tes intérêts financiers, contractuels et déontologiques tout au long de la transaction — un risque que peu de vendeurs sont équipés pour gérer seuls.
Comment savoir si un courtier propose un taux compétitif ?
La règle d’or : compare au moins 2 ou 3 courtiers, demande la liste détaillée des services inclus, le plan marketing complet et le partage offert au courtier collaborateur. Un courtier qui refuse cette transparence est un signal d’alerte. Un bon courtier te présente tout en toute clarté dès le premier rendez-vous.
Conclusion
La commission courtier immobilier Québec se résume à trois principes clairs en 2026 :
Elle se situe entre 4 % et 7 % du prix de vente, avec une moyenne autour de 5 %, et reste entièrement négociable puisqu’aucune loi ne la fixe
Elle est payée par le vendeur à la conclusion de la transaction chez le notaire, et inclut un partage avec le courtier collaborateur qui représente l’acheteur
Sa valeur réelle ne se mesure pas au pourcentage brut, mais aux services inclus, à l’expertise locale et au prix net finalement obtenu
Dans la grande région de Québec, Lévis, Chaudière-Appalaches et Trois-Rivières, notre équipe accompagne chaque année des centaines de vendeurs et d’acheteurs avec une approche transparente, des honoraires clairement présentés et un plan marketing complet adapté à chaque segment de marché.
Tu veux connaître exactement ce que représenterait une commission de courtier pour ta propriété, taxes incluses, avec un plan de mise en marché détaillé ? Contactez nos courtiers au 418-801-8011 pour une évaluation gratuite et sans engagement.
Vos fenêtres pleurent-elles chaque matin, brouillant votre vue et humidifiant vos intérieurs ? Ce phénomène, bien plus qu’un simple désagrément esthétique, signale souvent un déséquilibre hygrométrique majeur.La condensation dans les fenêtres n’est pas seulement inesthétique ; elle favorise le développement de moisissures, dégrade les matériaux et nuit gravement à la qualité de l’air ambiant. Vous aspirez à un foyer sain, une visibilité claire et une atmosphère sereine ? Ce guide expert est votre solution. Nous allons démystifier ce problème courant, vous fournir les outils pour diagnostiquer précisément ses origines et vous armer de stratégies efficaces pour l’éliminer définitivement. Préparez-vous à transformer votre habitat, à retrouver un confort optimal et à protéger votre santé. Pour commencer, plongeons au cœur de ce phénomène.
Condensation dans les fenêtres : Comprendre ce phénomène courant
La condensation dans les fenêtres est un phénomène physique qui se produit lorsque la vapeur d’eau contenue dans l’air se transforme en liquide en contact avec une surface froide. Cette transformation est due à la différence de température entre l’air et la surface, qui favorise la condensation.
Lorsque l’air est saturé d’humidité, il est difficile pour l’eau de s’évaporer, ce qui conduit à une accumulation de vapeur d’eau dans l’air. Selon la hygrométrie, l’humidité de l’air peut varier entre 0 et 100 %, avec un point de rosée qui détermine la température à laquelle l’air devient saturé d’humidité. Normalement, le point de rosée est d’environ 0°C, mais il peut varier en fonction de la température et de la pression atmosphérique.
La condensation dans les fenêtres est souvent associée à une différence de température importante entre l’air extérieur et l’air intérieur. En effet, lorsqu’une fenêtre froide est en contact avec de l’air chaud et humide, la vapeur d’eau se condense rapidement, formant des gouttelettes d’eau. Selon les données de l’ADEME, la condensation dans les fenêtres peut causer une perte de chaleur importante, notamment en hiver, ce qui peut augmenter les factures d’énergie.
Pour comprendre et prévenir la condensation dans les fenêtres, il est essentiel de connaître les conditions nécessaires à son apparition. En effet, en maîtrisant ces conditions, il est possible de réduire la condensation et ainsi préserver la qualité de vos fenêtres. Dans la section suivante, nous allons explorer les moyens de prévenir et d’éliminer la condensation dans les fenêtres.
Les causes profondes de la condensation sur vos vitres
La condensation dans les fenêtres est souvent le résultat d’une combinaison de facteurs qui favorisent la formation d’humidité excessive. L’humidité excessive est un problème courant dans de nombreuses foyers, en particulier dans les zones où la ventilation est insuffisante.
Les activités quotidiennes génèrent de l’humidité
Les activités quotidiennes, telles que la cuisson, la douche ou même la respiration, contribuent à l’augmentation de l’humidité dans l’air. Selon l’INSEE, la moyenne de consommation d’eau par personne et par jour en France est de 150 litres INSEE. Lorsque cette humidité ne s’évacue pas correctement, elle se condense sur les surfaces froides, telles que les vitres.
Le manque de ventilation et l’isolation des fenêtres
Le manque de renouvellement de l’air et l’isolation des fenêtres peuvent également contribuer à la condensation. En effet, les ponts thermiques créés par les différences de température entre l’intérieur et l’extérieur de la maison favorisent la formation de condensation. Un double vitrage peut aider à réduire la condensation, mais il est important de noter que les fenêtres simples peuvent également être affectées, en particulier si elles ne sont pas bien étanchées.
La condensation peut également être favorisée par la présence de ponts thermiques, qui créent des zones de différence de température entre l’intérieur et l’extérieur de la maison. Le simple fait de ne pas laisser renouveler l’air dans la maison peut également contribuer à l’apparition de la condensation.
En maîtrisant ces conditions, il est possible de réduire la condensation et ainsi préserver la qualité de vos fenêtres. Mais comment prévenir et éliminer la condensation dans les fenêtres ?
Identifier les types de condensation et leurs risques
La condensation dans les fenêtres peut prendre deux formes principales : la condensation superficielle et la condensation interstitielle.
Condensation superficielle
La condensation superficielle se produit lorsque l’air humide se dépose sur les surfaces froides des fenêtres, créant une humidité visible. Cette forme de condensation est souvent associée à la présence d’acariens et de moisissures, qui peuvent avoir des conséquences négatives pour la santé humaine [1]. En effet, les acariens peuvent déclencher des allergies et des asthmes, tandis que les moisissures peuvent produire des toxines nocives.
Condensation interstitielle
La condensation interstitielle se produit à l’intérieur des parois ou du double vitrage des fenêtres, créant une humidité qui peut être difficile à détecter. Cette forme de condensation peut entraîner une dégradation du bâtiment, notamment si la structure est faiblement isolée ou si la qualité de l’air intérieur est médiocre. En effet, la condensation interstitielle peut conduire à la formation de gouttelettes d’eau qui peuvent s’accumuler et endommager les matériaux de construction.
Risques pour la santé et la structure du bâtiment
Les deux formes de condensation peuvent présenter des risques pour la santé humaine et la structure du bâtiment. La condensation superficielle peut conduire à la formation de moisissures et d’acariens, tandis que la condensation interstitielle peut entraîner une dégradation du bâtiment. Il est donc essentiel de diagnostiquer le type de condensation présente dans les fenêtres pour prendre les mesures appropriées pour la prévenir et l’éliminer.
La compréhension des risques associés à la condensation dans les fenêtres est cruciale pour préserver la qualité de votre bâtiment et la santé de ses occupants. En maîtrisant les conditions qui favorisent la condensation, vous pouvez prendre des mesures pour la prévenir et l’éliminer, garantissant ainsi une qualité de vie optimale dans votre maison.
Solutions immédiates pour réduire la condensation sur vos fenêtres
La condensation dans les fenêtres peut être réduite grâce à des solutions immédiates. Ouvrir les fenêtres régulièrement permet une aération régulière. Cela réduit l’humidité à l’intérieur de la maison. Une aération régulière peut réduire l’humidité de 20 à 30%.
Un chauffage adéquat peut également aider à réduire la condensation. En effet, le chauffage permet de réchauffer l’air et de réduire l’humidité. Un déshumidificateur peut également être utilisé pour réduire l’humidité. Ces appareils peuvent coûter entre 50 et 200 euros.
Gestion de l’humidité
La gestion de l’humidité est cruciale pour prévenir la condensation. La ventilation naturelle peut aider à réduire l’humidité. Il est important de prendre des mesures pour réduire l’humidité dans la maison. Cela peut inclure l’utilisation de produits absorbants ou l’amélioration de l’isolation. Selon l’INSEE, 75% des maisons en France ont des problèmes de condensation.
En résumé, des solutions immédiates comme l’aération régulière, le chauffage adéquat et l’utilisation d’un déshumidificateur peuvent aider à réduire la condensation dans les fenêtres. Ces astuces pratiques peuvent être mises en œuvre rapidement pour améliorer la qualité de l’air intérieur et prévenir les problèmes de condensation. Maintenant, il est essentiel de considérer des solutions à long terme pour éliminer définitivement la condensation dans les fenêtres.
Prévenir durablement la condensation dans les fenêtres : les solutions structurelles
Pour éradiquer définitivement la `condensation dans les fenêtres`, il est impératif d’envisager des `solutions structurelles`. Ces interventions, souvent plus coûteuses, garantissent une efficacité à long terme. Elles transforment en profondeur l’enveloppe du bâtiment. Ces `solutions structurelles` représentent un investissement stratégique pour le confort et la pérennité de l’habitat.
Optimiser la ventilation mécanique contrôlée
L’amélioration de la `ventilation mécanique contrôlée` (VMC) est une première étape cruciale. Une VMC performante assure un renouvellement d’air constant et maîtrisé. Elle évacue l’humidité excessive générée par les activités quotidiennes. On distingue la `VMC simple flux` de la `VMC double flux`. La VMC simple flux extrait l’air vicié des pièces humides. La VMC double flux, plus sophistiquée, récupère jusqu’à 90% de la chaleur de l’air extrait. Elle préchauffe l’air neuf insufflé. Cela réduit significativement les déperditions énergétiques. Elle maintient une température intérieure plus stable, diminuant ainsi les risques de points froids propices à la condensation.
Remplacer les fenêtres existantes
Le `remplacement des fenêtres` est une solution directe contre la `condensation dans les fenêtres`. Les anciennes menuiseries sont souvent des ponts thermiques majeurs. Elles favorisent l’apparition de gouttelettes. Opter pour un `double vitrage performant` réduit drastiquement les échanges thermiques. Un coefficient de transmission thermique (Ug) inférieur à 1.2 W/(m².K) est recommandé. Pour une performance maximale, le `triple vitrage` est une option. Il offre une isolation thermique supérieure. Il est particulièrement pertinent dans les régions froides ou pour les orientations défavorables. Ces nouvelles fenêtres améliorent l’étanchéité à l’air du bâti.
Renforcer l’isolation thermique globale
L’amélioration de l’`isolation thermique` des murs, toitures et planchers est complémentaire. Une enveloppe bien isolée maintient des températures de surface intérieures plus élevées. Cela supprime les zones froides où la vapeur d’eau se condense. Cette démarche s’inscrit pleinement dans une logique de `rénovation énergétique` globale. Elle permet non seulement de lutter contre la condensation, mais aussi de réaliser des économies d’énergie substantielles. Selon l’ADEME, une bonne isolation peut réduire la consommation de chauffage de 25% à 30% ADEME. Ces travaux nécessitent une étude thermique approfondie. Ils garantissent une approche cohérente et efficace.
Ces investissements structurels offrent une solution pérenne. Ils transforment le confort de l’habitat et sa valeur. Il est maintenant essentiel de comprendre comment maintenir ces performances sur le long terme.
Quand faire appel à un professionnel pour la condensation de vos fenêtres ?
Lorsque la condensation dans les fenêtres devient persistante et affecte la qualité de l’air intérieur, il est essentiel de solliciter l’aide d’un professionnel qualifié. En effet, les moisissures étendues et les problèmes structurels associés à la condensation peuvent avoir des conséquences graves sur la santé et la sécurité des occupants. Selon l’INSEE, 30% des logements français souffrent de problèmes de condensation, entraînant des coûts supplémentaires pour les propriétaires (Source : INSEE).
Un diagnostic humidité effectué par un expert en bâtiment permet d’identifier les causes profondes de la condensation et de proposer des solutions adaptées. Ce diagnostic est essentiel pour évaluer l’étanchéité des fenêtres et identifier les zones vulnérables à la condensation. Il peut également inclure un audit énergétique pour optimiser l’isolation et réduire les pertes de chaleur.
En cas de problèmes structurels ou de moisissures persistantes, il est recommandé de faire appel à une entreprise spécialisée qui dispose des compétences et des équipements nécessaires pour effectuer les travaux. Ces entreprises peuvent proposer des conseils personnalisés pour prévenir la condensation et maintenir les performances énergétiques de l’habitation.
En fin de compte, faire appel à un professionnel qualifié pour la condensation de vos fenêtres vous permet de trouver une solution pérenne et efficace pour éliminer la condensation et améliorer le confort de votre habitat.
Conseils pratiques pour maintenir un air sain et prévenir la condensation
Au-delà des solutions techniques et des rénovations structurelles, une approche proactive est indispensable pour une gestion quotidienne efficace de l’humidité. L’adoption de bonnes habitudes à adopter réduit significativement les risques de condensation dans les fenêtres et assure un air sain durablement. Ces gestes simples complètent les systèmes de ventilation et d’isolation pour un environnement intérieur optimal.
Maîtriser les sources de vapeur d’eau
La cuisine et la salle de bain sont les principaux générateurs d’humidité. Lors de la cuisson, utilisez systématiquement votre hotte aspirante. Une cuisson avec hotte efficace peut extraire jusqu’à 70% de la vapeur d’eau produite. Couvrez également vos casseroles pour limiter l’évaporation. Le séchage du linge à l’intérieur est une source majeure d’humidité ; privilégiez l’extérieur ou utilisez un sèche-linge à condensation avec évacuation. Si cela n’est pas possible, assurez une ventilation maximale de la pièce concernée. Les douches prolongées et les bains chauds libèrent aussi beaucoup de vapeur. Aérez la salle de bain immédiatement après usage.
Optimiser la ventilation et la circulation de l’air
Une bonne circulation de l’air est fondamentale pour la prévention humidité. Aérez votre logement au moins 10 à 15 minutes par jour, même en hiver, en ouvrant les fenêtres en grand. Cela renouvelle l’air intérieur sans refroidir excessivement les murs. L’entretien VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) est crucial : nettoyez régulièrement les bouches d’extraction et vérifiez l’état des filtres. Une VMC encrassée peut perdre jusqu’à 30% de son efficacité, favorisant ainsi la condensation dans les fenêtres. Les plantes d’intérieur contribuent également à l’humidité ambiante ; regroupez-les dans une pièce bien ventilée ou limitez leur nombre si l’humidité est un problème récurrent. Pour plus de détails sur la qualité de l’air intérieur, consultez les recommandations de l’ADEME.
Ces gestes quotidiens, une fois intégrés, deviennent une seconde nature. Ils participent activement au maintien d’un équilibre hygrométrique sain. Il est également important de comprendre comment les matériaux de construction influencent cette gestion de l’humidité.
Condensation dans les fenêtres : FAQ et idées reçues
La « Condensation dans les fenêtres » soulève de nombreuses interrogations. Cette section démystifie les « idées reçues » et clarifie les « mythes et réalités » courants. Une bonne compréhension est essentielle pour une gestion efficace.
Beaucoup pensent que l’apparition de condensation est un signe de défaillance des « fenêtres neuves » ou du « double vitrage ». C’est une erreur commune. En réalité, le vitrage froid agit comme un point de rosée. Il condense l’excès d' »humidité intérieure » présente dans l’air ambiant. Des fenêtres performantes isolent mieux. Elles peuvent même accentuer la condensation si la ventilation est insuffisante. Une étude de l’ADEME indique que l’air intérieur est souvent 2 à 5 fois plus pollué que l’air extérieur, l’humidité en étant un facteur clé ADEME.
Un autre mythe est que le « chauffage excessif » résoudrait le problème. Au contraire, chauffer sans ventiler augmente la température de l’air. Cela permet à l’air de retenir plus d’humidité. Lorsque cet air chaud et humide entre en contact avec une surface froide, la condensation s’intensifie. La « ventilation » adéquate reste la pierre angulaire. Elle assure le renouvellement de l’air et l’évacuation de l’humidité. Sans une ventilation efficace, même les systèmes de chauffage les plus modernes échouent.
Les « solutions miracles » pullulent sur internet. Elles promettent souvent une élimination instantanée de la « Condensation dans les fenêtres ». Ces approches sont rarement efficaces à long terme. Elles ne traitent pas la cause profonde. La « FAQ condensation » révèle que la solution réside dans une approche systémique. Il faut gérer l’humidité à la source et optimiser le renouvellement de l’air. Par exemple, l’installation d’une VMC double flux peut réduire l’humidité relative de 15 à 20% en hiver.
Comprendre ces « idées reçues » est crucial. Cela permet d’adopter les bonnes stratégies. Une gestion proactive de l’humidité intérieure prévient les désordres structurels. Elle améliore aussi la qualité de l’air. Abordons maintenant les méthodes concrètes pour y parvenir.
FAQ
Pourquoi y a-t-il de la condensation dans mes fenêtres le matin ?
La condensation matinale sur vos fenêtres est principalement due à la rencontre entre l’air intérieur chaud et humide et la surface froide du vitrage. Pendant la nuit, la température extérieure chute, refroidissant vos fenêtres. Simultanément, des activités comme la respiration, la douche ou la cuisson augmentent l’humidité intérieure. Lorsque cet air humide touche la vitre froide, il atteint son « point de rosée », et l’excès d’humidité se transforme en gouttelettes d’eau. C’est un phénomène physique courant, accentué par une ventilation insuffisante.
La condensation entre les vitres est-elle réparable ou faut-il changer la fenêtre ?
La condensation entre les vitres d’un double vitrage indique une défaillance du joint d’étanchéité du vitrage isolant. L’air humide s’est infiltré dans l’espace entre les deux vitres, et l’humidité s’y est piégée. Généralement, cette situation n’est pas réparable directement par un simple bricolage. Il est souvent nécessaire de remplacer uniquement le vitrage isolant (les deux verres et leur intercalaire), et non la fenêtre entière si le cadre est en bon état. Des entreprises spécialisées peuvent parfois tenter une déshumidification, mais le remplacement est la solution la plus durable.
Comment réduire l’humidité ambiante pour éviter la condensation dans les fenêtres ?
Pour réduire l’humidité ambiante et prévenir la condensation, aérez votre logement au moins 10 à 15 minutes par jour, même en hiver, en créant des courants d’air. Utilisez systématiquement la hotte aspirante en cuisine et l’extracteur d’air dans la salle de bain pendant et après leur utilisation. Évitez de faire sécher le linge à l’intérieur ou assurez-vous que la pièce est très bien ventilée. Vérifiez également qu’il n’y a pas de fuites d’eau ou d’infiltrations qui pourraient contribuer à l’humidité.
Est-ce que l’installation d’une VMC peut résoudre tous les problèmes de condensation dans les fenêtres ?
L’installation d’une VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) est une solution très efficace pour renouveler l’air et extraire l’humidité de manière continue, réduisant significativement la condensation. Cependant, elle ne résout pas tous les problèmes à elle seule. Si l’isolation de vos fenêtres ou de vos murs est très mauvaise, ou si les sources d’humidité sont excessivement élevées (ex: nombreuses plantes, fuites), une VMC pourrait ne pas suffire complètement. C’est une composante majeure d’une stratégie globale, mais elle doit parfois être complétée par d’autres actions.
Quels sont les risques pour la santé liés à une condensation excessive dans les fenêtres ?
Une condensation excessive, si elle n’est pas traitée, peut entraîner des risques significatifs pour la santé. L’humidité persistante favorise la prolifération de moisissures et d’acariens, des allergènes connus. L’inhalation de spores de moisissures peut provoquer ou aggraver des problèmes respiratoires comme l’asthme, des allergies, des irritations des voies respiratoires, des maux de tête et de la fatigue. Maintenir un environnement sec est crucial pour une bonne qualité de l’air intérieur et la santé des occupants.
Puis-je utiliser un déshumidificateur pour éliminer la condensation dans mes fenêtres ?
Oui, un déshumidificateur peut être une solution efficace pour réduire temporairement l’humidité ambiante et, par conséquent, la condensation sur vos fenêtres, surtout dans une pièce spécifique. Il extrait l’excès d’humidité de l’air, abaissant ainsi le point de rosée. Cependant, il s’agit d’une solution ponctuelle qui traite le symptôme plutôt que la cause profonde. Pour une solution durable, il est préférable de combiner son utilisation avec une meilleure ventilation et, si nécessaire, une amélioration de l’isolation pour gérer l’humidité de manière proactive.
La condensation sur les fenêtres est-elle un signe de mauvaise isolation ?
La condensation sur les fenêtres est souvent un indicateur de mauvaise isolation, oui. Les fenêtres sont des « ponts thermiques » où la chaleur s’échappe le plus facilement, rendant leur surface intérieure froide. Si l’isolation est insuffisante, la surface de la vitre peut descendre sous le point de rosée de l’air ambiant, même avec une humidité modérée. Cependant, il est important de noter que même une fenêtre bien isolée peut présenter de la condensation si l’humidité intérieure est excessive et la ventilation insuffisante. C’est souvent une combinaison des deux facteurs.
Conclusion : Éliminez la condensation dans vos fenêtres pour un habitat sain et confortable
Pour éviter la condensation dans vos fenêtres, il est essentiel de comprendre les causes profondes de ce phénomène, d’identifier les types de condensation et leurs risques, et de mettre en place des solutions immédiates pour réduire la condensation. En prévenant durablement la condensation, vous pouvez garantir un habitat sain, confortable et économique. N’hésitez pas à contacter un professionnel pour un devis personnalisé et débloquez un espace intérieur serein et exempt de condensation dans vos fenêtres. La question se pose : êtes-vous prêt à prendre les mesures nécessaires pour éliminer la condensation dans vos fenêtres et améliorer votre qualité de vie ?
https://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/05/condensation-dans-les-fenetres.jpg12801920Jean-François Morinhttps://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/2026-logo-ejfm-courtiers-immobiliers-4.pngJean-François Morin2026-05-13 11:29:122026-05-13 11:29:12Condensation dans les fenêtres : Comprendre, Prévenir et Éliminer l’Humidité
Lors d’une visite immobilière, l’œil est souvent attiré par ce qui brille — la cuisine rénovée, les beaux planchers, la luminosité des pièces. Mais ce sont souvent les éléments invisibles — ceux qu’on ne voit pas et qu’on n’a pas pensé à demander — qui cachent les vraies surprises. Ecclesiaste, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, revient toujours sur deux questions essentielles.
La date d’occupation — quand pouvez-vous réellement emménager ?
C’est une question simple — et pourtant fréquemment oubliée lors des visites. La date d’occupation souhaitée par le vendeur peut avoir un impact majeur sur votre planification, votre contrat de location actuel, votre déménagement — et votre stratégie d’offre.
Est-ce que la date disponible correspond à ce dont vous avez besoin ? Y a-t-il de la flexibilité de la part du vendeur ? Connaître cette information dès la visite vous permet de construire une offre alignée avec les besoins des deux parties — ce qui peut faire toute la différence dans un contexte d’offres multiples.
L’âge de la toiture et des principales composantes
C’est le deuxième point qu’Ecclesiaste vérifie systématiquement — et que la majorité des acheteurs négligent complètement lors d’une visite.
La toiture — un poste de dépense majeur
Une toiture en fin de vie, c’est un remplacement qui peut coûter entre 8 000 $ et 20 000 $ ou plus selon la superficie et les matériaux. Savoir si la toiture a 5 ans ou 25 ans change complètement l’évaluation réelle du coût d’acquisition de la propriété.
Demandez l’année de la dernière réfection de toiture, le type de matériaux utilisés, et si des garanties sont encore en vigueur.
Les autres composantes principales
Dans la même logique, Ecclesiaste recommande de demander l’âge et l’état de toutes les grandes composantes de la propriété :
Le système de chauffage — type, année d’installation, entretien régulier
Le chauffe-eau — âge et capacité
Le panneau électrique — ampérage et conformité
La plomberie — type de tuyaux et état général
Les fenêtres — type et année d’installation
Ces informations, compilées en visite, vous donnent une image complète du budget d’entretien et de remplacement à anticiper dans les prochaines années — et des arguments solides pour votre négociation.
Ce que ça signifie concrètement pour vous
Si vous êtes acheteur
Avant votre prochaine visite, préparez mentalement ces deux angles : la date d’occupation souhaitée par le vendeur, et l’âge de chaque grande composante de la propriété. Ces informations sont gratuites à obtenir en visite — et potentiellement très coûteuses à découvrir après la signature.
Vous préparez la vente de votre propriété et vous ne savez pas par où commencer ?
Ecclesiaste accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque propriété. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.
À propos du courtier :Ecclesiaste Juste est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le processus d’achat et les offres, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.
https://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/05/ce-que-vous-oubliez-de-demander-en-visite--ecclesiaste.jpg8531280Ecclesiaste Justehttps://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/2026-logo-ejfm-courtiers-immobiliers-4.pngEcclesiaste Juste2026-05-13 08:00:332026-05-20 14:02:35Ce que vous oubliez de demander en visite — Ecclesiaste vous dit quoi poser comme questions
Une visite immobilière, c’est bien plus qu’une promenade dans une maison. C’est une occasion de collecter de l’information stratégique — celle qui va guider votre offre, protéger vos intérêts et vous éviter de mauvaises surprises après la signature. Jean-François Morin, fondateur de l’Équipe Jean-François Morin, partage les deux questions qu’il considère comme absolument incontournables.
La déclaration du vendeur — le document à éplucher en détail
C’est le premier réflexe que Jean-François recommande à tous ses clients acheteurs : obtenir et lire attentivement la déclaration du vendeur avant la visite — puis poser des questions sur chacun des éléments qui y sont mentionnés pendant la visite.
Qu’est-ce que la déclaration du vendeur ?
La déclaration du vendeur est un document légal dans lequel le vendeur divulgue tout ce qu’il connaît sur l’état de sa propriété — problèmes passés ou présents, réparations effectuées, travaux réalisés, sinistres survenus. C’est votre principal outil de protection légale en tant qu’acheteur.
Les questions à poser pour chaque élément
Pour chaque point mentionné dans la déclaration, posez systématiquement ces questions : qu’est-ce que c’est exactement ? Est-ce que le problème a été réparé ? Comment a-t-il été réparé — par un professionnel licencié ? Est-ce qu’il y a des factures disponibles ?
Ces questions simples peuvent révéler des informations cruciales sur la qualité des travaux effectués et sur les risques résiduels à anticiper après votre achat.
La raison de la vente — une information stratégique sous-estimée
C’est la deuxième question que Jean-François recommande de poser — et que beaucoup d’acheteurs n’osent pas aborder. Pourtant, la réponse peut changer complètement votre approche de négociation.
Pourquoi le vendeur vend-il ?
Un vendeur qui déménage pour des raisons professionnelles avec une date limite impose, qui a déjà signé pour une autre propriété, ou qui traverse une situation personnelle urgente — est dans une position fondamentalement différente de celui qui vend par opportunisme, sans pression particulière.
Comment cette information influence votre offre
Connaître la motivation du vendeur vous permet d’ajuster les termes et les conditions de votre offre de façon stratégique. Une date de prise de possession qui correspond parfaitement aux besoins du vendeur peut valoir autant que quelques milliers de dollars de plus sur le prix. Des conditions allégées peuvent être plus attractives qu’une offre au prix demandé avec beaucoup de contraintes.
Jean-François accompagne ses clients pour utiliser cette information intelligemment — dans le respect de toutes les parties, mais toujours dans l’intérêt de l’acheteur qu’il représente.
Ce que ça signifie concrètement pour vous
Si vous êtes acheteur
Avant votre prochaine visite, demandez à votre courtier de vous obtenir la déclaration du vendeur — et préparez vos questions pour chaque point. Et n’hésitez pas à demander pourquoi le vendeur vend. C’est une question légitime, et la réponse peut valoir beaucoup dans votre négociation.
Vous préparez votre projet d’achat à Lévis ?
Jean-François accompagne ses clients avec une lecture rigoureuse du marché local — pour que chaque décision soit prise avec les bons outils en main. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.
https://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/05/ce-que-vous-oubliez-de-demander-en-visite--jean-francois-morin.jpg14421920Jean-François Morinhttps://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/2026-logo-ejfm-courtiers-immobiliers-4.pngJean-François Morin2026-05-13 07:56:092026-05-13 07:56:09Ce que vous oubliez de demander en visite — Jean-François Morin vous dit quoi poser comme questions
Certains acheteurs visitent une propriété, regardent autour d’eux — et repartent sans avoir posé une seule question. C’est l’observation que François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, fait régulièrement sur le terrain. Et c’est une erreur qui peut coûter cher.
Poser des questions — tout court
Le premier conseil de François est le plus simple — et le plus souvent négligé : posez des questions. Pas pour être difficile, pas pour mettre le vendeur mal à l’aise — mais parce que l’information que vous obtenez en visite peut changer complètement votre décision d’achat et votre stratégie d’offre.
L’état général de la propriété
Demandez directement au courtier du vendeur : dans quel état général est la propriété ? Y a-t-il des problèmes connus ? Des zones qui inquiètent ? Des éléments qui ont été surveillés sans être réparés ?
Un vendeur bien représenté répondra honnêtement — c’est son obligation légale. Mais poser la question à voix haute fait souvent ressortir des informations que les documents ne contiennent pas toujours.
Les travaux effectués — et comment ils ont été faits
C’est la deuxième grande catégorie de questions que François recommande d’explorer systématiquement en visite.
Quels travaux ont été effectués ?
Depuis combien de temps le vendeur est-il propriétaire ? Quels travaux a-t-il réalisés pendant cette période ? Une cuisine rénovée, un sous-sol terminé, un système de chauffage remplacé — autant d’informations qui influencent la valeur réelle de la propriété.
Par qui — et est-ce qu’il y a des factures ?
C’est la question dans la question. Des travaux réalisés par un entrepreneur licencié avec permis et factures, c’est une garantie de qualité et de conformité. Des travaux faits maison sans permis ni facture, c’est un risque potentiel — sur la qualité d’exécution, sur la conformité aux codes du bâtiment, et parfois sur les garanties d’assurance.
Les travaux à prévoir
Finalement — quels travaux le vendeur sait-il qu’il faudra éventuellement faire ? Cette question, posée directement, peut révéler des informations précieuses sur les priorités d’entretien à anticiper — et vous donner des arguments concrets au moment de la négociation.
Ce que ça signifie concrètement pour vous
Si vous êtes acheteur
Avant votre prochaine visite, préparez mentalement trois questions simples : quel est l’état général de la propriété ? Quels travaux ont été effectués et par qui ? Quels travaux reste-t-il à faire ? Ces trois questions, posées systématiquement, vous donneront une image beaucoup plus complète de ce que vous envisagez d’acheter.
Vous préparez la mise en marché de votre propriété ?
François Côté accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque situation. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.
À propos du courtier :François Côté est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le marché immobilier actuel, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.
https://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/05/ce-que-vous-oubliez-de-demander-en-visite--francois-cote.jpg8531280François Côtéhttps://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/2026-logo-ejfm-courtiers-immobiliers-4.pngFrançois Côté2026-05-13 07:44:432026-05-20 14:05:15Ce que vous oubliez de demander en visite — François Côté vous dit quoi poser comme questions
Une visite immobilière, c’est souvent une expérience émotive. On entre, on se projette, on imagine — et on oublie de poser les questions qui comptent vraiment. Stéphane Simard, courtier spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est, voit ça à chaque visite. Voici ce qu’il recommande de demander systématiquement.
L’âge des fenêtres — la question que personne ne pose
C’est la première chose que Stéphane vérifie — et que la majorité des acheteurs ne pensent pas à demander. L’âge des fenêtres, leur type — simple, double ou triple vitrage — et leur état général ont un impact direct sur votre facture d’énergie et sur le budget de remplacement à anticiper.
Des fenêtres en fin de vie, c’est potentiellement plusieurs milliers de dollars de travaux. Autant le savoir avant de signer quoi que ce soit.
Allez plus loin — demandez des spécifications
Ne vous arrêtez pas aux fenêtres. Demandez des spécifications sur les autres éléments importants : le type de chauffage et son année d’installation, l’état du panneau électrique, la plomberie — cuivre, PEX ou autre — et tout ce qui touche aux systèmes mécaniques de la propriété.
Ces informations ne sont pas toujours dans la déclaration du vendeur de façon détaillée. Les demander directement en visite vous donne une image beaucoup plus complète de ce que vous achetez réellement.
La date de prise de possession — une question stratégique
C’est une question qu’on oublie souvent de poser en visite — et pourtant, elle peut avoir un impact majeur sur toute votre stratégie d’offre.
Quelle est la date souhaitée par le vendeur pour la prise de possession ? Y a-t-il de la flexibilité ? Est-ce qu’une date qui correspond à vos besoins est réaliste dans ce contexte ?
Connaître cette information dès la visite vous permet de construire une offre qui tient compte des besoins du vendeur — et qui peut être plus attractive qu’une offre au prix légèrement plus élevé mais avec une date qui ne lui convient pas.
Ce que ça signifie concrètement pour vous
Si vous êtes acheteur
Avant votre prochaine visite, préparez une liste de questions concrètes sur les composantes de la propriété. L’âge des fenêtres, du toit, du chauffage, de la plomberie — et la date de prise de possession souhaitée. Ces informations sont gratuites à obtenir en visite, et elles peuvent valoir très cher au moment de négocier votre offre.
Stéphane accompagne ses clients avec franchise et une connaissance approfondie du marché local. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour démarrer votre projet sur de bonnes bases.
À propos du courtier :Stéphane Simard est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est. Pour toute question sur l’estimation de votre propriété, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.
https://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/05/demander-en-visite.jpg8531279Jean-François Morinhttps://jeanfrancoismorin.ca/wp-content/uploads/2026/06/2026-logo-ejfm-courtiers-immobiliers-4.pngJean-François Morin2026-05-13 07:31:382026-05-13 07:31:38Ce que vous oubliez de demander en visite — Stéphane Simard vous dit quoi poser comme questions
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