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L’erreur que font les premiers acheteurs — et ce qu’on ne vous dit jamais avant de signer

Introduction

Acheter sa première propriété, c’est l’une des décisions les plus importantes de votre vie. Et pourtant, beaucoup d’acheteurs se lancent dans le processus sans avoir posé les bonnes bases — et le réalisent souvent trop tard.

Catherine Blanchet, courtière spécialisée dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Ouest, voit les mêmes erreurs revenir régulièrement. Voici ce qu’elle recommande à tous ses clients avant même de commencer à visiter des propriétés.

Ne pas s’associer à un courtier dès le départ

C’est l’erreur numéro un. Beaucoup de premiers acheteurs commencent leurs recherches seuls — en naviguant sur les sites de vente, en visitant des journées portes ouvertes, en contactant directement les courtiers des vendeurs.

Ce qu’ils ne réalisent pas, c’est qu’un courtier acheteur ne leur coûte rien. Ses honoraires sont assumés par le vendeur. En s’en passant, ils se retrouvent sans représentation professionnelle dans un processus juridique et financier complexe — sans personne pour négocier en leur nom, vérifier les documents ou les protéger si quelque chose tourne mal.

Le conseil de Catherine : dès que vous avez un projet d’achat en tête, appelez un courtier. Avant les visites, avant les recherches en ligne, avant tout. C’est la première décision qui vous protège.

Ne pas rencontrer un planificateur financier avant d’acheter

C’est la recommandation que Catherine ajoute systématiquement — et que la plupart des acheteurs ne reçoivent jamais.

Beaucoup de gens connaissent leur capacité d’emprunt hypothécaire. Mais très peu ont réellement évalué si ce budget est compatible avec leur train de vie actuel et leurs projets futurs. C’est exactement ce qu’un planificateur financier fait — et c’est une étape qui peut changer complètement votre approche d’achat.

Ce que cette rencontre permet de clarifier

Un planificateur financier va au-delà du simple calcul hypothécaire. Il analyse votre situation globale : vos revenus, vos dépenses, vos objectifs de vie, vos dettes existantes — et il s’assure que le budget que vous avez en tête pour votre maison est vraiment tenable sur le long terme, sans sacrifier votre qualité de vie.

Il peut aussi vous aider à mettre en place des stratégies fiscales concrètes avant votre achat — des outils que beaucoup d’acheteurs découvrent malheureusement trop tard.

Le CELIAPP — un outil à ne pas manquer

Le Compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) est l’un des outils les plus avantageux disponibles pour les premiers acheteurs au Québec. Il permet de cotiser jusqu’à 8 000 $ par année (maximum à vie de 40 000 $) et de déduire ces cotisations de votre revenu imposable — tout en faisant fructifier vos économies à l’abri de l’impôt.

Le problème ? Pour en bénéficier pleinement, il faut l’ouvrir avant de faire votre offre d’achat. Un planificateur financier vous aidera à déterminer si vous y êtes admissible, combien cotiser et comment intégrer cet outil dans votre stratégie globale d’achat.

D’autres stratégies fiscales selon votre situation

Selon votre profil — REER, RAP (Régime d’accession à la propriété), situation familiale, revenus — un planificateur financier peut identifier d’autres leviers fiscaux pertinents pour votre situation spécifique. Ces stratégies peuvent vous permettre d’économiser des milliers de dollars et d’optimiser votre mise de fonds.

Acheter au maximum de sa capacité

Votre institution financière vous approuve pour un certain montant — et la tentation est grande de chercher une propriété à ce montant maximum. Mais la banque ne connaît pas votre train de vie, vos projets, vos dépenses personnelles.

Acheter au sommet de votre capacité, c’est vous laisser sans marge de manœuvre pour les imprévus. Une réparation urgente, un congé parental, un changement de situation professionnelle — et la pression financière devient rapidement difficile à gérer.

Catherine recommande toujours à ses clients de se fixer un budget d’achat légèrement en dessous de leur maximum approuvé. La tranquillité d’esprit, ça a aussi une valeur.

Ne pas calculer tous les frais associés à l’achat

Le prix affiché, c’est loin d’être le montant final. Plusieurs frais viennent s’ajouter et surprennent souvent les premiers acheteurs au moment le moins opportun :

  • La taxe de bienvenue (droits de mutation)
  • Les frais de notaire
  • L’inspection préachat
  • Le test d’eau (si la propriété est alimentée par un puits)
  • Les taxes municipales et scolaires au prorata
  • Hydro-Québec (ouverture de compte, dépôt)
  • Le déneigement si non inclus dans les services
  • Les frais de déménagement

En règle générale, prévoyez entre 3 % et 5 % du prix d’achat en frais additionnels, en dehors de votre mise de fonds. Mieux vaut avoir cette réserve et ne pas en avoir besoin que de se retrouver à court au mauvais moment.

Vous planifiez votre premier achat dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Ouest ?

Catherine accompagne ses clients avec une approche complète — du premier conseil jusqu’à la remise des clés. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : Catherine Blanchet est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisée dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Ouest. Pour toute question sur l’achat de votre première propriété, contactez-la directement via jeanfrancoismorin.ca.

Ne pas demander d’aide à ses parents : l’erreur silencieuse des premiers acheteurs

Ne pas demander d’aide à ses parents : l’erreur silencieuse des premiers acheteurs

Introduction

Acheter sa première propriété, c’est souvent un défi financier. Et pourtant, il existe des solutions concrètes que beaucoup de premiers acheteurs ignorent ou n’osent pas explorer — notamment l’aide que peuvent apporter leurs parents.

Stéphane Simard, courtier spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est, aborde ce sujet ouvertement avec ses clients. Parce que ne pas en parler, c’est parfois se priver d’une opportunité rée

L’erreur #1 — Ne pas être qualifié financièrement avant de chercher

Avant de visiter la moindre propriété, il est indispensable de connaître sa capacité d’emprunt réelle. Trop d’acheteurs commencent leurs recherches sans préapprobation hypothécaire — et se retrouvent à négocier en position de faiblesse, ou pire, à faire une offre que leur banque ne peut pas honorer.

La préapprobation, c’est votre fondation. Obtenez-la en premier.

L’aide des parents — une option concrète et souvent sous-utilisée

Beaucoup de premiers acheteurs ne pensent pas à demander de l’aide à leurs parents — par gêne, par orgueil, ou simplement parce qu’ils ne savent pas que c’est possible. Pourtant, deux mécanismes existent et sont tout à fait légitimes.

La lettre de don

Si vos parents souhaitent vous offrir une somme d’argent pour compléter votre mise de fonds, votre institution financière exigera une lettre de don. Ce document officiel confirme que cet argent est bien un cadeau — et non un prêt qui s’ajouterait à vos dettes.

Sans cette lettre, la somme sera traitée comme une dette supplémentaire et viendra réduire votre capacité d’emprunt. Avec elle, c’est un coup de pouce précieux qui peut faire toute la différence.

Agir comme endosseur

Si votre dossier financier n’est pas encore suffisamment solide — revenus insuffisants, historique de crédit trop court — un parent peut choisir d’endosser votre prêt hypothécaire. En acceptant d’être co-responsable du remboursement, il renforce votre dossier aux yeux de l’institution financière.

C’est un engagement sérieux pour le parent concerné — mais une option qui peut permettre à un premier acheteur d’accéder à la propriété plus tôt qu’il ne l’aurait fait seul.

Acheter au maximum de sa capacité — le piège le plus confortable

Votre institution financière vous approuve pour 350 000 $ — et vous cherchez une propriété à 350 000 $. C’est la logique naturelle. Mais ce n’est pas la bonne.

La capacité maximale approuvée par une banque ne tient pas compte des imprévus : une réparation urgente, un changement d’emploi, un enfant qui arrive. Acheter au sommet de votre capacité, c’est vous laisser sans aucune marge de manœuvre.

Stéphane recommande systématiquement à ses clients de se garder une zone tampon — et de choisir une propriété légèrement en dessous de leur maximum approuvé.

Prévoir tous les frais associés — pas seulement le prix d’achat

Le prix affiché n’est jamais le montant total que vous débourserez. Entre la taxe de bienvenue, les

Vous envisagez votre premier achat dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est ?

Stéphane accompagne ses clients avec transparence et une connaissance approfondie du marché local. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour démarrer votre projet sur de bonnes bases.

À propos du courtier : Stéphane Simard est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est. Pour toute question sur l’estimation de votre propriété, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Sous-estimer les frais de démarrage : l’erreur que font presque tous les premiers acheteurs

Introduction

Vous avez économisé votre mise de fonds, vous avez votre préapprobation — et vous pensez être prêt à acheter. Mais il y a un élément que beaucoup de premiers acheteurs ne calculent pas correctement : les frais de démarrage.

Justine Gagnon, courtière spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches, voit cette erreur régulièrement. Et elle peut coûter cher si on ne s’y prépare pas.

L’erreur #1 — Ne pas être qualifié financièrement avant de commencer

Avant de tomber amoureux d’une propriété, il faut savoir exactement ce que vous pouvez vous permettre. Sans préapprobation hypothécaire, vous risquez de vous retrouver dans une situation où votre offre est acceptée — mais votre financement ne suit pas.

La préapprobation, c’est la base. Elle vous donne un budget réel, vous positionne sérieusement face aux vendeurs et évite les mauvaises surprises de dernière minute.

Les frais de démarrage que personne ne vous dit

La mise de fonds n’est que le début. Voici les frais que Justine recommande de prévoir avant de signer quoi que ce soit :

La taxe de bienvenue (droits de mutation)

Obligatoire au Québec, cette taxe est calculée en fonction du prix d’achat de la propriété. Elle peut représenter plusieurs milliers de dollars selon la valeur de la propriété — et elle est payable en une seule fois, peu après la signature chez le notaire.

Les frais de notaire

Le notaire officialise la transaction et examine les titres de propriété. Ses honoraires varient généralement entre 1 500 $ et 2 500 $, selon la complexité du dossier.

L’inspection préachat

Fortement recommandée, l’inspection par un professionnel agréé coûte en moyenne entre 400 $ et 700 $. C’est un investissement essentiel pour éviter de mauvaises surprises après la prise de possession.

Le test d’eau

Si la propriété est alimentée par un puits, un test d’eau est indispensable pour s’assurer de la qualité de l’eau potable. Ce test est souvent oublié par les premiers acheteurs — et peut révéler des problèmes importants.

Les taxes municipales et scolaires

Au moment de la prise de possession, vous devrez rembourser au vendeur sa part des taxes municipales et scolaires déjà payées pour l’année. Ce montant varie selon la date de prise de possession et la valeur de la propriété.

Hydro-Québec

Ouverture d’un nouveau compte, dépôt potentiel, ajustement à la consommation réelle — ces frais sont souvent négligés mais bien réels.

Le déneigement

Si la propriété ne dispose pas d’un contrat de déneigement inclus, c’est un coût supplémentaire à prévoir — surtout si vous achetez à l’automne ou en hiver.

Combien prévoir en tout ?

En règle générale, Justine recommande de prévoir entre 3 % et 5 % du prix d’achat en frais additionnels, en dehors de la mise de fonds. Pour une propriété de 300 000 $, ça représente entre 9 000 $ et 15 000 $ à avoir en réserve.

Ne pas demander de l’aide à ses parents — une option souvent ignorée

Beaucoup de premiers acheteurs ne savent pas que leurs parents peuvent les aider de deux façons concrètes :

La lettre de don

Un parent peut vous offrir une somme d’argent pour compléter votre mise de fonds. Une lettre de don officielle est alors requise par l’institution financière pour confirmer que cet argent est bien un don — et non un prêt qui viendrait alourdir vos dettes.

Endosser le prêt

Si votre dossier financier n’est pas suffisamment solide, un parent peut agir comme endosseur sur votre hypothèque. Cela renforce votre dossier et peut vous permettre d’obtenir un meilleur taux ou un montant plus élevé.

Vous planifiez votre premier achat en Beauce ou Chaudière-Appalaches ?

Justine accompagne les premiers acheteurs avec une approche pédagogique et bienveillante — pour que chaque décision soit prise avec confiance. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour planifier votre première rencontre.

À propos du courtier: Justine Gagnon est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches. Pour toute question sur l’achat d’une copropriété dans la région, contactez-la directement via jeanfrancoismorin.ca.

L’erreur que font les premiers acheteurs entre l’offre et l’acte de vente

Introduction

Votre offre d’achat a été acceptée. Vous êtes soulagé, excité — et vous avez l’impression que le plus dur est fait. Mais c’est précisément à ce moment que certains acheteurs font des erreurs qui peuvent compromettre toute la transaction.

Jean-François Morin, fondateur de l’Équipe Jean-François Morin et courtier spécialisé dans le secteur de Lévis–Desjardins, partage l’erreur qu’il voit trop souvent entre la promesse d’achat et l’acte de vente.

L’erreur #1 — Contracter un prêt auto après l’offre acceptée

C’est une erreur qui peut sembler anodine — et qui peut pourtant faire échouer toute une transaction. Entre la signature de la promesse d’achat et la signature chez le notaire, certains acheteurs décident de financer une nouvelle voiture.

Le problème est simple : un nouveau prêt auto augmente vos dépenses mensuelles et réduit votre capacité d’emprunt aux yeux de votre institution financière. Si votre dossier est réévalué avant la finalisation du prêt hypothécaire, vous pourriez ne plus être admissible au montant approuvé initialement.

Résultat : la transaction peut être compromise — et vous risquez de perdre votre dépôt.

Le conseil de Jean-François : Entre la promesse d’achat et la signature chez le notaire, n’engagez aucune nouvelle dépense importante. Pas de voiture, pas de meubles à crédit, pas de carte de crédit supplémentaire. Attendez d’avoir les clés en main.

Autre piège — Arrêter de payer ses comptes

Ça peut sembler irréaliste, mais ça arrive. Certains acheteurs, absorbés par l’euphorie de leur achat, négligent leurs paiements habituels pendant la période de transition.

Un retard de paiement sur une carte de crédit ou un prêt existant peut faire chuter votre cote de crédit rapidement — et mettre en péril votre approbation hypothécaire finale. Les institutions financières peuvent réévaluer votre dossier jusqu’à la dernière minute.

Continuez à payer tous vos comptes, sans exception, jusqu’à la signature chez le notaire.

Ne pas être qualifié financièrement avant de commencer

Avant même de visiter une première propriété, il est essentiel de connaître votre capacité d’emprunt réelle. Sans préapprobation hypothécaire, vous risquez de vous attacher à des propriétés hors de votre portée — ou pire, de faire une offre que votre banque ne pourra pas honorer.

La préapprobation, c’est votre point de départ. Elle vous donne un budget clair, renforce votre crédibilité auprès des vendeurs et accélère le processus une fois que vous trouvez la bonne propriété.

Acheter au maximum de sa capacité — le piège confortable

Être approuvé pour un certain montant ne signifie pas qu’il faut l’utiliser en entier. Les imprévus existent — réparations, changements professionnels, famille qui s’agrandit. Acheter au maximum de sa capacité, c’est s’exposer à une pression financière constante.

Jean-François recommande toujours à ses clients de se laisser une marge de manœuvre confortable entre leur capacité maximale et leur budget réel d’achat.

Vous préparez votre premier achat à Lévis ?

Jean-François accompagne ses clients avec rigueur à chaque étape — de la préapprobation jusqu’à la remise des clés. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : Jean-François Morin est courtier immobilier agréé et fondateur de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Lévis–Desjardins. Pour toute question sur votre stratégie d’offre, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Courtier immobilier achat Québec - Équipe Jean-François Morin - Risques et avantages achat sans courtier

L’erreur que font trop de premiers acheteurs — et comment l’éviter

Introduction

Acheter sa première propriété, c’est excitant. Mais c’est aussi un processus complexe, où certaines erreurs peuvent coûter très cher. Lyne Blanchette, membre de l’Équipe Jean-François Morin, accompagne des acheteurs au quotidien — et elle voit les mêmes pièges se répéter, encore et encore.

L’erreur #1 — Ne pas s’associer à un courtier dès le départ

C’est l’erreur la plus fréquente, et souvent la plus coûteuse. Beaucoup de premiers acheteurs commencent leurs recherches seuls — sur les sites de vente, sur les réseaux sociaux, en visitant des propriétés sans représentation professionnelle.

Le problème ? Sans courtier, vous naviguez seul dans un processus juridique et financier complexe. Vous n’avez pas accès à toutes les inscriptions du marché, vous n’avez personne pour négocier en votre nom, et vous n’êtes pas protégé si quelque chose tourne mal.

Et pourtant — un courtier acheteur ne vous coûte rien. Ses honoraires sont assumés par le vendeur. Il n’y a donc aucune raison de s’en passer.

Le conseil de Lyne : Avant même de commencer à visiter des propriétés, appelez un courtier. C’est la première décision intelligente que vous pouvez prendre dans votre processus d’achat.

L’autre piège classique — Écouter tout le monde sauf les bons experts

L’entourage veut bien faire. Le beau-père qui a acheté une maison il y a vingt ans, le beau-frère qui « s’y connaît en immobilier », l’ami qui a regardé des vidéos sur YouTube — tout le monde a un avis, et tout le monde veut vous aider.

Le problème, c’est que le marché immobilier d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celui d’il y a dix ou vingt ans. Les règles ont changé, les prix ont changé, les conditions de financement ont changé.

Écoutez les gens que vous aimez — mais faites confiance aux professionnels pour les décisions importantes. Votre courtier, votre courtier hypothécaire et votre notaire sont vos vrais alliés dans ce processus.

Acheter au maximum de sa capacité — une erreur qu’on regrette vite

La banque vous approuve pour 400 000 $ — alors vous cherchez une propriété à 400 000 $. C’est la logique naturelle, mais ce n’est pas la bonne.

Votre capacité d’emprunt maximale ne tient pas compte de tous les imprévus de la vie : une réparation urgente, une perte d’emploi temporaire, un enfant qui arrive. Acheter au sommet de votre capacité, c’est vous laisser sans marge de manœuvre.

Une règle simple : laissez-vous une zone tampon de confort entre ce que la banque vous offre et ce que vous dépensez réellement.

Ne pas calculer tous les frais associés à l’achat

Le prix de la propriété, c’est loin d’être le seul montant à prévoir. Plusieurs frais viennent s’ajouter et surprennent souvent les premiers acheteurs :

  • La taxe de bienvenue (droits de mutation)
  • Les frais de notaire
  • L’inspection préachat
  • Le test d’eau (pour les propriétés avec puits)
  • Les taxes municipales et scolaires au prorata
  • Hydro-Québec (branchement, dépôt)
  • Le déneigement si non inclus
  • Les frais de déménagement

Ces frais peuvent facilement représenter plusieurs milliers de dollars. Il est essentiel de les prévoir dans votre budget avant de faire une offre.

Vous êtes en train de préparer votre premier achat ?

L’Équipe Jean-François Morin accompagne les premiers acheteurs à chaque étape — de la préparation financière jusqu’à la remise des clés. Contactez-nous pour une première rencontre sans engagement.

À propos : Lyne Blanchette est membre de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur votre projet d’achat, contactez l’équipe directement via jeanfrancoismorin.ca.[/av_one_half]

Situation de surenchère : quel prix proposer pour remporter l’offre ?

Il y a plusieurs offres sur la table — comment gagner sans payer trop cher ?

C’est l’une des situations les plus stressantes pour un acheteur : apprendre que la propriété convoitée fait l’objet de plusieurs offres simultanées. Jean-François Morin, courtier expérimenté, vous explique comment aborder cette situation avec méthode.

Comprendre la situation de surenchère

Qu’est-ce qu’une situation de surenchère ?

On parle de surenchère lorsque plusieurs acheteurs soumettent des offres sur une même propriété au même moment. Le vendeur se retrouve en position de force et peut choisir l’offre qui lui convient le mieux — pas nécessairement la plus élevée, mais souvent.

Le prix demandé n’est qu’un point de départ

Le prix affiché est rarement le prix final en contexte de surenchère. Votre courtier analysera les comparables du marché — les ventes récentes de propriétés similaires dans le même secteur — pour vous recommander un prix d’offre compétitif et justifié.

Les facteurs qui influencent votre offre

Le nombre d’offres en présence

Plus il y a d’offres, plus la pression est grande. Votre courtier peut parfois obtenir de l’information sur le nombre d’offres reçues, ce qui vous aide à calibrer votre proposition.

Les conditions de votre offre

En plus du prix, le vendeur évalue la solidité de votre offre :

  • Condition de financement : avez-vous une préapprobation solide ?
  • Condition d’inspection : êtes-vous prêt à l’assouplir ou à la retirer ?
  • Date de prise de possession : correspond-elle aux besoins du vendeur ?

Réduire les conditions peut renforcer votre offre sans nécessairement augmenter le prix.

La clause d’escalade

Dans certains cas, votre courtier peut intégrer une clause d’escalade à votre offre : vous proposez un prix de base, mais acceptez automatiquement de le hausser d’un montant défini si une autre offre vous devance, jusqu’à un plafond maximal.

Le bon prix, c’est celui que vous ne regretterez pas

En situation de surenchère, il n’y a pas de formule magique. L’objectif est de soumettre l’offre la plus compétitive possible sans dépasser votre capacité financière. Jean-François Morin vous aide à trouver cet équilibre avec une analyse rigoureuse du marché.

Contactez Jean-François Morin pour être bien conseillé avant de déposer votre offre.

À propos du courtier : Jean-François Morin est courtier immobilier agréé et fondateur de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Lévis–Desjardins. Pour toute question sur votre stratégie d’offre, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

À combien ma maison va-t-elle se vendre ? Comment estimer la valeur de votre propriété

C’est LA question que tout propriétaire se pose

« À combien est-ce que ma maison pourrait se vendre ? » Stéphane, courtier immobilier dans les secteurs de Québec et Chaudière-Appalaches, entend cette question quotidiennement. Et il y répond avec rigueur.

Ce qui détermine la valeur marchande d’une propriété

L’analyse comparative du marché (ACM)

L’outil principal utilisé par un courtier pour estimer une propriété est l’analyse comparative du marché. Elle consiste à comparer votre propriété avec des maisons similaires vendues récemment dans le même secteur.

Les critères pris en compte incluent :

  • La superficie habitable et du terrain
  • Le nombre de chambres et salles de bain
  • L’année de construction et l’état général
  • Les rénovations récentes
  • La localisation précise

La valeur municipale n’est pas le prix de vente

La valeur au rôle d’évaluation municipale sert à calculer les taxes foncières — elle ne reflète pas nécessairement la valeur réelle sur le marché. Le prix de vente peut être supérieur ou inférieur selon les conditions actuelles.

Les conditions du marché local

Un marché d’acheteurs (plus de propriétés que d’acheteurs) fera pression à la baisse sur les prix. Un marché de vendeurs (plus d’acheteurs que de propriétés disponibles) favorisera des ventes au-dessus du prix demandé. Stéphane intègre ces données dans son analyse.

Ce qui peut augmenter ou diminuer la valeur

Les éléments qui valorisent

  • Cuisine ou salle de bain rénovée récemment
  • Toiture, fenêtres ou fondations neuves
  • Emplacement recherché, proximité des services
  • Terrain bien entretenu, aménagement paysager soigné

Les éléments qui peuvent freiner

  • Travaux importants à prévoir
  • Localisation moins demandée
  • Caractéristiques atypiques difficiles à comparer

Obtenez une estimation sérieuse, sans engagement

Une estimation immobilière réalisée par un courtier professionnel est gratuite et sans obligation. Stéphane se déplace pour évaluer votre propriété et vous présenter une analyse complète du marché. Contactez-le dès aujourd’hui.

À propos du courtier : Stéphane Simard est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Est. Pour toute question sur l’estimation de votre propriété, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Plusieurs visites, une offre à signer : comprendre les délais d’acceptation

Plusieurs visites, et maintenant — comment ça fonctionne ?

Quand un acheteur a visité une propriété à plusieurs reprises, il est souvent prêt à passer à l’action. Mais comment se déroule le dépôt d’une offre ? Et quels sont les délais à respecter ? Ecclesiaste vous explique les règles du jeu.

Les visites multiples : un signal fort

Pourquoi les acheteurs visitent-ils plusieurs fois ?

Une deuxième ou troisième visite est souvent le signe d’un intérêt sérieux. Elle permet à l’acheteur de :

  • Vérifier des détails techniques (dimensions, état des installations)
  • Amener un proche pour avoir un second avis
  • Prendre le temps de se projeter dans le lieu

Pour le vendeur, plusieurs visites du même acheteur sont généralement de bon augure.

Les délais d’acceptation d’une offre d’achat

Qu’est-ce que le délai d’acceptation ?

Lorsqu’une promesse d’achat est soumise, elle inclut une date et heure limite d’acceptation. Le vendeur dispose de ce délai pour accepter, refuser ou soumettre une contre-proposition.

Ce délai est généralement de 24 à 72 heures, selon la situation et la stratégie convenue avec le courtier.

Pourquoi ce délai est-il important ?

Il protège les deux parties : l’acheteur sait à quel moment il sera fixé, et le vendeur dispose d’un temps raisonnable pour réfléchir ou consulter. Une offre sans délai précis n’a aucune valeur légale contraignante.

Que se passe-t-il si le délai est dépassé ?

Si le vendeur ne répond pas avant l’expiration du délai, l’offre devient caduque — elle n’est plus valide. L’acheteur peut alors choisir de soumettre une nouvelle offre ou de se retirer.

La contre-proposition

Le vendeur peut aussi répondre par une contre-proposition : il accepte certains termes de l’offre, mais en modifie d’autres (prix, date de prise de possession, conditions). Un nouveau délai est alors fixé pour que l’acheteur réponde à son tour.

Vous êtes prêt à faire une offre ?

Ecclesiaste vous guide dans la rédaction d’une promesse d’achat solide et dans la gestion des délais pour que vous soyez toujours en position de force. Contactez-le pour passer à l’étape suivante.

À propos du courtier : Ecclesiaste Juste est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le processus d’achat et les offres, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Combien demander pour votre propriété

Combien demander pour votre propriété : ce que le nombre de visites vous dit vraiment

Introduction

C’est une question que j’entends presque à chaque mandat : « Catherine, on a eu beaucoup de visites mais pas d’offre — est-ce qu’on devrait baisser notre prix ? » La réponse n’est jamais aussi simple que oui ou non. Le nombre de visites est un indicateur précieux, mais il doit être interprété avec les bons outils. Voici comment je l’utilise pour vous aider à prendre la meilleure décision.

Le nombre de visites : un signal, pas une réponse

Chaque visite représente un acheteur qui a jugé votre propriété suffisamment intéressante pour se déplacer. Ce n’est pas anodin. Mais une visite sans offre peut signifier plusieurs choses très différentes : le prix est trop élevé par rapport aux attentes, la présentation (photos, home staging, odeurs) ne correspond pas à ce qui a été vu en ligne, l’état général de la propriété soulève des doutes, ou les acheteurs ont trouvé mieux ailleurs entre la visite et leur décision.

Avant de toucher au prix, je cherche à comprendre pourquoi les visites ne se convertissent pas.

Comment lire le nombre de visites selon le marché actuel

Dans un marché actif comme la région de Québec et Chaudière-Appalaches, une propriété bien positionnée devrait idéalement recevoir une offre dans les deux à trois premières semaines. Voici des repères concrets :

0 à 3 visites en 2 semaines — Le problème est probablement en amont : prix trop élevé pour le secteur, photos peu attrayantes, ou description trop vague sur les portails. Il faut revoir le positionnement avant de changer quoi que ce soit à la propriété.

5 à 10 visites sans offre — Le prix attire les curieux mais ne convainc pas. Les acheteurs viennent voir, comparent, et repartent vers une propriété mieux positionnée en termes de rapport qualité-prix. Un ajustement de 3 à 5 % peut parfois suffire à débloquer la situation.

10 visites et plus sans offre — Il faut investiguer. Je contacte systématiquement les courtiers qui ont fait visiter pour recueillir des commentaires. Les retours sont presque toujours plus instructifs qu’une baisse de prix aveugle.

Ce que je regarde au-delà du compteur de visites

Le nombre de visites est une donnée brute. Ce que j’analyse en parallèle : le taux de clics sur l’annonce (combien de personnes ont vu la fiche en ligne versus combien se sont déplacées), les propriétés comparables qui se sont vendues récemment dans le même secteur, les conditions du marché de la semaine (est-ce que plusieurs biens similaires ont été mis en ligne en même temps ?), et le profil des visiteurs (acheteurs préqualifiés, curieux, investisseurs).

Avec ces données combinées, je peux vous dire si le problème est le prix, la présentation, ou simplement le timing.

Mon approche : ajuster avec précision, pas par panique

Baisser un prix trop vite peut envoyer un mauvais signal au marché — les acheteurs voient une réduction et se demandent ce qui cloche. Ma méthode est d’agir par étapes : d’abord revoir la présentation et les photos si nécessaire, ensuite ajuster le prix de manière ciblée si les données le justifient, puis relancer la visibilité de l’annonce pour toucher de nouveaux acheteurs.

L’objectif n’est pas de vendre vite à tout prix — c’est de vendre au meilleur prix possible dans un délai raisonnable.

En résumé

Le nombre de visites est un excellent point de départ pour évaluer la santé de votre mise en marché. Mais c’est l’analyse derrière ce chiffre qui fait la différence entre une décision éclairée et une réaction émotionnelle. Mon rôle est de vous donner cette lecture claire, à chaque étape du processus.

À propos du courtier Catherine Blanchet est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, active dans les secteurs de Sainte-Foy, Cap-Rouge et Capitale-Nationale. Pour une évaluation de votre propriété ou une stratégie de mise en marché, contactez-la via jeanfrancoismorin.ca.

Chiens en condo, frais communs et cotisation spéciale : tout ce que vous devez savoir avant d’acheter

Chiens en condo, frais communs et cotisation spéciale : tout ce que vous devez savoir avant d’acheter

Introduction

Vous avez trouvé le condo de vos rêves — bonne exposition, bel espace, localisation parfaite. Mais avant de signer quoi que ce soit, il y a des questions que la majorité des acheteurs oublient de poser… et qui peuvent transformer un coup de cœur en mauvaise surprise. En tant que courtière immobilière active dans la région de Beauce et Chaudière-Appalaches, je les entends toutes les semaines. Voici mes réponses directes, issues de mon expérience terrain.

Est-ce que je peux avoir deux chiens dans un condo ?

C’est l’une des premières questions que me posent les propriétaires d’animaux — et la réponse est : ça dépend entièrement de la déclaration de copropriété de l’immeuble.

Contrairement à ce que beaucoup croient, ce n’est pas la ville qui décide, c’est le syndicat de copropriété. Chaque immeuble a ses propres règles, inscrites dans un document juridique appelé la déclaration de copropriété. Certains immeubles interdisent tous les animaux. D’autres autorisent un seul animal. D’autres encore permettent deux chiens, mais avec des restrictions sur le poids ou la race.

Mon conseil : avant même de visiter un condo, demandez à votre courtier d’obtenir la déclaration de copropriété. Si vous avez deux chiens, ne prenez aucun risque — demandez une confirmation écrite du syndicat avant de lever vos conditions.

À quoi servent vraiment les frais communs ?

Les frais communs sont des montants mensuels versés au syndicat de copropriété pour financer les dépenses collectives de l’immeuble. Ils couvrent généralement l’entretien des parties communes (corridors, ascenseurs, espaces verts), les assurances sur l’enveloppe du bâtiment, les frais de gestion et d’administration, la contribution au fonds de prévoyance, ainsi que les services comme le déneigement ou la sécurité.

Les montants varient beaucoup : de 150 $ par mois pour un petit immeuble bien géré à plus de 800 $ dans un immeuble avec piscine et concierge. Ce qui compte, ce n’est pas uniquement le montant — c’est ce qu’il couvre et la santé financière du syndicat derrière.

Avant tout achat, j’analyse toujours les états financiers du syndicat avec mes clients. Un fonds de prévoyance bien capitalisé est signe de bonne gestion. Un fonds quasi vide, c’est un signal d’alarme.

Qu’est-ce qu’une cotisation spéciale — et comment s’en protéger ?

La cotisation spéciale est l’une des mauvaises surprises les plus redoutées des propriétaires de condos. Il s’agit d’un montant ponctuel — parfois plusieurs milliers de dollars — exigé par le syndicat pour financer des travaux majeurs que le fonds de prévoyance ne couvre pas. Remplacement de toiture, réfection de plomberie, réparation structurale des balcons : ces travaux coûtent cher, et chaque copropriétaire doit payer sa quote-part, parfois avec très peu de préavis.

Pour se protéger, je recommande d’obtenir les procès-verbaux des assemblées des trois dernières années, les états financiers vérifiés du syndicat, ainsi que l’étude du fonds de prévoyance. Si une cotisation spéciale a déjà été votée, elle doit être divulguée — et stipulée à la charge du vendeur dans la promesse d’achat.

L’attestation de la copropriété : le document que tout acheteur doit exiger

L’attestation de la copropriété est un document officiel fourni par le syndicat qui résume la situation administrative et financière de l’immeuble. Depuis la réforme de la loi sur la copropriété (projet de loi 16), ce document est de plus en plus standardisé au Québec.

Il contient notamment : le solde du fonds de prévoyance, les cotisations spéciales votées ou envisagées, les poursuites judiciaires en cours, les arrérages de charges, et les travaux majeurs planifiés.

J’insiste toujours pour obtenir ce document avant la levée des conditions. C’est votre meilleure protection contre les surprises post-achat.

En résumé

Acheter un condo, c’est acheter une part d’une communauté. La déclaration de copropriété, les frais communs, l’état du fonds de prévoyance et l’attestation du syndicat sont des documents aussi importants que les caractéristiques physiques de l’unité elle-même. Mon rôle est de vous accompagner dans leur lecture et leur analyse — pas seulement dans la visite.

À propos du courtier: Justine Gagnon est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisée dans les secteurs de la Beauce et de Chaudière-Appalaches. Pour toute question sur l’achat d’une copropriété dans la région, contactez-la directement via jeanfrancoismorin.ca.