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Le marché immobilier en ce début d’année : ultra émotif et sous pression

Introduction

Début d’année. Pour beaucoup, c’est le moment de prendre de nouvelles résolutions — et pour plusieurs familles québécoises, celle d’acheter une propriété. Mais quel est le vrai visage du marché immobilier en ce moment ? Est-ce que le rythme a ralenti depuis l’an dernier, ou est-ce que la pression est encore là ?

Jean-François Morin, fondateur de l’Équipe Jean-François Morin et courtier spécialisé dans le secteur de Lévis–Desjardins, répond sans détour.

« Ultra émotif » — c’est quoi exactement ?

C’est le mot que Jean-François utilise pour décrire le marché en ce moment. Et ce n’est pas un mot choisi au hasard.

Un marché émotif, c’est un marché où les décisions ne se prennent plus uniquement sur la logique et les chiffres — elles se prennent sous pression, dans l’urgence, parfois dans la peur de perdre une propriété au profit d’un autre acheteur. Les émotions prennent le dessus, et ça change tout dans la façon d’aborder un achat.

Peu d’inventaire, beaucoup d’acheteurs — la formule de la pression

Le moteur de cette émotivité, c’est un déséquilibre simple mais puissant : il y a très peu de propriétés disponibles sur le marché, et un grand bassin d’acheteurs prêts à passer à l’action.

Quand l’offre ne suit pas la demande

Quand plusieurs acheteurs courent après les mêmes propriétés, le rapport de force bascule complètement du côté des vendeurs. Les délais de vente raccourcissent, les visites s’enchaînent rapidement après la mise en marché, et les offres multiples deviennent la norme plutôt que l’exception.

Des maisons qui se vendent au-dessus du prix demandé

C’est la conséquence directe de ce déséquilibre. Aujourd’hui encore, des propriétés se vendent au-dessus du prix affiché — parfois significativement. Pour un acheteur qui n’est pas préparé à cette réalité, c’est une surprise difficile à absorber.

Pour un vendeur bien accompagné, c’est une opportunité.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Ce marché demande une préparation solide avant même de commencer à visiter. Préapprobation hypothécaire en main, critères bien définis, et surtout — un courtier expérimenté à vos côtés pour vous conseiller sur le bon prix à offrir et vous éviter de vous laisser emporter par l’émotion du moment.

Dans un marché ultra émotif, les erreurs coûtent cher. Offrir trop bas par principe, hésiter trop longtemps, ou se lancer sans stratégie claire — ce sont des pièges que Jean-François aide ses clients à éviter au quotidien.

Si vous êtes vendeur

Les conditions actuelles sont favorables. Peu d’inventaire et forte demande, c’est la combinaison idéale pour vendre rapidement et au meilleur prix. Mais même dans ce contexte, une mise en marché bien orchestrée fait toute la différence entre une bonne vente et une excellente vente.

Le marché vs l’an dernier — le feeling de Jean-François

Comparé à la même période l’an dernier, Jean-François observe que la dynamique n’a pas fondamentalement changé — la pression est toujours là, l’inventaire est toujours serré, et les acheteurs sont toujours nombreux. Ce qui a peut-être évolué, c’est l’intensité émotionnelle des transactions. Le marché est devenu encore plus réactif, encore plus rapide — et encore moins tolérant à l’hésitation.

Vous avez un projet immobilier à Lévis en ce début d’année ?

Que vous souhaitiez acheter ou vendre, comprendre le marché dans lequel vous évoluez est la première étape vers une transaction réussie. Jean-François accompagne ses clients avec une lecture précise du marché local et une stratégie adaptée à chaque situation.

Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : Jean-François Morin est courtier immobilier agréé et fondateur de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisé dans le secteur de Lévis–Desjardins. Pour toute question sur votre stratégie d’offre, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Ecclesiaste, courtier de l'Équipe Jean-François Morin, expliquant la valeur réelle d'une maison à un premier acheteur

Pourquoi les premiers acheteurs sous-estiment la valeur des maisons — et comment éviter cette erreur

Introduction

C’est l’une des erreurs les plus fréquentes — et les plus coûteuses — que font les premiers acheteurs. Ils visitent une propriété, ils ont un chiffre en tête, et ce chiffre est presque toujours en dessous de la réalité du marché.

Ecclesiaste, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, le voit régulièrement. Des acheteurs sérieux, bien intentionnés, qui perdent des propriétés ou compromettent leurs offres parce qu’ils n’ont pas bien évalué ce que vaut réellement ce qu’ils convoitent.

Sous-estimer la valeur des maisons — l’erreur que personne ne vous dit

Le prix affiché sur une fiche de propriété, c’est un point de départ — pas nécessairement le reflet de la valeur réelle du marché. Et c’est là que beaucoup de premiers acheteurs se trompent.

Pourquoi cette erreur arrive-t-elle si souvent ?

Les premiers acheteurs n’ont pas de référence. Ils n’ont pas l’habitude de lire le marché, de comparer les ventes récentes, d’évaluer ce qui justifie un prix dans un secteur donné. Ils s’appuient sur leur instinct, sur ce qu’ils lisent en ligne, ou sur des comparaisons qui ne tiennent pas compte des particularités locales.

Résultat : leur offre est trop basse, le vendeur ne la prend pas au sérieux, et la propriété leur échappe — parfois au profit d’un autre acheteur qui avait simplement mieux fait ses devoirs.

La valeur municipale n’est pas la valeur marchande

C’est une confusion très répandue. La valeur au rôle d’évaluation municipale sert à calculer les taxes foncières — elle ne reflète pas ce que la propriété vaut réellement sur le marché aujourd’hui.

Selon les conditions du marché et le secteur, une propriété peut se vendre bien au-dessus de sa valeur municipale. Se baser sur ce chiffre pour formuler une offre, c’est partir avec une longueur de retard.

Ce que le marché dit vraiment

La valeur réelle d’une propriété se détermine par les ventes comparables récentes — des maisons similaires, dans le même secteur, vendues dans les six à douze derniers mois. C’est l’analyse que votre courtier réalise avant chaque offre pour vous donner une base solide et justifiée.

Sans cette analyse, vous naviguez à l’aveugle.

Les délais d’acceptation — une mécanique mal comprise

Beaucoup de premiers acheteurs ne réalisent pas que leur offre d’achat a une durée de vie limitée. Le délai d’acceptation inscrit dans la promesse d’achat, c’est la date et l’heure limite à laquelle le vendeur doit répondre.

Passé ce délai sans réponse, l’offre est caduque. Et si vous n’avez pas bien planifié ce délai avec votre courtier, vous pouvez vous retrouver dans une situation délicate — surtout si d’autres acheteurs sont intéressés par la même propriété.

Faire une offre sans être prêt financièrement

Une offre acceptée, c’est un engagement juridique. Si votre financement n’est pas solide au moment où vous signez, vous risquez de vous retrouver dans une situation difficile — voire de perdre votre dépôt si la transaction ne peut pas se conclure.

La préapprobation hypothécaire doit venir avant la visite, pas après l’offre.

Acheter au sommet de sa capacité sans prévoir les imprévus

La banque vous dit oui pour un montant X — et vous signez pour X. C’est tentant, mais risqué. Un premier acheteur sans marge de manœuvre financière est exposé au moindre imprévu : réparation urgente, perte de revenus, dépenses liées à l’installation.

Gardez un coussin financier. Votre tranquillité d’esprit en dépend.

Prêt à faire votre premier achat en toute confiance ?

Ecclesiaste accompagne ses clients avec clarté et disponibilité à chaque étape du processus — de l’analyse du marché jusqu’à la signature chez le notaire. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : Ecclesiaste est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur votre premier achat, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

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L’erreur que font les premiers acheteurs — et ce qu’on ne vous dit jamais avant de signer

Introduction

Acheter sa première propriété, c’est l’une des décisions les plus importantes de votre vie. Et pourtant, beaucoup d’acheteurs se lancent dans le processus sans avoir posé les bonnes bases — et le réalisent souvent trop tard.

Catherine Blanchet, courtière spécialisée dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Ouest, voit les mêmes erreurs revenir régulièrement. Voici ce qu’elle recommande à tous ses clients avant même de commencer à visiter des propriétés.

Ne pas s’associer à un courtier dès le départ

C’est l’erreur numéro un. Beaucoup de premiers acheteurs commencent leurs recherches seuls — en naviguant sur les sites de vente, en visitant des journées portes ouvertes, en contactant directement les courtiers des vendeurs.

Ce qu’ils ne réalisent pas, c’est qu’un courtier acheteur ne leur coûte rien. Ses honoraires sont assumés par le vendeur. En s’en passant, ils se retrouvent sans représentation professionnelle dans un processus juridique et financier complexe — sans personne pour négocier en leur nom, vérifier les documents ou les protéger si quelque chose tourne mal.

Le conseil de Catherine : dès que vous avez un projet d’achat en tête, appelez un courtier. Avant les visites, avant les recherches en ligne, avant tout. C’est la première décision qui vous protège.

Ne pas rencontrer un planificateur financier avant d’acheter

C’est la recommandation que Catherine ajoute systématiquement — et que la plupart des acheteurs ne reçoivent jamais.

Beaucoup de gens connaissent leur capacité d’emprunt hypothécaire. Mais très peu ont réellement évalué si ce budget est compatible avec leur train de vie actuel et leurs projets futurs. C’est exactement ce qu’un planificateur financier fait — et c’est une étape qui peut changer complètement votre approche d’achat.

Ce que cette rencontre permet de clarifier

Un planificateur financier va au-delà du simple calcul hypothécaire. Il analyse votre situation globale : vos revenus, vos dépenses, vos objectifs de vie, vos dettes existantes — et il s’assure que le budget que vous avez en tête pour votre maison est vraiment tenable sur le long terme, sans sacrifier votre qualité de vie.

Il peut aussi vous aider à mettre en place des stratégies fiscales concrètes avant votre achat — des outils que beaucoup d’acheteurs découvrent malheureusement trop tard.

Le CELIAPP — un outil à ne pas manquer

Le Compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) est l’un des outils les plus avantageux disponibles pour les premiers acheteurs au Québec. Il permet de cotiser jusqu’à 8 000 $ par année (maximum à vie de 40 000 $) et de déduire ces cotisations de votre revenu imposable — tout en faisant fructifier vos économies à l’abri de l’impôt.

Le problème ? Pour en bénéficier pleinement, il faut l’ouvrir avant de faire votre offre d’achat. Un planificateur financier vous aidera à déterminer si vous y êtes admissible, combien cotiser et comment intégrer cet outil dans votre stratégie globale d’achat.

D’autres stratégies fiscales selon votre situation

Selon votre profil — REER, RAP (Régime d’accession à la propriété), situation familiale, revenus — un planificateur financier peut identifier d’autres leviers fiscaux pertinents pour votre situation spécifique. Ces stratégies peuvent vous permettre d’économiser des milliers de dollars et d’optimiser votre mise de fonds.

Acheter au maximum de sa capacité

Votre institution financière vous approuve pour un certain montant — et la tentation est grande de chercher une propriété à ce montant maximum. Mais la banque ne connaît pas votre train de vie, vos projets, vos dépenses personnelles.

Acheter au sommet de votre capacité, c’est vous laisser sans marge de manœuvre pour les imprévus. Une réparation urgente, un congé parental, un changement de situation professionnelle — et la pression financière devient rapidement difficile à gérer.

Catherine recommande toujours à ses clients de se fixer un budget d’achat légèrement en dessous de leur maximum approuvé. La tranquillité d’esprit, ça a aussi une valeur.

Ne pas calculer tous les frais associés à l’achat

Le prix affiché, c’est loin d’être le montant final. Plusieurs frais viennent s’ajouter et surprennent souvent les premiers acheteurs au moment le moins opportun :

  • La taxe de bienvenue (droits de mutation)
  • Les frais de notaire
  • L’inspection préachat
  • Le test d’eau (si la propriété est alimentée par un puits)
  • Les taxes municipales et scolaires au prorata
  • Hydro-Québec (ouverture de compte, dépôt)
  • Le déneigement si non inclus dans les services
  • Les frais de déménagement

En règle générale, prévoyez entre 3 % et 5 % du prix d’achat en frais additionnels, en dehors de votre mise de fonds. Mieux vaut avoir cette réserve et ne pas en avoir besoin que de se retrouver à court au mauvais moment.

Vous planifiez votre premier achat dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Ouest ?

Catherine accompagne ses clients avec une approche complète — du premier conseil jusqu’à la remise des clés. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : Catherine Blanchet est courtière immobilière agréée au sein de l’Équipe Jean-François Morin, spécialisée dans le secteur de Chutes-de-la-Chaudière Ouest. Pour toute question sur l’achat de votre première propriété, contactez-la directement via jeanfrancoismorin.ca.