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Devenir courtier immobilier — les conseils de François Côté

Devenir courtier immobilier : ce que François Côté dit honnêtement aux jeunes qui veulent se lancer

Introduction

Le courtage immobilier peut être une carrière extraordinaire — mais elle demande une préparation que beaucoup de gens ne font pas. François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, est direct avec les jeunes qui lui posent la question : il y a deux réalités à comprendre avant de se lancer, et elles sont non négociables.


Préparer ses fonds — la réalité financière que personne ne mentionne

C’est le premier point que François aborde systématiquement — et celui qui surprend le plus. Avant de générer des revenus stables en courtage immobilier, il y a une période de démarrage pendant laquelle les revenus sont inexistants ou très limités. Et cette période peut durer plusieurs mois.

Pourquoi cette période existe

Le courtage immobilier est un métier à commission. Vous ne gagnez de l’argent que lorsqu’une transaction se conclut. Et entre le moment où vous commencez votre carrière et le moment où vos premières transactions se finalisent — formation, certification, construction de clientèle, premières visites, premières offres — il peut s’écouler six mois à un an.

Combien prévoir

François recommande d’avoir en réserve au minimum 6 à 12 mois de dépenses personnelles avant de se lancer à temps plein dans le courtage. Loyer, nourriture, assurances, cotisations professionnelles, frais de démarrage — tout doit être couvert sans dépendre des revenus de commissions qui ne sont pas encore là.

Se lancer sans cette réserve, c’est s’exposer à une pression financière qui peut compromettre la qualité de votre travail et vous forcer à abandonner avant même d’avoir eu la chance de vraiment démarrer.


Tu travailles tout le temps — mais avec un horaire à respecter

C’est la deuxième réalité que François tient à clarifier. Le courtage immobilier, ce n’est pas la liberté totale que certains s’imaginent — c’est un engagement de temps considérable, avec une structure qu’il faut créer soi-même.

Travailler tout le temps

Les clients ont des projets 7 jours sur 7. Les visites se font en soirée et les fins de semaine. Les offres arrivent à n’importe quelle heure. La disponibilité est une condition non négociable du métier — surtout en début de carrière, quand chaque opportunité compte.

Mais avec un horaire à respecter

Ce travail constant ne veut pas dire travailler sans structure. François insiste là-dessus : les courtiers qui réussissent à long terme sont ceux qui se créent un horaire — des plages de prospection, des heures pour le suivi client, du temps pour la formation continue — et qui le respectent avec discipline, comme n’importe quel professionnel sérieux.

La liberté dans ce métier, ce n’est pas l’absence de structure. C’est la capacité à créer sa propre structure et à s’y tenir.


Ce que ça signifie pour vous

Si vous envisagez une carrière en courtage

Avant de vous lancer, faites le calcul honnêtement : avez-vous les fonds pour traverser la période de démarrage sans pression financière ? Êtes-vous prêt à travailler avec une disponibilité étendue tout en maintenant une structure personnelle rigoureuse ? Si oui — le courtage immobilier peut offrir une carrière aussi enrichissante que stimulante.

Vous préparez la mise en marché de votre propriété ?

François Côté accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque situation. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : François Côté est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le marché immobilier actuel, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Ce que vous oubliez de demander en visite — François Côté vous dit quoi poser comme questions

Introduction

Certains acheteurs visitent une propriété, regardent autour d’eux — et repartent sans avoir posé une seule question. C’est l’observation que François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, fait régulièrement sur le terrain. Et c’est une erreur qui peut coûter cher.


Poser des questions — tout court

Le premier conseil de François est le plus simple — et le plus souvent négligé : posez des questions. Pas pour être difficile, pas pour mettre le vendeur mal à l’aise — mais parce que l’information que vous obtenez en visite peut changer complètement votre décision d’achat et votre stratégie d’offre.

L’état général de la propriété

Demandez directement au courtier du vendeur : dans quel état général est la propriété ? Y a-t-il des problèmes connus ? Des zones qui inquiètent ? Des éléments qui ont été surveillés sans être réparés ?

Un vendeur bien représenté répondra honnêtement — c’est son obligation légale. Mais poser la question à voix haute fait souvent ressortir des informations que les documents ne contiennent pas toujours.


Les travaux effectués — et comment ils ont été faits

C’est la deuxième grande catégorie de questions que François recommande d’explorer systématiquement en visite.

Quels travaux ont été effectués ?

Depuis combien de temps le vendeur est-il propriétaire ? Quels travaux a-t-il réalisés pendant cette période ? Une cuisine rénovée, un sous-sol terminé, un système de chauffage remplacé — autant d’informations qui influencent la valeur réelle de la propriété.

Par qui — et est-ce qu’il y a des factures ?

C’est la question dans la question. Des travaux réalisés par un entrepreneur licencié avec permis et factures, c’est une garantie de qualité et de conformité. Des travaux faits maison sans permis ni facture, c’est un risque potentiel — sur la qualité d’exécution, sur la conformité aux codes du bâtiment, et parfois sur les garanties d’assurance.

Les travaux à prévoir

Finalement — quels travaux le vendeur sait-il qu’il faudra éventuellement faire ? Cette question, posée directement, peut révéler des informations précieuses sur les priorités d’entretien à anticiper — et vous donner des arguments concrets au moment de la négociation.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Avant votre prochaine visite, préparez mentalement trois questions simples : quel est l’état général de la propriété ? Quels travaux ont été effectués et par qui ? Quels travaux reste-t-il à faire ? Ces trois questions, posées systématiquement, vous donneront une image beaucoup plus complète de ce que vous envisagez d’acheter.

Vous préparez la mise en marché de votre propriété ?

François Côté accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque situation. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : François Côté est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le marché immobilier actuel, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Acheter une maison entre conjoints de fait au Québec : ce que vous devez

Plus de courtiers, plus de spécialisation : comment le métier a changé selon François Côté

Introduction

Le courtage immobilier au Québec n’est plus ce qu’il était. Et ce n’est pas qu’une question de marché ou de technologie — c’est la profession elle-même qui s’est transformée en profondeur. François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, l’observe au quotidien depuis le début de sa carrière.

Deux changements ressortent particulièrement dans sa lecture de l’évolution du métier : une compétition entre courtiers qui ne cesse de croître, et une spécialisation qui est devenue incontournable pour offrir un service vraiment à la hauteur des attentes des clients d’aujourd’hui.


Beaucoup plus de courtiers — une compétition qui s’est intensifiée

Le nombre de courtiers immobiliers actifs au Québec a considérablement augmenté au fil des années. Ce n’est plus un secteur où tout le monde se connaît et où la clientèle se partage naturellement entre quelques professionnels établis. C’est un marché compétitif, où se démarquer demande un effort réel et constant.

Ce que cette compétition a changé dans la pratique

Quand François a commencé, le simple fait d’être un courtier disponible et compétent suffisait souvent à construire une clientèle. Aujourd’hui, ce n’est plus suffisant. Les acheteurs et les vendeurs ont accès à une multitude de courtiers — et ils choisissent. Ils comparent, ils lisent les avis, ils cherchent quelqu’un qui correspond à leurs besoins spécifiques et qui peut leur offrir une valeur réelle.

Ce que ça exige du courtier aujourd’hui

Se démarquer dans un marché saturé, ça demande de la clarté sur ce qu’on offre, de la cohérence dans la façon de travailler, et une réputation bâtie sur des résultats concrets. La visibilité en ligne, la présence sur les réseaux sociaux, le bouche-à-oreille actif — ce sont des dimensions du métier qui ont pris une importance considérable et qui n’existaient tout simplement pas de la même façon à l’époque.


La spécialisation — la ligne directrice qui change tout

C’est le deuxième grand changement que François identifie — et peut-être le plus structurant pour la façon dont le métier se pratique aujourd’hui. La spécialisation est devenue une ligne directrice claire dans le courtage immobilier moderne.

Acheteur ou vendeur — deux réalités très différentes

Pendant longtemps, le courtier immobilier était un généraliste — il accompagnait autant les acheteurs que les vendeurs, souvent dans la même transaction, sans vraiment distinguer les compétences et les approches que chaque rôle demande.

Aujourd’hui, cette distinction est fondamentale. Représenter un acheteur et représenter un vendeur, ce ne sont pas les mêmes objectifs, pas les mêmes stratégies, pas les mêmes responsabilités. Et les clients d’aujourd’hui s’attendent à travailler avec un courtier qui maîtrise vraiment leur réalité spécifique — pas un généraliste qui fait un peu de tout.

Ce que la spécialisation apporte concrètement

Un courtier spécialisé côté acheteur connaît les dynamiques du marché, les stratégies d’offre, la gestion des situations de surenchère, et l’accompagnement émotionnel que demande un processus d’achat dans le marché actuel. Un courtier spécialisé côté vendeur maîtrise la mise en marché, le positionnement prix, la négociation et la présentation.

Cette spécialisation, c’est ce qui permet d’offrir un service profond et vraiment adapté — plutôt qu’un service générique qui tente de tout couvrir sans exceller nulle part.

La ligne directrice donnée par l’OACIQ

La réglementation elle-même a évolué dans ce sens. Les nouvelles règles encadrant le courtage immobilier au Québec donnent une ligne directrice claire sur les rôles et responsabilités des courtiers selon qu’ils représentent un acheteur ou un vendeur — pour s’assurer que chaque client bénéficie d’un service aligné exclusivement sur ses intérêts.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Quand vous choisissez un courtier, posez-vous cette question : est-ce qu’il se spécialise dans l’accompagnement des acheteurs ? Est-ce qu’il connaît les stratégies d’offre, la gestion des surenchères, et les particularités du marché dans le secteur qui vous intéresse ? Un courtier spécialisé côté acheteur n’est pas un luxe — c’est la meilleure protection que vous puissiez avoir dans un marché aussi compétitif.

Si vous êtes vendeur

La mise en marché, le positionnement prix, la négociation — ce sont des compétences qui demandent une expertise spécifique. Choisir un courtier qui maîtrise vraiment la représentation des vendeurs, c’est vous donner les meilleures chances d’obtenir le meilleur résultat possible dans les conditions actuelles du marché.

Vous préparez la mise en marché de votre propriété ?

François Côté accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque situation. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : François Côté est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le marché immobilier actuel, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.

Courtier immobilier analysant des données comparables de ventes récentes pour recommander le bon prix à un vendeur — François Côté, Équipe Jean-François Morin

Fixer le bon prix avec les vrais chiffres du marché : l’approche de François Côté

Introduction

Fixer le prix de vente d’une propriété sans regarder ce qui s’est réellement vendu autour, c’est naviguer à l’aveugle. Et pourtant, c’est une erreur que font encore trop de vendeurs — en se basant sur leurs attentes, sur ce que le voisin a obtenu il y a deux ans, ou sur une valeur municipale qui ne reflète pas le marché d’aujourd’hui.

François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, adopte une approche différente. Avant de recommander un prix à ses vendeurs, il plonge dans les données — les vraies, celles du terrain, celles de la dernière année dans le secteur concerné.


L’analyse des comparables — la boussole du prix juste

L’outil central que François utilise avant toute mise en marché, c’est l’analyse des comparables. Pas une estimation approximative, pas un chiffre sorti d’un algorithme en ligne — une analyse rigoureuse des ventes réelles récentes dans le même secteur, sur des propriétés similaires.

Pourquoi la dernière année — et pas plus loin

Le marché immobilier évolue vite. Une vente qui remonte à deux ou trois ans peut avoir peu de pertinence dans les conditions actuelles. François concentre son analyse sur les transactions de la dernière année — la fenêtre qui reflète le mieux la réalité du marché au moment de la mise en marché.

C’est dans cette période que se trouvent les données les plus fiables : les prix affichés, les prix de vente réels, les délais de vente, le ratio entre le prix demandé et le prix obtenu. Autant d’indicateurs concrets qui permettent de positionner une propriété avec précision.

Les valeurs réelles de vente — pas les prix affichés

C’est un point que François souligne systématiquement avec ses vendeurs : ce qui compte, ce ne sont pas les prix affichés des propriétés encore sur le marché — ce sont les prix auxquels les propriétés ont réellement été vendues.

Un vendeur qui regarde les inscriptions actives pour se comparer risque de se baser sur des chiffres qui ne se sont jamais concrétisés. Les vrais comparables, ce sont les transactions complétées — les actes de vente signés chez le notaire, avec les montants réels. C’est là que se trouve la vérité du marché.


La réactivité du marché — un indicateur souvent oublié

Au-delà des prix, François intègre un deuxième élément clé dans son analyse : la réactivité du marché dans le secteur concerné.

Qu’est-ce que la réactivité du marché ?

La réactivité, c’est la vitesse à laquelle les propriétés se vendent dans un secteur donné. Combien de jours en moyenne une propriété reste-t-elle sur le marché avant d’être vendue ? Est-ce que les propriétés bien positionnées se vendent en quelques jours ou en quelques semaines ? Est-ce que le marché local génère des offres multiples ou des négociations à la baisse ?

Ces données donnent une image précise de la dynamique du secteur — et elles influencent directement la stratégie de prix à adopter.

Pourquoi ça change la recommandation de prix

Dans un secteur où le marché est très réactif — peu d’inventaire, beaucoup d’acheteurs, ventes rapides — un prix légèrement sous la valeur marchande peut déclencher une surenchère et générer un prix final supérieur aux attentes. Dans un secteur plus tranquille, la même stratégie peut ne pas produire les mêmes effets.

François s’ajuste en fonction de ces réalités locales — parce qu’une stratégie de prix qui fonctionne dans un secteur ne fonctionne pas nécessairement dans un autre.


S’ajuster avec les valeurs réelles — une conversation basée sur les faits

Ce que François apporte à ses vendeurs avant de signer le mandat, c’est une conversation basée sur des données vérifiables — pas sur des opinions ou des impressions. Les comparables sont là, les prix réels sont là, la réactivité du marché est documentée.

Cette transparence change la nature de la discussion. Le vendeur ne fait plus confiance au chiffre que son courtier propose — il le comprend. Il voit pourquoi ce prix est le bon, basé sur ce qui s’est réellement passé dans son secteur au cours des douze derniers mois.

Et quand un vendeur comprend la logique derrière le prix recommandé, il s’y engage avec beaucoup plus de confiance — ce qui se reflète directement sur la qualité de la mise en marché et sur le résultat final.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes vendeur

Avant de fixer votre prix, demandez à votre courtier de vous présenter une analyse des comparables récents dans votre secteur — les ventes réelles, pas les inscriptions actives. Regardez les délais de vente, le ratio prix demandé/prix obtenu, et la réactivité générale du marché. Ces données sont votre meilleure boussole pour fixer un prix qui travaille pour vous, pas contre vous.

Si vous êtes acheteur

Comprendre les comparables récents dans le secteur qui vous intéresse vous permet aussi de faire des offres plus éclairées. Votre courtier peut vous préparer cette analyse pour chaque propriété sérieuse — pour que vous sachiez exactement dans quelle fourchette de prix vous situez votre offre par rapport au marché réel.

Vous préparez la mise en marché de votre propriété ?

François Côté accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque situation. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

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Intérieur d'une maison au Québec propre et lumineux avec rideaux ouverts et lampes allumées pour préparer une visite immobilière

Nettoyage en profondeur et lumière naturelle : les deux gestes qui changent tout avant une visite

Introduction

Mettre sa propriété en valeur avant les visites ne demande pas nécessairement un budget de rénovation. Parfois, les gestes les plus simples — et les moins coûteux — sont ceux qui font la plus grande impression sur les acheteurs.

François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, revient toujours sur deux conseils fondamentaux avec ses vendeurs avant la première visite. Deux actions accessibles à tous, mais dont l’impact sur la perception des acheteurs est réel et immédiat.


Un nettoyage en profondeur — partout, sans exception

C’est le premier réflexe que François recommande systématiquement. Pas un simple coup de balai — un nettoyage minutieux, pièce par pièce, surface par surface.

Les zones que les acheteurs remarquent toujours

Certains endroits attirent l’œil des acheteurs de façon presque instinctive — et leur état influence directement la perception générale de la propriété.

Les fenêtres sont parmi les premières choses que les gens regardent en entrant dans une pièce. Des vitres propres laissent passer la lumière et donnent une impression d’espace et de fraîcheur. Des fenêtres sales, même légèrement, ternissent l’atmosphère de toute une pièce.

Les plinthes, souvent négligées dans le nettoyage quotidien, accumulent poussière et saletés bien visibles lors d’une visite attentive. Un acheteur qui voit des plinthes propres note inconsciemment que la propriété est bien entretenue — dans ses moindres détails.

La cuisine et la salle de bain sont les deux pièces les plus scrutées lors d’une visite. Les joints de céramique, les robinets, les poignées d’armoires, l’intérieur du four visible — chaque détail compte. Ces espaces propres inspirent confiance. Ces espaces négligés, même légèrement, créent des doutes sur l’entretien général de la propriété.

Ce que le nettoyage communique

Un acheteur ne se dit pas consciemment : « Cette maison est propre, donc elle est bien entretenue. » Mais c’est exactement le message qu’il reçoit. La propreté est un signal de confiance — elle rassure sur l’état de la propriété bien au-delà de ce qui est visible à l’œil nu.


Ouvrir les rideaux, allumer les lampes — la lumière fait tout

Le deuxième conseil de François est tout aussi simple, et souvent sous-estimé : maximiser la lumière dans chaque pièce avant et pendant les visites.

Ouvrir les rideaux et les stores

La lumière naturelle est gratuite — et c’est l’un des éléments les plus appréciés par les acheteurs. Une pièce bien éclairée par la lumière du jour paraît plus grande, plus accueillante et plus chaleureuse qu’une pièce dans la pénombre.

Avant chaque visite, tous les rideaux et stores doivent être ouverts au maximum — même dans les pièces qu’on aurait tendance à laisser plus intimistes.

Allumer toutes les lampes

Même en plein jour, allumer les lampes d’appoint dans chaque pièce crée une atmosphère chaleureuse et uniforme. Les coins sombres disparaissent, les espaces paraissent mieux définis, et l’ensemble de la propriété dégage une impression de confort et de vie.

C’est un geste qui prend deux minutes et qui transforme l’ambiance de façon significative.


Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes vendeur

Avant d’accueillir votre premier acheteur, consacrez une journée à un nettoyage complet de votre propriété — fenêtres, plinthes, cuisine, salle de bain. Le jour des visites, ouvrez tous les rideaux et allumez toutes les lampes. Ce sont deux gestes qui ne coûtent presque rien et qui peuvent faire une différence réelle sur la perception — et sur les offres que vous recevrez.

Si vous êtes acheteur

Une propriété lumineuse et propre est agréable à visiter — mais gardez l’œil ouvert au-delà de la présentation. L’inspection préachat reste essentielle pour évaluer l’état réel des systèmes et des structures.


Vous préparez la mise en marché de votre propriété ?

François Côté accompagne ses vendeurs avec des conseils concrets et une stratégie de mise en marché adaptée à chaque situation. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

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Avant de visiter, parlons de ce que vous aimez vraiment

Avant de visiter, parlons de ce que vous aimez vraiment

Introduction

Avant la première visite, la plupart des courtiers parlent de budget, de secteur, de nombre de chambres. François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, fait quelque chose de différent.

Il pose une question. Une seule. Et elle change complètement la suite.

La question que François pose avant chaque visite

« Parlez-moi de ce que vous aimez sur la propriété — et de ce que la propriété devait répondre à vos besoins — avant même de la visiter. »

C’est ça, les cinq minutes incontournables avec François. Pas une liste de critères cochés dans un formulaire. Une vraie conversation sur ce qui motive le projet d’achat — en profondeur.

Pourquoi cette question plutôt qu’une autre ?

Parce que les critères sur papier et les besoins réels ne sont pas toujours les mêmes. Un client peut dire qu’il veut un garage double — mais ce qu’il veut vraiment, c’est de l’espace de rangement et un endroit où travailler sur ses projets. Ces deux besoins n’ont pas nécessairement besoin d’un garage double pour être satisfaits.

En comprenant le besoin derrière le critère, François peut élargir les possibilités — et éviter d’éliminer des propriétés qui répondraient parfaitement aux vrais besoins de ses clients, mais qui ne cocheraient pas la case sur la liste.

Image d’Épingle Story

L’émotion avant la logique — et ensuite la logique

Ce que les clients disent vraiment

Quand François pose cette question, il entend des choses comme : « Je veux que mes enfants aient de l’espace pour jouer dehors », « Je veux arrêter d’entendre mes voisins », « Je veux une cuisine où on peut cuisiner en famille », « Je veux me sentir chez moi en rentrant le soir. »

Ce ne sont pas des critères — ce sont des aspirations. Et c’est de là que devrait partir toute recherche immobilière sérieuse.

La logique vient ensuite

Une fois que François comprend ce que ses clients cherchent vraiment, il peut traduire ces aspirations en critères concrets de recherche. Et surtout, il peut les accompagner dans les visites avec une grille de lecture beaucoup plus pertinente — en évaluant chaque propriété non pas selon une liste générique, mais selon les vrais besoins de ces clients-là, dans leur situation spécifique.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

Avant votre prochaine visite, prenez quelques minutes pour vous poser cette question : pourquoi cette propriété m’intéresse-t-elle ? Qu’est-ce qu’elle est censée m’apporter dans ma vie quotidienne ? Les réponses que vous trouverez vous aideront à visiter avec plus de clarté — et à prendre de meilleures décisions.

Si vous êtes vendeur

Les acheteurs qui visitent votre propriété ont des besoins concrets derrière leurs critères. Une mise en marché qui met en valeur les bons éléments — pas seulement les caractéristiques techniques, mais le style de vie que la propriété permet — attire les bons acheteurs, ceux qui sont prêts à s’engager.

Vous voulez visiter des propriétés avec la bonne approche dès le départ ?

François Côté est disponible pour vous accompagner — que vous cherchiez à acheter sans vous laisser emporter par les émotions du marché, ou que vous souhaitiez vendre dans les meilleures conditions. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

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Inventaire au plancher, acheteurs déchaînés : le marché immobilier selon François Côté

Introduction

Début d’année. On pourrait s’attendre à un marché qui reprend tranquillement son souffle après les fêtes. Mais sur le terrain, François Côté, courtier au sein de l’Équipe Jean-François Morin, observe une réalité bien différente — et franchement, elle ne surprend plus ceux qui suivent le marché de près.

Les inventaires sont tellement bas. Et ça change tout.

Quand les acheteurs n’ont plus peur de dépasser le prix demandé

C’est l’observation centrale de François en ce début d’année : les acheteurs font des offres bien au-dessus du prix affiché — et ils le font sans trop y penser. Ce n’est plus une stratégie calculée. C’est une réaction instinctive face à un marché qui ne laisse pas de place à l’hésitation.

Pourquoi en est-on arrivé là ?

La réponse est simple : il n’y a pas assez de propriétés pour tous les acheteurs qui cherchent activement. Quand une propriété arrive sur le marché, plusieurs acheteurs se retrouvent immédiatement en compétition. Et quand on a déjà perdu des offres par le passé — parfois plusieurs — on finit par hausser sa mise pour ne plus repartir les mains vides.

C’est ce cycle de frustration accumulée qui pousse les offres vers des niveaux que la logique seule n’expliquerait pas.

Vouloir absolument une maison — et ce que ça coûte

Il y a quelque chose de très humain dans ce que François décrit. Ces acheteurs ne font pas d’offres folles par imprudence — ils le font parce qu’ils veulent une maison. Vraiment. Ils en ont assez de chercher, de visiter, de perdre. Et dans ce contexte émotif, le prix devient secondaire par rapport au besoin de se poser.

C’est précisément à ce moment que l’accompagnement d’un courtier expérimenté fait toute la différence — pour s’assurer que le désir d’acheter ne prenne pas le dessus sur la capacité réelle de le faire.

Ce que ça signifie concrètement pour vous

Si vous êtes acheteur

L’envie d’en finir et de trouver enfin sa maison est tout à fait légitime. Mais une offre émotionnelle peut mener à des regrets — surpayer une propriété, retirer des conditions importantes, s’engager au-delà de sa capacité financière réelle.

François accompagne ses clients pour trouver le bon équilibre : une offre assez compétitive pour gagner, sans sacrifier leur stabilité financière. Dans un marché aussi actif, avoir un courtier qui garde la tête froide à vos côtés, c’est essentiel.

Si vous êtes vendeur

Peu d’inventaire et beaucoup d’acheteurs motivés — c’est le contexte le plus favorable qui soit pour vendre. Plusieurs offres, des prix qui dépassent vos attentes, des délais de vente courts. Si vous avez un projet de vente en tête, le moment est bien choisi pour en discuter.

Vous avez un projet immobilier et vous voulez naviguer ce marché avec confiance ?

François Côté est disponible pour vous accompagner — que vous cherchiez à acheter sans vous laisser emporter par les émotions du marché, ou que vous souhaitiez vendre dans les meilleures conditions. Contactez l’Équipe Jean-François Morin pour une première rencontre sans engagement.

À propos du courtier : François Côté est courtier immobilier agréé au sein de l’Équipe Jean-François Morin. Pour toute question sur le marché immobilier actuel, contactez-le directement via jeanfrancoismorin.ca.