Il y a une aspiration profonde qui traverse les générations sans jamais disparaître : celle de posséder sa propre terre. Cultiver, élever, produire, s’organiser selon ses propres rythmes, loin des contraintes de la vie urbaine. Au Québec, cette aspiration prend souvent la forme d’une fermette — propriété agricole à taille humaine, ni exploitation industrielle ni simple maison de campagne, mais quelque chose de plus autonome et de plus enraciné. À Sainte-Hélène-de-Breakeyville dans Les Chutes-de-la-Chaudière-Est à Lévis, un domaine agricole d’exception répond à cette aspiration avec une proposition que le marché offre rarement : l’infrastructure complète d’une ferme opérationnelle, la résidence d’un propriétaire qui n’a rien sacrifié au confort, sur un territoire de 13 acres entièrement privé.
BREAKEYVILLE — UN SECTEUR DE LÉVIS ANCRÉ DANS LA TRADITION AGRICOLE ET ÉQUESTRE
Un quartier qui a conservé son âme rurale
Sainte-Hélène-de-Breakeyville est l’un des quatre secteurs de l’arrondissement Les Chutes-de-la-Chaudière-Est à Lévis, longeant la rivière Chaudière, à seulement 10 minutes du pont Pierre-Laporte par l’autoroute 73. Dans un contexte où les terres agricoles de proximité urbaine se font de plus en plus rares au Québec, Breakeyville représente une occasion exceptionnelle : une localisation péri-urbaine avec accès rapide aux axes autoroutiers, dans un secteur qui a préservé son caractère rural et agricole malgré sa proximité avec Lévis et Québec. centris
Une tradition équestre reconnue à l’échelle nationale
Sainte-Hélène-de-Breakeyville est connue dans tout le Canada pour son concours équestre annuel qui attire des compétiteurs de plusieurs régions pendant une semaine chaque été. Pour un acquéreur qui envisage d’exploiter l’écurie de ce domaine — que ce soit pour ses propres chevaux ou pour offrir un service de pension équine — ce contexte local est un atout majeur : une communauté déjà constituée autour de la culture équestre, une demande locale pour les services liés aux chevaux, et un quartier où ce type d’activité est naturellement intégré au paysage. centris
Un zonage agricole qui protège et valorise
Les propriétés en zone agricole au Québec bénéficient d’une protection réglementaire encadrée par la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). Cette protection est à double tranchant pour un investisseur : elle limite certains développements, mais elle garantit également que les terres voisines ne seront pas urbanisées, préservant ainsi l’environnement rural et la valeur patrimoniale du domaine sur le long terme.
Un marché de fermettes péri-urbaines structurellement rare
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) documente depuis plusieurs années l’intérêt croissant des Québécois pour les propriétés agricoles à taille humaine — fermettes, mini-fermes, propriétés maraîchères — porté par les tendances d’autosuffisance alimentaire, de retour à la terre et de qualité de vie post-pandémie. Les fermettes bien situées, avec infrastructure complète et résidence de qualité, sont parmi les biens les plus difficiles à trouver sur le marché péri-urbain québécois.
LE DOMAINE AGRICOLE DE LA RUE SAINTE-HÉLÈNE — UNE INFRASTRUCTURE RARE, UNE LIBERTÉ TOTALE
147 641 pi² de territoire agricole privé et sécurisé
Treize acres et demi, sans voisin à l’arrière, accès contrôlé par un portail majestueux. Pour un agriculteur ou un éleveur, la première réalité d’un domaine se mesure en superficie et en intimité — deux paramètres que cette propriété offre à un niveau que très peu de fermettes péri-urbaines peuvent égaler. Assez d’espace pour des cultures maraîchères, un verger, des pâturages pour les chevaux ou le petit bétail, des jardins — et suffisamment d’isolement pour opérer sans contraintes de voisinage.
L’écurie : une installation équestre prête à opérer
C’est l’un des actifs les plus précieux du domaine pour un passionné de chevaux ou un entrepreneur équestre. Une écurie fonctionnelle, dans un secteur reconnu nationalement pour sa tradition équestre, sur un terrain assez grand pour aménager des paddocks et des zones d’entraînement — c’est une configuration que les amateurs d’équitation recherchent pendant des années avant de trouver. La proximité de la communauté équestre de Breakeyville facilite également la mise en réseau avec d’autres propriétaires de chevaux, les vétérinaires spécialisés et les fournisseurs locaux.
Le garage agricole à deux étages : l’infrastructure de travail
Un domaine agricole, ça se gère avec les bons outils, et les bons outils ont besoin d’espace. Le garage agricole à deux étages offre exactement ce type d’espace fonctionnel : rangement du matériel, atelier de réparation, entreposage des récoltes, hivernage des équipements. C’est l’infrastructure qui permet de travailler efficacement sur la propriété sans improviser avec des structures temporaires ou inadaptées.
Le garage principal colossal : pour l’entrepreneur qui travaille depuis chez lui
Le garage principal de 71′ x 38′ avec deux portes de 14′ est une installation qui dépasse le cadre strictement agricole — c’est aussi l’espace idéal pour un entrepreneur en construction, en transport ou en équipement lourd qui cherche à opérer depuis sa propriété. La combinaison d’un domaine agricole et d’un garage industriel sur le même titre de propriété est une rareté absolue sur le marché lévisien.
La résidence de luxe : vivre bien sur sa propre terre
L’autosuffisance n’implique pas de renoncer au confort. La résidence construite en 2015 avec le bois de la terre — matériau noble issu directement de la tradition de construction québécoise — propose un logement haut de gamme avec finitions en céramique, îlot massif, foyer au gaz et espaces de vie généreux. C’est une maison dans laquelle on se sent bien après une journée de travail sur le terrain — ce qui n’est pas un détail pour quelqu’un qui vit et travaille au même endroit.
POURQUOI L‘ÉQUIPE JEAN-FRANÇOIS MORIN EST LE BON PARTENAIRE POUR L’ACQUISITION D’UNE FERMETTE À LÉVIS
Acheter une fermette, c’est acheter un projet de vie — pas juste une propriété
L’acquisition d’un domaine agricole implique des enjeux spécifiques que l’achat résidentiel standard ne couvre pas : zonage agricole, droits d’exploitation, conformité des bâtiments agricoles, statut de la propriété auprès de la CPTAQ, implications fiscales du revenu agricole potentiel. L’équipe Jean-François Morin, accréditée en courtage résidentiel et commercial, aborde ce type de dossier avec la rigueur et la connaissance terrain qu’il exige.
Jean-François Morin et Ecclesiaste Juste : deux courtiers, une expertise complémentaire
Jean-François apporte son expertise en courtage commercial et sa lecture stratégique des propriétés atypiques. Ecclesiaste Juste complète avec une perspective complémentaire qui permet de couvrir l’ensemble des angles d’une acquisition aussi singulière. Ensemble, ils s’assurent que chaque aspect du dossier est traité avec la rigueur qu’un domaine de cette envergure exige — de l’analyse initiale jusqu’à la signature chez le notaire.
Un réseau de professionnels spécialisés
L’acquisition d’une fermette comme celle-ci nécessite des intervenants que tout courtier généraliste ne connaît pas forcément : agronome pour évaluer le potentiel agricole des terres, arpenteur-géomètre pour la délimitation précise du lot, évaluateur agréé spécialisé en propriétés agricoles, et fiscaliste pour structurer l’acquisition selon votre projet d’exploitation. Notre équipe peut vous orienter vers les bons professionnels à chaque étape.
Votre projet de vie à la campagne commence par une conversation
Que vous souhaitiez élever des chevaux, cultiver votre propre nourriture, opérer une petite entreprise agricole ou simplement vivre sur votre propre terre avec toute l’infrastructure pour le faire — ce domaine mérite qu’on en parle sérieusement. Contactez notre équipe pour obtenir toutes les informations et discuter de votre projet. Et pour découvrir l’ensemble de notre offre en immobilier rural et agricole dans la région, visitez notre site.
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